Ne te fais pas de souci Cyann, moi aussi je pensais à Martin Matin (je garde des enfants qui ont 4 et 7 ans et c'est ce qu'ils regardent).
Pour Totally Spies, je pensais que c'était un truc genre Cat's eye au départ, je m'étais dit que ça devait être bien... mais quelle déception... 
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
C'est compréhensible!! Ce qui m'énerve, c'est que ce genre de DA a tendance à lobotomiser les enfants d'aujourd'hui. En plus, ils sont tous pareils, tous faits selon le même schéma. Où est passé le temps des 'princesse sarah', 'rémi sans famille', et tout le gratin??
Pour en revenir à Belphégor, je ne sais plus qui en parlait, je trouve que le DA n'est pas trop mal, mais je n'ai vu ni film, ni livre. Un truc qui m'impressionne toujours, c'est au début, dans le générique, lorsque Belphé se lève en tournant et en enroulant sa cape autour de lui: le mouvement du vêtement est d'une splendeur graphique incroyable!
Cyann, papillon doré aux ailes nacrées.
c vrai que c décevant avant on faisait des bon DA pour enfant, des trucs intelligents et maintenant on se retrouve avec des DA qui se ressemble tous en meme pas drole( et je trouve que c ça le pire: on rigole plus en regardant les DA récent )
on assiste peut être à la mort des beaux dessins animés !!!
je suis Nataku
Des trucs débiles, y en avait aussi avant !
Quelqu'un se rappelle des "Botes" ?
Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.
On ne s'amuse plus en regardant les nouveaux DA... vraiment? Je regarde mes neveux qui sont soudés à l'écran pendant leur DA, je ne crois pas qu'ils soient de cet avis.
Alors, je sais, c'est très triste ce que je vais dire et c'est même méchant pour nous tous. Mais je crois qu'il y a peu de vérité là-dedans. Il faut que nous nous faisions à l'idée, nous vieillissons!
Sopid, encore en vie!
Je n'en ai pas du tout la conviction. Et pour cause, sans que ce soit une affaire de génération, j'éprouve toujours plus d'émotion devant Blanche-Neige que devant l'Atlantide. N'étant pas né en 1936, je n'ai pas découvert Blanche Neige à sa sortie, je ne l'ai vu, autrement que par extraits dans les émissions Disney, qu'à sa restauration (une vraie restauration, pas un remodelage opportuniste) il y a quelques années.
Par ailleurs, il n'a suffi que de quelques rediffusions pour m'en convaincre: Princesse Sarah, Cat's Eyes et les Cités d'or (pour ne reprendre que trois des joyaux des années 1980), d'un grand clacissisme formel, ne prennent pas les gens pour des débiles, et surtout pas les enfants. Les références historiques y sont intelligemment utilisées, les éléments moraux et pédagogiques sont distillés sans lourdeur et sans systématisme. Même le vocabulaire et le niveau de langage sont supérieurs à pas mal de choses qui se font maintenant.
Pour deux d'entre-elles, ces séries utilisent un procédé vieux comme le monde pour attirer l'attention des plus jeunes, le principe de l'enfant-héros dont la sagesse, la sincérité et le courage surpassent celles des adultes.
Beaucoup de séries récentes se réclament d'un plus grand "réalisme" en mettant en scène des enfants aux préoccupations d'enfants. Pour cette raison, ces séries n'ont qu'un but récréatif ou moralisateur. Récréatif, quand il s'agit de donner dans le côté "les enfants vivent une vie sacrément plus marante que les adultes", voire dans le sens "c'est rigolo de faire des bêtises", dans lequel l'adulte devient carrément un autre, une altérité, un être différent aux intérêts différents, parfois antagonistes. Moralisateur, quand au travers de ces histoires, des messages édifiants sont expliqués en se mettant au niveau des enfants, et donc, le plus souvent de façon simpliste, stéréotypée et répétitive.
Il va sans dire que certaines séries anciennes étaient d'une imbécilité et d'une répétitivité confondantes. Si personnellement je garde un souvenir ému de Goldorak, il me devient évident, aujourd'hui, que le visionnage de plus de deux épisodes à la fois devient sans intérêt quand on a l'idée de les rediffuser. Les Botes, effectivement, c'était tarte et laid. Il y a toujours de la nullité, suffit d'aller la chercher. Au demeurant, nous avions déjà tous probablement un esprit critique, même devant encore être éduqué, quand nous étions enfants. Il est donc inutile de vouloir abdiquer cet esprit critique, aujourd'hui, et de refuser d'admettre que certains produits actuels pour la jeunesse sont débiles sous le prétexte que nous sommes des adultes. Or, actuellement, les trucs débiles, il y en a à foison, mais les merveilles sont apparemment plus rares. Dans les dix dernières années, et même les quinze dernières, les Cat's Eyes et autres Princesse Sarah ne semblent pas devoir être supplantés.
Ceci-dit, notre époque, du point de vue des loisirs, n'est pas tellement celle du rassemblement des générations, mais plutôt de leur émancipation. Les journaux de 7 à 77 ans ont majoritairement cédé la place aux publications "générationnelles" qui insistent sur des repères identitaires, "nous les jeunes", "nous les adultes"... Le dessin animé a suivi la même voie, du moins, le tout-venant de la production. Une décennie qui fait des longs métrages Razmoket ne laisse effectivement qu'aux seuls Miyazaki ou Lasseter, donc aux géants de cet art, le soin de plus en plus rare de rassembler tout le monde devant des films faits pour parler à n'importe-qui.
J'appartiens à une génération qui a eu droit à une période d'exception, celle où le dessin animé était uniformément vu comme destiné aux enfants en Europe, et où, de façon surprenante, toute une gamme de dessins animés non spécifiquement destinés aux enfants ont été diffusés dans les émissions enfantines. Du style des Galaxy Express par exemple. Certains furent d'ailleurs massivement coupés et censurés, voire interrompus. Paradoxalement, même avec les coupes, cet accident de parcours a fait baisser la proportion de produits potentiellement infantilisants. Ceci a toutes les raisons de renforcer notre impression d'imbécilité des productions actuelles.
L'existence de produits spécifiquement destinés aux tout-petits n'est pas une nouveauté (l'ORTF avait déjà Nounours, pompompom...), mais à partir de ce que l'on appelle (à tort ou à raison, je ne me mouille pas) l'âge de raison, vers six ou sept ans, l'infantilisation est une valeur récurente des dernières années. Il faut d'ailleurs remarquer l'importance du créneau "pour adolescents". Et tout est à l'avenant. J'ai toujours regardé des films et des émissions avec mes parents. Qui d'ailleurs jouaient un rôle pédagogique que la signalétique ne remplace pas, celui d'expliquer quand pouvait survenir la violence. Au cours de mes études, j'ai eu l'occasion de découvrir la politique des grands cinémas récents, les multiplexes, que je ne faisais que deviner. À l'exception des plus jeunes qui sont quand même toujours accompagnés, par des parents qui font l'effort de bailler poliment devant des films à l'usage exclusif des enfants, on m'a expliqué que la clientèle familiale était demandeuse de films ciblés, les adultes et les ados se séparant pour aller voir des films différents. Tous ces braves gens se retrouvent à la sortie au bar de l'établissement, en général. Le fait que l'exploitant ait conscience de ce fait, et l'encourage (en programmant des films en rafale, des séances simultanées, comme un aéroport qui programme ses correspondances), est symptomatique.
Au fond, tous modes d'expression confondus, animation ou non, il ressort de tout ça que le créneau "tous public" perd en dynamisme au profit de l'émancipation des générations. Voire des milieux culturels et/ou sociaux. Il n'est dès lors pas étonnant que, pour la majorité des productions, se dégage une impression d'infantilisation de l'enfance.
Quant à la frénésie du produit dérivé sur laquelle on insiste tant, de nos jours, à destination de le jeunesse, certes ce n'est pas une nouveauté (en vérité, c'est une constante en particulier depuis 1980, quand Lucas a "redécouvert" le phénomène au moment du Retour du Jedi, et a vendu pas mal de jouets sur le thème...). Dans les "fameuses" années 1980, il y eut des séries entières, pas les meilleures évidemment, conçues pour écouler des jouets qui, parfois, existaient avant qu'on leur écrire un semblant d'histoire... Et ceci-dit, la frénésie actuelle est étonnante. Nous évoquions ailleurs "Bob the builder/de bouwer/le bricoleur", animation bien mignone au demeurant, destinée aux tout petits. Ce qui est un peu fort, c'est que ces derniers ne vont pas s'acheter les produits dérivés avec leur argent de poche, mais tanner les parents pour se les faire offrir. Oui, c'est un peu fort, de faire pousser à la consommation par ceux qui ne sont pas encore consommateurs eux-mêmes. Mais bon, c'est une technique généralisée, comme celle qui consiste à vendre des voitures sur le confort des places arrière, pour que les enfants incitent les parents à les acheter.

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Je ne suis pas d'accord pour dire que les dessins animés de qualité ont disparu. Simplement ils ont évolué, et leur diffusion a changé.
Evolué, parce que le dessin animé n'est plus considéré comme exclusivement destiné aux enfants, et changé de diffusion, parce que les séries auxquelles je pense sortent surtout en DVD et passent parfois sur Canal +, mais plus sur les chaînes hertziennes gratuites.
Je cite
Cowboy Bebop. Je ne l'ai pas vu, mais les critiques et le public sont unanimes.
Worlf's Rain
Serial Experiment Lain...
Pas le genre de séries à prendre le public pour un imbécile !
Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.
Tu as positivement raison, et pour éviter la confusion, je précise que mes remarques, à la suite de ce que disaient les autres, concerne exclusivement le cas des séries d'animation proposées à la jeunesse. Il existe de très belles séries dont la diffusion est assez limitée, puisque souvent réduite à la vidéo. On en tire également des moyens ou longs métrages dits OAV destinés comme l'indique le "v" au marché de la vidéo qui, dans les moeurs européennes, tiendraient tout-à-fait leur rang dans le cadre d'une exploitation en salle. Le cinéma d'animation est loin d'être un désert actuellement. Le continent nord américain, longtemps considéré comme perdu pour l'animation grand public de haute qualité depuis la mort du cartoon, est une des terres d'élection du court expérimental contemporain, ce que seuls des festivals permettent de voir malheureusement, et s'y ajoute évidemment la renaissance des Pixar et autres Dreamworks ; l'Europe lui emboîte le pas et partage de plus en plus ses talents avec les partenaires d'outre-Atlantique (voir Sylvain Chomet, Brad Bird, l'école des Gobelins...); le Japon propose toujours une production abondante dans laquelle il n'est pas si difficile qu'on le croit de trouver des belles choses, une fois passés en revue les monstres sacrés du genre, et l'on pourrait dire que dans le créneau relativement grand public (c'est à dire hors cinéma expérimental et avant-garde), il tient le haut du pavé. Cependant, ce qui flanche, c'est la diffusion. Comme dans le cinéma conventionnel, le court est trop peu diffusé, ses crénaux télévisuels sont trop réduits et les présentations en première partie de séance trop rares. Les belles séries, comme nous le disions, ont trop peu souvent les faveurs de la télévision. Enfin bon, de toutes façons, c'est un sort partagé par tant d'autres choses: le muet, le cinéma des pays du sud... Le spectateur exigeant et curieux doit déployer des trésors d'imagination pour voir de l'original, et sur ce point, songeons à la majeure partie du territoire européen, hors des très grandes villes, qui n'a en dehors de la vidéo (et encore faut-il que les magasins soient bien fournis) que la télé et les cinémas commerciaux conventionnels pour tout choix...

Opération Sisyphe
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je n'ai pas l'impression de vieillir à 18 ans tout rond ce serai grave.
quand je parlais des DA j'excluais les animés japonais( wolf's rain et cowboy beebop et honte à moi je connais trés mal experiment lain )car je pense qu'au japon les créateurs d'aminés déja reste plutot fidele au manga duquel ils st tirés ( s'il s'agit d'animés adaptés de manga) et dans tous les cas on peut constater un grand soin à rendre beau l'animé et la bas le public visé n'est pas le meme en effet les animés st destinés egalement aux adultes alors que les DA "occidentaux" donnent l'impression de n'etre créé que pour faire rire les enfants par des série de gags plus ou moins dégueux.
cependant je serais ravi de me tromper a ce sujet et comme je suis en vacances( et donc que je m'ennuie un peu )si vs avez des idées de DA je me ferais un plaisir de les regarder.
je suis Nataku
Je viens de lire un article sur le festival d'animation d'Annecy sur le site animeland. Les séries télés de la rentrée ont été prédentées et il semble se comfirmer que le dessin animé de Yoko n'aura qu'une vague ressemblance avec la BD ( http://animeland.com/index.php?rub=articles&id=683)
Ce monde est froid et cruel. Nous n'y trouverons que l'amour que nous y mettrons.
Tres court, la partie de l'article consacre a Yoko. Et en plus, meme pas une petite image a se mettre sous la dent!
Remarquez que meme Marathon reste tres discret sur la future sortie, rien sur leur site non plus!

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C'est peut-être en lisant notre forum, qu'ils ont su que cela n'aurait pas grand chose à voir avec la BD 
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