Je nuancerais... La musique on ne la cherche pas, c'est elle qui vient à vous et pour une même oeuvre, on la reçoit de manière différente et à des instants d'état d'âme différents... Mon blog "les musiques d'ingrid", je l'ai crée, non pour montrer mes goûts musicaux... mais, pour vous révéler certaines musiques ou passages d'oeuvres qui étaient en toile de fond durant la création des aventures de Yoko...
J'ai donc isolé sur mon blog bien à l'abri des mélanges et des apports extérieurs ces pièces musicales... Tout le monde ne les appréciera pas nécessairement... Mais si je puis faire une demande... Ne mettez pas les liens vers des pièces musicales ici sur mon sujet... Je ne le fais pas... J'en discute juste avec ceux qui ont fait le chemin vers mon blog pour en partager l'écoute... Il y a un sujet intitulé "Qu'écoutez-vous" dans l'espace membre, Cherrydean risque de vous le rappeler... Moi ici, je ne parle que de ce que Yoko a entendu entre deux crissements de cryon et glissements de plume ou de pinceau...
Ceci dit, Frac ta musique est belle... Attention aussi... Si Mozart ou Wagner ne vous réclameront jamais des droits d'auteur, les contemporains eux sont à l'affût et les lois en matière d'internet sont très mouvantes(surtout pour l'avenir).
Mais au-dessus de tout cela il ya la musique et ce qu'elle inspire et fait bouger en nous... Je vous en souhaite des heures entières... la musique c'est le meilleur remède contre la solitude... A condition de choisir celle qui a une présence bénéfique!
Bises à tous et toutes
Ingrid
Edité mercredi 21 octobre 2009 : 10:24 par Ingrid Hallberg

Tu as tout à fait raison, Ingrid, j'ai corrigé le tir.
Pardon pour avoir un peu trop vite envahi le sujet
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
En cette période de Noël, parlons un peu de musique =)
Il y a quelques temps déjà, Ingrid nous avait gentiment mis une musique d’Edvard Grieg… Avec son accord, je me permets d’ajouter quelques petites choses, non pas sur la musique proposée (elle l’a déjà très bien fait), mais sur le compositeur et surtout sa maison.
Grieg est un des plus grands compositeurs Norvégiens, avec Ole Bull (violoniste). C’est d’ailleurs grâce à ce dernier que Grieg va aller au conservatoire de Leipzig (en Allemagne). Dix ans plus tard, il créera l’Académie Norvégienne de musique (à Oslo). La musique choisie par Ingrid est celle qui accompagne un drame poétique, devenu une pièce de théâtre d’un auteur Norvégien, Henrik Ibsen. La Chanson de Solveig en est donc un extrait mais là, je vous laisse relire la note d'Ingrid
Si je vous reparle de cette musique, c’est aussi parce que je n’habitais pas très loin de la maison d’Edvard Grieg, devenue aujourd’hui un musée. Je voulais donc vous faire partager les images que j’ai de cet endroit.
Troldhaugen (le nom de la maison) se trouve à Bergen… il faut savoir qu’en Norvège, les villes sont très étendues. En l’occurrence, la maison ne se trouve pas du tout en centre-ville mais cachée derrière les montagnes (ce qui permet de garder un côté mystérieux!). Le nom de la maison a été donné par la femme de Grieg en rapport avec l’endroit où elle se situe : Troldhaugen signifie « butte aux trolls » en norvégien. Pour la butte, vous comprendrez aisément que c’est en lien avec le fait que la maison se trouve sur une butte (Bergen étant entourée de montagne et d’eau, comme beaucoup de villes Norvégiennes). Pour les « trolls », très présents dans les histoires locales, c’est tout simplement lié au fait que le quartier où se trouve la maison est surnommé par les habitants Trolddalen, qui veut dire « vallée des trolls ». Nul ne sait si les trolls sont réellement venus ici, mais en tout cas, il y en a qui surveille la ville de Bergen, en haut d’une des sept montagnes qui entourent la ville. Heureusement, il n’est pas méchant.
Troldhaugen comporte la maison, mais aussi une petite salle de concert (réputée pour son acoustique) en face de la maison, un musée un peu plus loin, du petit chalet construit par Grieg, en bas de la butte, sur les rives de Nordåsvatnet où il composait (l’histoire dit qu’il s’était installé dans cet endroit au calme pour ne plus entendre le bruit des casseroles quand sa femme cuisinait) et la tombe des deux époux.
La maison est vraiment en retrait du quartier de Paradis (ça ne s’invente pas)… c’est un endroit vraiment paisible et qui laisse rêveur… un endroit parfait pour composer. Il suffit de descendre la butte pour se laisser emporter par le paysage composé d’îles et par le léger clapotis des vagues, de s’installer sur l’un des rochers au bord de l’eau (pour les plus courageux, vous pouvez y mettre les pieds) pour se laisser emporter par la magie de l’endroit… et qui sait, peut-être que vous croiserez un troll dans vos songes.

Comme je n'arrive pas à le mettre en taille réelle, vous pouvez cliquer ici pour voir les photos en un peu plus grand.
Edité mardi 22 décembre 2009 : 22:04 par Pearl of Light
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
C'est vraiment gentil à toi Pearl de nous faire voir les lieux où ce compositeur vivait ! C'est à la fois très beau et très calme... Cela donne envie de se replonger dans sa musique... Envie de paradis...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Merci Cehel2, c'était bien le but de ce post =)
Les photos ne parlent pas mais je te confirme, c'est vraiment un endroit très calme... au mieux, tu entends le clapotis des vagues sur les rochers et le sifflement du vent... C'est très reposant.
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
C'est vrai sa a l'air très reposant.
Les formes, qui différencient les êtres, importent peu, si leurs pensées s'unissent pour bâtir un univers.
Parole de yoko dans "les titans".
Ton petit mot, Val, me fait penser que j'ai omis de signaler qu'en duo avec Pearl, j'avais placé sur mon blog les deux photos de Bergen qu'elle m'avait envoyées et repris son texte...Merci Pearl

J'avais aussi oublié de le préciser... Oubli réparé grâce à toi! Merci à toi aussi pour ce duo =)
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
C'est l'année Chopin ! De nombreuses festivités un peu partout marqueront le bicentenaire de la naissance de ce compositeur...
Ingrid, as-tu eu l'occasion de jouer du Chopin ?
" Pianiste, il est au compositeur ce que l'acteur est à l'auteur, un divin traducteur des choses divines"
Voilà ce que j'ai pu lire sur une plaquette de la programmation "spécial Chopin". C'est d'Honoré de Balzac. Cette citation je te la décerne bien amicalement...
Edité dimanche 31 janvier 2010 : 23:50 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Le Miserere d'Allegri: A l'époque où je découvrais Yoko c'était le seul morceau de classique que j'appréciais (tout du moins dans la discothèque familiale). J'étais très "rock progressiste" comme ils disent aujourd'hui et le classique... Déjà que le chois entre un 45T et une BD était un vrai cauchemar.
Depuis j'ai changé, mon premier CD a été le Miserere avec mon premier lecteur (1990). J'ai été touché qu'Ingrid nous le présente en premier. Merci.
Depuis, j'ai aussi découvert le travail de l'ensemble A SEI VOCI sur le Miserere.
Sur leur album ils proposent deux versions:
- à la fin du CD la version "classique" qui est en fait une version tardive,
- au début une version qui intègre un travail sur les ornementations de l'époque de la création du Miserere. Les grands chanteurs de l'époque avaient la latitude d'improviser ces ornementations, rendant chaque représentation unique. (-donc sans partition!)
A SEI VOCI a essayé d'imaginer ce qu'aurait pu être une de ces représentations. A écouter sur musicme Miserere Allegri par A SEI VOCI
Acquiers la paix de l'âme et des milliers autour de toi trouverons le salut.
S. de Sarov
Mes dernières lectures sur le site:
Le lieu de l'interprétation compte beaucoup aussi,je pense.
Un chant comme celui-ci est sans doute sublimé dans une église,une cathédrale,un monastère.
Leurs ambiances,leurs "décors" leurs odeurs même.
Et pas besoin pour cela d'être d'une confession quelcqonque.
Que la force soit avec vous.....à jamais.
"Quand au bout de la nuit,j'entrevois la flamme d'une amitié,je vole m'y brûler les ailes"
(Yoko)




toujours aussi agréable! Merci vous deux pour votre tres belle collaboration! 