Tout à fait Hallbger... certaines peaux sont plus ou moins "à moustiques" que d'autre.
D'autre part, je suis d'accord avec toi, sur ce que tu disais plus haut, concernant l'htilisation anthorpique (par l'homme) de l'espace et la biodivercité.
C'était d'ailleur mon sujet de mémoire : comment les pratiques pastorales, permettaient le maintient d'un milieu ouvert... les milieux ouverts étants souvent bien plus riche en espèces, autant animales que végétales.
Je pense qu'il ne faut pas à tout prix juger négativement l'action de l'homme, c'est une écologie un peu brutale. D'autant plus que bien souvent nous sommes obligés de faire ce que nous condamnons...
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Pourquoi devrait-on juger négativement l'action de l'homme, si ce n'est par a priori idiéologique ? Faut-il condamner les sports d'hiver qui apportent du travail aux gens de la montagne sous prétexte que certaines espèces de plantes seraient menacées par la pratique du ski ?
Tout extrême n'est pas bon. L'action de l'humain sur son milieu n'est pas nécessairement négatif. Malheureusement, il l'est trop souvent. On pense souvent trop peu aux conséquences de nos actes sur l'environnement.
Sopid, encore en vie!
Pour rebondir sur la remarque de Lucterios, justement, l'on peut considérer que "l'écologie profonde" (non-intervention fondée sur le mythe de la nature vierge et autonome), est une séquelle de la période post-soixante-huitarde. Elle nait chez certaines personnes d'une sensibilité bien intentionnée, mais associant une vision idéalisée d'un état de nature rousseauiste à un état de conscience scientifique fort basique. Rien qu'en Europe, les espaces libérés par la déprise agricole ont fourni un nombre inimaginable de preuves de la nature illusoire de ces idées - les espaces non gérés par l'homme, abandonnés et "rendus à la nature" évoluent vers une éviction de la plupart des espèces au profit d'une seule... Beaucoup de gens croient avoir une conscience de l'environnement qui se fonde uniquement sur une absence de réflexion sur le long terme, sur la globalité. Moins on touche, mieux c'est, est une illusion répandue. C'est avec de telles personnes qu'on arrive à voir des déclarations hallucinantes, consistant à se réclamer de l'écologie quand on s'oppose à la construction d'une infrastructure de transport en commun qui, en étant construite, va empécher une part de la croissance du trafic routier. Certaines personnes se réclamant d'une conscience écologique sont en fait des gens qui préfèrent une autoroute dans le jardin du voisin qu'une voie ferrée dans le leur.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Pour Sopid : Dans ce cas, pour reprendre mon exemple, tu devras renoncer aux sports d'hiver... Moi je m'en moque, je n'y suis jamais allé.
Hallberg a raison ! Les pseudos-écolos ne renonceraient pour rien au monde à leur grosses voitures polluantes genre 4*4. On veut bien être écologiste, mais pour cela, il faudrait vivre comme nos ancêtres dans des fermes à peine chauffées... Soyons sérieux ! On parle aujourd'hui de développement durable. Là où je vis, il y a deux centrales nucléaires qui nous fournissent de l'énergie pas chère mais ont l'inconvénient de provoquer chez les gens du coin de menus désagréments comme des cancers de la thyroïde. Quand on veut installer des éoliennes, les gens du cru se plaignent du bruit. Et pour ce qui est de développer l'énergie solaire en Normandie, hum ! En Allemagne, c'est encore pire : ils ne veulent plus de nucléaire chez eux mais achètent leur énergie en France. Mdr !
-Edité le: Jeudi 6 octobre 2005 à 18:50 par Lucterios-
Je suis heureuse et amusée de voir l'ampleur du débat écologique que mes vues anti-moustiques ont suscité... Ce sont des bestioles nuisibles dont la planète peut se passer.
Emilia
Je pense pas qu'on peut s'en passer.
Comme des mouches. Elles aident à la décomposition des bouses de vache.
Les araignées aussi. Elles choppent dans leur toiles les mouches ou les papillons.
Les termites qui grignottent les maisons elles grignottent aussi le bois mort pour sa décomposition.
C'est nuisible pour l'homme c'est petite bêtes là mais pas la planète.
-Edité le: Vendredi 7 octobre 2005 à 00:44 par Merlin-
D'ailleurs, je proteste contre l'intégration des araignées à cette liste de sales bêtes. Les araignées ne sont pas des animaux sales et nuisibles à l'hygiène domestique: ce sont des insecticides naturels. Vivent les araignées, merci les araignées
Plus sérieusement, aucune espèce n'est censée mériter une éradication totale et définitive. Aucune n'est non-plus censée mériter qu'on la laisse proliférer au détriment d'une autre. Comme tous les animaux, le moustique tient son rôle dans une chaine logique. Si le moustique entre en conflit avec nous, c'est d'une part parce qu'occasionnellement nous lui fournissons des opportunités, d'autre-part, nous avons besoin des espaces qu'il occupe. Il serait donc tout aussi absurde de vouloir le faire disparaitre de la surface de la planète, que de refuser absolument qu'on en tue la quantité nécessaire. L'homme influant sur la totalité de son milieu, il doit en gérer les éléments, entre-autres les moustiques, et par conséquent, les options extrèmes sont d'une grande naïveté et d'une immense vanité.

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Après un éradication pseudo totale on aurait des moustiques mutants 100 fois plus gros et plus méchant.
"Le retour du moustique tueur."
De chez super nanar film.
Bon sérieusement. Les petites bestioles résistent plus aux insecticides et autres produits pour s'en protéger. Ca c'est moins cool déja.
Dire que les moustiques sont des bêtes nuisibles et s'arrêter là n'est pas, à mon avis, suffisant. Nuisible pour l'homme, c'est déjà mieux. S'arrêter à ça? Non, aucun être-vivant n'est sur Terre exclusivement pour nuire. Les bactéries elles-mêmes sont à la fois nuisibles et utiles.
Pour ce qui est des moustiques, on a bien beau répandre de l'insecticide. "Ah! Ces satanés moustiques!" C'est inconfortable, ça peux être nuisible pour notre santé... Oui, mais pensez à tous les sacs de plastique, tous les contenants jetés qui ne se désagrègent pas avant des centaines d'années dans lesquels l'eau s'accumule et qui deviennent des nids à moustiques. Il en traine partout, même en forêt. Il ne faut pas se plaindre ensuite qu'il y a trop de moustiques. Changer ses habitudes est un premier geste, le plus important de tous sans doute. Cela vaut pour tous, écologistes ou non. Agir soi-même avant de pointer les autres du doigt.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Je ne crois pas l'avoir lu, mais je trouve qu'Emilia ressemble étrangement à Cécilia, et que ce n'est pas un hasard si Yoko et elle s'installent en Ecosse...
(en même temps, désolée si ça a déjà été dit)
Une perle est un temple édifié par la douleur autour d'un grain de sable.
~Khalil Gibran~
Bah, ça a peut-etre été dit, mais si l'on ne s'en souvient pas, c'est qu'il était temps de le redire...
Personnellement, je ne trouve pas la ressemblance frappante, sorti de la couleur de cheveux (la réunion au sommet Pol-Emilia-Cecilia va être un congrès de rouquins). Emilia a de grands yeux, assez ronds, quand Cecilia les a plus en amande. Quant au caractère de Cecilia, nous aurons peut-être un jour l'occasion d'en juger autrement que dans l'expérience traumatisante et émotionnellement épuisante du volume 12, histoire de savoir si elle a des points communs avec Emilia quand elle est en pleine forme...

Opération Sisyphe
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En tout cas, si Emilia et Cécilia se ressemblent (ce que je n'ai pas encore réellement pu constater, étant donné que j'attends toujours que le facteur veuille bien déposer le 7e Code dans ma boite aux lettres), c'est peut-être parce qu'elles sont de la même origine (écossaise ?) ?
Bref, tout cela est fort intéressant (les moustiques, etc...), mais pour ma part, je m'en passerais bien, de ces petites bestioles qui me bouffent en été... De toute façon, pour ce qui est de l'écologie, on en a déjà parlé ailleurs, je trouve plutôt stupide qu'il faille des partis politiques pour ça, étant donné qu'on vit tous sur cette Terre, et que la préserver devrait être une priorité de chacun, tout le temps. C'est comme de faire le ménage chez soi, en fait, il y va de la qualité de la vie, finalement... Vivre dans une décharge quand on est seul, que ça ne dérange pas la personne, et surtout personne d'autre, pourquoi pas, mais dès qu'on n'est plus seul, on a une responsabilité là-dedans...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Totalement. La conscience environnementale serait apolitique, en toute logique, et paradoxalement, elle fait par essence partie de l'action politique si l'on considère que cette dernière consiste à chercher les meilleures solutions pour l'intérêt de tous.
Ce qui perturbe cette logique, c'est le manque d'honnêteté intellectuelle, par exemple quand une politique consistant à encourager telle ou telle activité économique se rend coupable de minimisation du risque environnemental. Autre motif, pas forcément mal intentionné mais imbécile, le fait de ne pas s'en informer suffisamment. Dans de telles conditions, alors même que les problèmes environnementaux sont des faits scientifiques dont la vocation est la recherche de l'objectivité, les gens ont pris l'habitude de penser que c'est une affaire de subjectivité et d'opinion.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je suppose que quand vous parlez de ressemblance entre Cécilia et Emilia c'est du point de vue physique, parce que niveau caratère... je dirais plutôt que c'est le nuit et le jour, l'une étant aussi impétueuse que l'autre est réservé... 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...


