Marrant, les homonymes... Outre le gars qui avait recensé tous les "Dresden" des Etats-Unis, dont je vous avait peut-être parlé, notons pour nos amis du Québec, que Laval est une petite ville dans la Mayenne, à environ 300 km au sud-ouest de Paris...
Quand un moustique rentre dans ma chambre... En ce moment, j'utilise un petit générateur d'ultra-sons qui coûte une dizaine d'euros, et qui jusqu'à présent, a l'air de remplir son office. Précisons que je n'ai qu'un moustique de temps en temps, d'ordinaire. Dans des régions vraiment infestées, je doute que ce stratagème fonctionne massivement.
Notons qu'en Europe, les utilisations massives d'insecticides ont existé, mais en général ce type d'intervention est couplé, précédé ou suivi par un traitement approprié des zones d'eau stagnante. Lesquelles sont souvent drainées, assainies. Cette pratique et bien entendu antérieure aux insecticides. L'on pourrait citer dans cet ordre d'idée les importants travaux réalisés aux Pays Bas depuis la renaissance, l'assainissement entrepris en Languedoc et Camargue depuis le XIXe, ou encore les mesures prises dans le delta du Danube.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Désolé Émilia, mais je suis du camps qui s'oppose à l'utilisation des insecticides. Ceux-ci mettent en danger l'équilibre de l'éco-systême, du moins, c'est ce que je crois.
Le nom Laval est probablement originaire du Laval en France (C'était le nom du premier habitant de l'île sur laquelle la ville est construite, celui-ci était probablement originaire de la région de Laval en France)
Sopid, encore en vie!
Il me semble qu'il y a de bonnes universités à Laval, surtout en SIG (systèmes d'information géographique) le rêve de tous les géographes est d'aller faire un tour là bas...
Et tenez, mes parents, sont justement en ce moment même au Canada, ils ont du atterrir il y a peu de temps à Toronto... 
Pour les moustiques, je ne me souci peu de ce problème... ils ne me piquent jamais :p
Parcontre, pour les épendages d'insecticides, je ne suis pas non plus franchement très adepte. Certe, les nouvelles technologies en chimie ont permis "trier" les parasites visés... mais vous êtes vous déjà promené près d'un champ au moment où un avion répendait des produits ?
Quoi qu'il en soit, pour produire des quantités d'aliments "consommables" nous sommes obligés d'utiliser certaines méthodes pas forcément bonnes.
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
J'étais bien surpris de trouver un Laval au Québec quand j'y suis aller.^^
Mais c'est pas la seule ville. J'en ai trouvé quelque une et autre lieu en rapport avec des villes de France tel Montmorency qui est une ville près de Paris.
Pour les insectes au lieu de pulvériser de l'insecticide qui tue également les prédateurs des insectes nuisibles il serait plus sage de favoriser ses prédateurs.
Après la nature arrive à se réguler d'elle même. Comme elle le fait avec les Lemmings. (Contrairement à ce qu'on croit elles ne se suicident pas les petites bêtes. Lol!)
Vu le nombre d'habitants au kilomètre carré en Abitibi tu m'étonne qu'ils ne pulvérisent pas d'insecticide.
Tout ceci n'est comme d'habitude que mon opinion (d'ailleurs celle d'autres géographes, n'est-ce pas Thalie ou Gobol, m'intéresse)...
La régulation naturelle est malheureusement un vain mot - ou dans le meilleur des cas une demi-solution - dans la plupart des situations contemporaines, si l'on considère que l'anthropisation (soumission plus ou moins directe aux effets de l'activité humaine) est désormais généralisée. Y compris d'ailleurs dans des milieux tels l'Amazonie, où l'influence de l'homme est manifeste ne serait-ce que par les modifications de température et d'équilibres planétaires de biomasse induits, ou encore par la consommation d'espace... On peut dès lors considérer qu'il n'existe plus, actuellement, de milieu "totalement" indépendant de l'homme, où subsisterait l'illusion d'une "nature vierge". Il en résulte aussi que les milieux dits naturels, une forêt, une steppe, un milieu humide... doivent actuellement être gérés, surveillés, régulés par un degré plus ou moins important d'intervention humaine. L'expérience prouve en effet que laisser faire n'aboutit pas nécessairement à un auto-équilibre des milieux - on a même constaté que dans le cas de l'abandon pur et simple d'un espace aux mécanismes naturels sans intervention humaine, beaucoup de milieux ont une tendance spontanée à voir diminuer la bio-diversité (cas avéré, en Europe, des terrains totalement à l'abandon, non gérés, par suite de déprise agricole - ils n'évoluent pas vers la reconstuction d'un milieu forestier conventionnel).
Nombre d'espèces animales cohabitant avec l'homme dans des milieux fortement anthropisés, doivent faire l'objet d'une régulation humaine pour conserver un effectif "raisonnable", ne pas pulluler ni disparaitre. L'hypothèse d'une auto-régulation naturelle, pour la période contemporaine, est à mon sens une théorie improbable - pour assister à ça, il faudrait pouvoir revenir sur des millénaires de pression de l'homme sur son milieu. En somme, dans ce cas particulier et épineux de régulation d'une espèce que constitue la surpopulation localisée du moustique, une intervention humaine est nécessaire, à mon sens; et ceci-dit, bien-entendu, il me parait évident que le recours à l'insecticide devrait être une solution soit d'urgence, soit de dernier recours - traîter le problème en douceur, et notamment par un travail approprié sur les milieux humides, mais aussi sur l'implantation raisonnée des activités humaines, me parait largement prioritaire.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Opinion que, malheureusement, je partage.
Pour Laval au Québec, simplement mentionner que c'est la 5 ou 6e ville francophone en importance dans le monde! 
Sopid, encore en vie!
J'avoue que mes cours de géographie sont loin, très loin...
Mais je crois qu'il ne doit plus exister d'espace réellement non soumis à la pression de l'activité humaine; Où qu'on aille, l'homme est présent, et s'il n'est pas là en permanence, il utilise le milieu, l'exploite d'une façon ou d'une autre, y compris pour la préserver !
A part l'océan, et encore...
Disons que c'est le seul endroit où l'homme ne peut pas encore vivre, mais qu'il l'a bien investi quand même...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Pourquoi rêver d'une vision rousseauiste de la nature vierge de toute influence humaine ? C'est une vague nostalgie de citadins totalement déconnectés des réalités concernant les équilibres naturels. On s'en rend compte quand on vit à la campagne : les habitants du cru n'ont pas la même sensiblerie que leurs congénères qui vivent entourés dans le béton concernant la régulation des espèces nuisibles. Quel jardinier digne de ce nom peut accepter l'intrusion des taupes sans leur faire la guerre ?
Je comprend tout à fait que l'Homme doit maintenant réguler beaucoup de milieu.
Pas sa faute selon moi.
On impose aux pécheurs des quotas pour que les espèces se perpétuent.
Dans le parc de Chambord à coté de ma ville on y fait des battues aux cerfs et sangliers pour y réguler le nombres.
Pourquoi? Parce que les prédateurs ont été rayés de la carte.
Alors oui on est obligé de réguler maintenant mais si il est vrai que certaines espèces disparaissent ou pullulent si on laisse faire la nature (En quelque milliers d'années.) fait le tri et la vie se régule. La vie n'est pas près de disparaitre tant que la Terre est là.
Des bactéries survivent à proximités de volcans sous marins ou dans des conditions extrèmes.
Je prend l'exemple des lemmings pour la régulation.
Les lemmings ont surtout 1 seul prédateur.
Ils se développent et la colonie devient importante. Le prédateur à plus de nourriture et lui aussi se développe car il y a nourriture à foison.
Comme ils se développent beaucoup eux aussi ils mangent plus de lemmings que quand ils étaient peu nombreux.
A un moment les lemmings ne se reproduisent plus assez compte tenu qu'ils se font boulotter en masse.
Leur population diminue et le manque de nourriture se fait sentir chez le prédateur.
Peu à peu sa population diminue aussi du fait du manque de nourriture. On crève la faim en somme.
Comme il y a moins de prédateurs donc qu'ils se font moins boulotter les lemmings peuvent se reproduirent plus tranquillement et leur population réaugmente de nouveau.
Et ainsi de suite.
Donc la nature a une méthode pour lutter contre la surpopulation des espèces.
Même si ça abouti à la disparition d'autres espèces.
La vie reviendra toujours. Faut juste le temps.
Mais il est vrai que si on veut survivre nous même nous devons maintenant réguler tout ça.
Quoi que quand on fait quelque chose un autre problème survient à coté qui est la conséquence de nos actes.
Post pavé powa.
Pour ce qui est de Laval, moi je me contente d'aller à l'Université Laval, à Québec, la capitale du Québec.
Pour ce qui est de réguler une population en augmentant le nombre de prédateurs, ils ont fait ça une fois par chez nous. Il y avait beaucoup, beaucoup trop de chenilles, alors ils ont lancé des longicornes (paraîtrait). Résultat, l'année suivante, on a litéralement été envahie par les longicornes.
Moi non plus les moustiques ne me piquent guère. Ils semblent toujours préférer les autres qui m'entourent.
-Edité le: Jeudi 6 octobre 2005 à 08:10 par Cherrydean-
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Pour ce qui est des "bêtes nuisibles" comme on le dit, il y a parfois d'autres moyens de les empêcher de nuire. Dans le coin de l'Abitibi, au Québec, quand un castor fait des ravages, sur un terrain privé par exemple, on ne le tue pas, on le fait déménager. Les animaux vivent dans la nature et nous aussi. Lorsqu'un animal, comme une taupe, vient briser nos plates-bandes, ont a beau jeu de la blâmer. Allez lui expliquer que ce terrain vous appartient. Elle pourrait bien répondre qu'elle aussi elle est chez elle.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Il parait, Thalie, qu'il y a des peaux à moustiques. J'ai une amie qui nous a "dépannés" à son corps défendant durant un week-end dans les Vosges. Elle avait beau se badigeonner des pieds à la tête de produits divers et variés, elle passait toute sa journée et sa nuit à de prendre des moustiques, quand tout le reste de la bande en était à peu près indemne. Le soir, il fallait négocier pour être son voisin de chambrée.

Opération Sisyphe
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J'ignore si ce qui suit est vrai, mais on m'a dit que les Amerindiens se sont très peu piquer par les insectes.
Pour ma part, j'ai du sang amérindien et je fais parti des chanceux qui ne se font pratiquement pas piquer. Est-ce qu'il y a un lien... je l'ignore.
Sopid, encore en vie!


