Thalie a dit:
Oops, je crois que je vien de trouver une autre personne qui pense comme moi...
Mais si tu ne veux pas te faire lyncher, il vaudrait mieux que tu en parle sur le topic qui a fait couler tant d'encre...
(comment ça mauvaise langue???
)
A au fait, pour répondre a je ne sais ki, j'aimerai bien voir ce que Yoko donnerai sous le pinceau du dessinateur d'Aria.
Ca me fait penser: il arrive souvent que des personnages soit dessinés pas pleins pleins de dessinateurs le temps d'un dessin. N'y en a t'il pas de Yoko?
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Pour hallberg, Merci de defendre mon point de vue. cela dit pour les personnages de Buck Danny, je crois que Bergese s'est contente d'accentuer les traits de caracteres que Hubinon et Chrlier avaaient donnes a leurs trio, je ne crois pas que cela depand du type d'histoire.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Amusant de voir que mon petit jeu trouve des personnes pour y jouer après autant de temps d'attente . La question peut sembler bizarre mais si on réfléchit à un personnage comme Spirou qui à connu divers dessinateurs on peut voir qu'un personnage peut avoir différents visages. On peut songer aussi aux personnages de comics américains qui appartiennent aux maisons d'éditions et non pas à leurs auteurs et qui sont dessinés par des tas de personnes différentes.
Ce monde est froid et cruel. Nous n'y trouverons que l'amour que nous y mettrons.
C'est vrai que Spirou a beaucoup changé de dessinateurs et auteurs, mais je dois dire que rien ne vaut le personnage de Franquin... tant au point de vue des dessins que des histoires !
Je pense qu'un autre dessinateur pourrait dénaturer le charme de Yoko Tsuno.
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Crisse serait pas mal dans un style plus "rond" pour notre héroîne.
Je suggérerais François Walthéry dont la belle Natacha se rapproche de Yoko par certains côtés.
Eric Loutte aurait aussi la même précision telle qu'elle existe déjà dans les décors et les objets entourant Yoko.
Pour rejoindre d'autres avis, le style de Roger Leloup est inimitable et la série ne peut se faire qu'avec lui mais la question est bonne à poser pour des séries dont les auteurs ont déjà une longue carrière derrière eux (fort respectueusement).
Kris
De la sincérité et de la passion dans la voix comme dans l'écrit
La je ne suis pas tout a fait d'accord, on sent bien la touche Hergé tout de même. Les dessins de Yoko tsuno sont très beaux, mais le style n'est pas exceptionnel.
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Hergé reste le Maître pour de nombreux auteurs belges et français.
Ils s'en sont donc inspirés mais chacun d'eux rajoute sa touche perso qui fait qu'ils sont uniques, c'est pour cela que je disais inimitable.
Kris
De la sincérité et de la passion dans la voix comme dans l'écrit
y a-t-il une touche d'Hergé dans Yoko Tsuno ou une touche de Leloup dans Tintin ?
Selon moi: les deux...
N'oublions pas que Roger Leloup a travaillé pour Hergé. Il a donc forcément appris de lui pour ses propres oeuvres. Voila pour la touche Hergé.
Sinon, justement dans le travail de Leloup pour Hergé, signalons l'avion de Laszlo Carreidas dans Vol 714 pour Sidney, conçu et dessiné par Roger Leloup. Voici donc la touche Leloup dans Tintin.
Et du coup, il est normal de retrouver des similitudes entre les deux styles lorsque dans certains cas il s'agit du même dessinateur non ?
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Pour que le trio gagnant soit réuni, je serais tenté de dire que pour comprendre Leloup, il y a aussi le précédent créé par Jacobs qui me semble avoir eu un certain poids. Jacobs avait balisée le chemin que Leloup a pris assez rapidement après les premières hésitations: concilier la ligne claire et un dessin non humoristique des visages. De Jacobs aussi mais cette fois des œuvres de la maturité, pourrait provenir le foisonnement de détails dans les décors et les accessoires, que Leloup a en revanche adopté dès le début. Il me semble en effet que chez Hergé, la doctrine première était que tout élément de l'image devait contribuer à la lecture, et donc qu'il fallait chasser le superflu. Ce qui fait d'ailleurs que les décors sont restés moins fouillés chez Hergé que chez les deux autres dans la période de la maturité.
Il serait également intéressant d'étudier les rapports entre Leloup et Peyo, manifestes dans les traits des personnages dans "Le trio de l'étrange"...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
C'est vrai que Vic et Pol ont pas mal de points communs avec Johan et Pirlouit...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Je pensais en particulier aux plus anciennes des histoires du volume 4, et surtout à Poky première mouture, dont Kaldo avait fait remarquer combien elle ressemblait à une schtroumpfette...
En revanche on retrouve chez Peyo, en début de carrière (premières histoires de Johann) la même proximité avec le dessin d'animation qu'avouait Morris au sujet de ses premiers Lucky-Luke, dont il disait qu'il pensait au départ à un éventuel prolongement dans le style cartoon, alors que c'est sous un style bien différent que la série fut par la suite adaptée en cinéma d'animation.
Hergé, quant à lui, en début de carrière, faisait ouvertement référence au cinéma dans les aventures de Totor chef des Hannetons.
Leloup n'est apparemment jamais passé par une telle période au cours de sa carrière, je n'ai pas l'impression qu'il ait fait quoi que ce soit en ayant à l'esprit une reconversion cinématographique. Ce qui nous rapproche d'ailleurs dangereusement d'un autre sujet.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
il faut bien trouver son inspiration du début quelque part...
Il s'agit de toute façon de ce qu'on appelle une "école" en matière de bande-dessinée...
Tous les auteurs cités ici font partie de celle qu'on nomme "école franco-belge"
et les élèves d'une même école y apprennent généralement la même chose...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.