Quel est l'album de...
 
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Quel est l'album de Yoko que vous préférez ?

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Thalie
(@thalie)
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Je crois que La pagode des Brumes m'a tout d'abord séduite pour la qualité de ses dessins, la beauté des décors et des paysages.
J'ai reçu cet album alors que je rentrais d'un voyage en Chine, du coup, j'ai pris beaucoup de plaisir à revoir des bâtiments similaires à ceux que j'avais vu.
L'histoire de Liao est touchante.

Edité Mercredi 5 septembre 2007 :09:54 par Thalie


"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard

"Le chat est entré dans la cage aux lutins"


   
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petrushka
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Merci Thalie, cela dément (ce qui a parfois été dit) que les deniers albums et le choix de la Chine étaient moins intéressants que les vinéens... On est occupé sur l'intégrale intitulée "Sous le Ciel de Chine" (Dragon de HK- La Jonque Céleste et la Pagode des Brumes)

La couverture est superbe (que je le dise moi-même) On la placera sur mes infos quand le tome 4 sera sorti (Pour ne pas troubler les libraires) Cette 5ème intégrale est prévue pour avril 2008...

Bisous
Emilia

Edité Mercredi 5 septembre 2007 :10:33 par petrushka



   
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Hallberg
(@hallberg)
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Bah, dans le vaste champ du jugement esthétique, ce qui "a été dit" ne l'a toujours été que par des personnes, sera contredit par d'autres, et ainsi de suite... C'est ce qui fait pour moi l'intérêt de l'esthétique, ce dialogue équilibré à trouver entre l'affectif et l'acquis, le groupe et l'individu... L'appréciation d'autrui est une aide, mais je crois encore que pour une première approche, c'est encore quand on peut profiter de deux avis contraires et intelligemment argumentés que l'on est le plus aidé pour forger un jugement personnel. C'est un peu basique et un peu facile, mais bon, même poussé à l'extrême (la critique qui encense et celle qui démolit), c'est déjà une dialectique sommaire, utile quand on s'initie à un art ou à un style dans lequel on est un peu novice...

Je trouve que l'allusion que fait Thalie au mode cinématographique de narration est intéressant concernant "Le Feu de Wotan".
Les éléments du Feu de Wotan s'offrent à nous sur le mode de la science-fiction dans son acception première, un récit parlant de découvertes scientifiques imaginées à partir de notions considérées comme réelles. La science-fiction est ici une vraisemblance rationnelle alors que le fantastique (de la Pagode par exemple) est une vraisemblance de convention littéraire.
S'arrêter à cette distinction serait certes pour moi occulter l'originalité fondamentale de la série toute entière, et en particulier cette lignée de poètes de la transition et de la synthèse qui échappent à beaucoup de classifications (Goethe, Rabelais, Verne).
Mais pour le coup je voulais rebondir sur le côté cinématographique. Le contexte du "Feu de Wotan", donc, s'offre à nous comme réaliste, et nous avons peu l'occasion d'en douter au cours de la lecture. Parallèlement, le récit ne comprend pas cette mise en abyme propre au récit fantastique, mais bien plus, cette forme de "mise en scène" dont le lecteur est cette fois complice, celle du récit policier (la fausse cassette d'instructions, le rendez-vous espionné...).
Le récit ne se fabrique pas ses propres lieux et son propre spectaculaire comme l'on conçoit une action théâtrale; il s'inscrit dans les lieux réels, avec une précision photographique d'ailleurs, il semble saisir une poésie du réel.
Il n'y a pas beaucoup d'instants pour l'abandon au lyrisme traditionnel dans l'histoire. Même la paisible navigation à bord d'un voilier se fait dans le contexte très prosaïque du ballet des pétroliers. L'orage initial est presque trompeur. Le lieu pourrait être celui d'un récit romantique (le titre aussi), et pourtant: c'est sous les auspices de la science musicologique que les personnages sont réunis. Il y a des éléments de tragédie, principalement dans l'ivresse de puissance punie par la foudre en ce qui concerne les auteurs du complot. Certes. Mais les lieux sont tous marqués du sceau d'une réalité sans concession et sans composition autre que celle que donne le cadre du photographe - réalité si peu poétique soit-elle (pétroliers, tours de bureaux, stations à l'architecture contestable du Schwebebahn).
En somme, ce n'est pas tant le pinceau du peintre ou l'univers mental du dramaturge qui sont ici à l'action, c'est bien plus, si je puis dire, l'oeil-caméra (merci Dziga Vertov). D'accord, sur le plan de l'action, c'est effectivement bien plus James Bond - et un James Bond très actuel, celui du dernier opus en date, dirais-je, celui où l'équilibre entre le cinéma-création et le cinéma-vision s'inverse légèrement au profit du second.

Bref, la comparaison me semble d'une grande justesse...

Ingrid? Oui, de la douceur à laquelle se mèle une forme de fermeté, celle qui consiste à accompagner ses amis juqu'au bout. C'est l'amitié première, celle qui ne vise pas à servir à quelque-chose, mais seulement à être là pour les gens. Dans cette histoire, Yoko mène le jeu jusqu'à un investissement qui relève de l'exploit sportif. Ingrid nous aide peut-être ici à nous identifier à quelqu'un et à vivre le récit autant de l'intérieur que de l'extérieur - car à défaut de pouvoir nous imaginer à la place d'une héroïne à l'adresse funambulesque, nous pourrions facilement être Ingrid, ou encore Vic, témoins, assistants et réconfort.


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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frac
 frac
(@frac)
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Le feu de Wotan fait aussi partie de mes albums favoris... c4est quoi cette nouveaut2 ? mon clavier vient de passer en qwerty ... et seulement sous le forum, si j4ouvre word sur mon pc, tout est bon... j ai beau connaitre la dactylo, je n y arriverqi pas comme ca. D2sole mqis ce serq pour une autre fois ;es argu;ents car je ne sais pas faire court /
frac
---
Aaah ! Je réessaye, cette fois ça marche.
Je disais donc que le feu de Wotan fait partie de mes albums préférés à moi aussi. J'ai particulièrement apprécié de voir Ingrid dans un contexte très différent des autres : on n'est plus au Katz ou a Rothenburg ici, même si ça commence dans un château assez similaire. De même, elle n'est plus la victime, ses deux rôles précédents même si c'est de manière très différente, mais un "quatrième du trio".
Il y a aussi quelques belles scènes comme ces deux images face à face dans le livre : le pétrolier sur la page de gauche (le Mercure si je ne m'abuse) et le voilier sur la page de droite. Le contraste est étonnant, saisissant même. Quelle réussite !
Pour ce qui est des scènes proporement dites, celle où Yoko est foudroyée et la réaction de Vic a toujours été "l'instant d'éternité" qui m'a le plus touché, ému. La fragilité de Yoko, pantin désarticulé pendu dans le vide, le cri de désarroi (pour ne pas dire de désespoir) de Vic qui, pour une fois, sort de sa réserve (de sa carapace serais-je tenté de dire car jamais il ne se laisse aller à des démonstrations aussi violente, ni de colère, ni de peur), et la petite scènette de tendresse entre Vic et Yoko à la fin sur la planche à voile (de mémoire ça doit être en dernière page), toute ces petites choses font que...
Il me semble aussi qu'il s'agit là du premier album où l'on voit Vic et Yoko se rapprocher un peu (j'ai bien dit où l'on voit, ça a peut-être commencé avant, sûrement même).
Bref, j'aime cet album.

frac


Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Cette réaction de Vic, de mémoire, doit être unique dans l'ensemble de la série, ce qui en fait le prix. Le renversement de situation est en revanche durable chez Ingrid, précédemment victime à sauver et à partir de cet instant membre de l'équipe de sauvetage. Je ne m'avancerai pas à une interprétation christique de Yoko, j'ai suffisamment honte de mon allusion tirée par les cheveux au Kinoglaz de Vertov dans le message précédent (qui est partiellement la faute à Thalie)smiley

Sur la question d'origine, et bien que le sujet soit un des doublons historiques (il est un peu tard pour corriger le tir), il y a quelques années de celà je répondais fréquemment "La frontière de la vie" à ce type de question. Actuellement, le volume qui revient le plus souvent sous mes yeux est "La proie et l'ombre", par fascination pour cette association d'un grand thème du romantisme naissant au romantisme crépusculaire d'inspiration vernienne.
Dans le même élan, j'ai aussi relu plusieurs fois deux autres volumes que j'ai tendance à encenser ailleurs, "La jonque céleste" et "le septième code", où la nuit joue un rôle fondamental.


Opération Sisyphe
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Gobol
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Pour ma part, j'ai relu récemment certains albums, dont "La proie et l'Ombre", "Le Feu de Wotan", "les Exilés de Kifa" et "La Porte des âmes". Si les deux premiers ont toujours fait partie des albums que je "préfère", si tant est qu'on puisse en préférer un plutôt qu'un autre, j'ai redécouvert avec plaisir les deux autres.
La suite bientôt...


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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frac
 frac
(@frac)
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Sur la question-thème, mon album préféré, la réponse tombe, inévitable, les 3 soleils de Vinéa, je n'y peux rien c'est comme ça. Maintenant j'avoue que je suis en train de relire toute la série cette année, ce que je fais régulièrement mais pas plus d'une fois tous les 2 ou 3 ans (par manque de temps mais aussi parce que j'aime redécouvrir mes albums et pour cela, il est nécessaire de les oublier un peu). Et donc, cette relecture se fait à la lumière de tout ce que j'ai vu et appris lors de débats, remarques, discussions et autres, en venant ici, sur ce site. Et, oui je dois le reconnaître, je les relis avec un regard un peu (voire plus qu'un peu) nouveau, malgré que cela fasse 30 ans que j'ai lu mes premiers Yoko Tsuno. Comme quoi, il n'est jamais trop tard pour se remettre en question. smiley

frac


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Soleil Sombre
(@soleil-sombre)
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Dans mes albums préférés, je dirais:

L'Orgue du Diable (décors, intrigue)
La Frontière de la Vie (un album émouvant dans de beaux décors)
La Lumière d'Ixo (l'intrigue, les relations complexes entre factions et personnages)
La Proie et l'Ombre (romantique et tragique à souhait)
Les Exilés de Kifa (les décors, les chocs émotionnels des personnages, la confrontation pensées magnétiques/biologiques)
Le Septième Code (l'ambiance, l'émotion)

Ceci dit, cela peut changer. Peut-être que l'an prochain ma sélection serait fort différente.


Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.


   
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Gobol
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Pour ce qui est des Exilés de Kifa, comme pour La porte des Ames, d'ailleurs, j'ai plus accroché récemment, pour pas mal de raisons. D'abord, parce que les éclaircissements d'Emilia m'ont aidée à mieux comprendre certaines choses (le pourquoi des "mynalycos", comme on les avait surnommés sur ce forum, ou encore cette question du sens du mot "âme").
Deuxième raison, depuis l'apparition d'Emilia sur le forum, j'ai pris conscience d'un truc auquel je n'avais jamais fait attention avant, c'est-à-dire que j'ai enfin compris que nous ne voyons qu'une partie de la vie de Yoko, dans les albums, mais qu'elle a une existence "réelle" (imaginée par son papa), en dehors des albums, et que c'est cette existence qui donne toute sa cohérence à l'univers des bds que nous lisons. Du coup, certains "manques" dans les bds me paraissent moins gênants, dans la mesure où si j'ai besoin de comprendre une histoire, je n'ai pas pour autant besoin de tout savoir de la vie privée de Yoko pour cela. C'est un peu compliqué, mais ça m'a permis de mieux appréhender certaines choses dans les albums, et par exemple, dans l'Astrologue (relu il y a quelques jours avec l'intégrale), j'étais embêtée avec cette histoire de magazine de mode. A la première lecture, je me souviens m'être fait la réflexion suivante : "qu'est-ce que c'est que cette histoire de magazine de mode ? Ca, c'est une ficelle un peu grosse pour introduire cette histoire de portrait, c'est décevant de la part de Roger Leloup qui construit d'habitude des récits parfaitement logiques et cohérents, qu'est-ce qu'une électronicienne-informaticienne comme Yoko irait faire dans un magazine... etc".
Et puis, en relisant l'album, après les explications d'Emilia, je me suis dit que finalement, cette histoire de magazine n'était pas si loufoque que ça, si on part du principe que les histoires ne se suivent pas directement dans le temps, et que Yoko a une vie personnelle qui ne nous est pas racontée entre les albums, et que les albums ne sont que des instantanés de sa vie. Bref, je suis moins sévère aujourd'hui que je l'étais il y a deux ou trois ans, simplement parce que je suis mieux "rentrée" dans l'univers créé par Roger, et que du coup, je comprends mieux certaines choses... (désolée, j'ai vraiment l'esprit d'escalier, et j'ai besoin de comprendre pour pouvoir apprécier. Au quotidien, ça peut vraiment être un handicap, je vous jure !).


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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Soleil Sombre
(@soleil-sombre)
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Bah...avoir un esprit d'escalier, cela permet au moins de s'élever, marche après marche...smiley


Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.


   
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Petite Fleur
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Plusieurs albums m'ont frappé, certains pour leurs textes dignes d'être de véritables citations, d'autres pour leur histoire (ou intrigue), certains pour quelques personnages, d'autres pour l'exceptionnelle beauté de leurs dessins.

Parmi les textes dignes d'être des citations, je mentionnerai (de mémoire ; qu'on me pardonne si certaines ne sont pas exactes)
"L'océan se noie dans une goutte de tendresse" (Le feu de Wotan) ;
"Les formes qui différencient les êtres importent peu si leurs pensées s'unissent pour bâtir un univers" (Les Titans) ;
La réponse de Yoko sur le fait que l'orgueil des hommes irrite les dieux dans La lumière d'Ixo.

Parmi ceux dont l'histoire (ou intrigue) m'a touché, je mentionnerai "Les Trois Soleils de Vinéa" pour l'ampleur de l'intrigue où, littéralement, Yoko (avec l'aide de Khâny et de Sâdar) "sauve le monde" (même si ce n'est malheureusement pas le nôtre...) ;
"La Proie et l'Ombre" où certains détails (comme le glissement de la porte qui débouche tantôt sur l'escalier qui mène à la chambre de Yoko, tantôt à celle de Cécilia) sont dignes des grands romans policiers ;
"La Frontière de la Vie" où on voit le prix d'une vie et l'erreur où peut mener un à-priori (lorsque la maison du docteur Schulz est "éliminée d'office") ;
"Le dragon de Hong-Kong" où j'ai été touché et attendri par l'amitié entre une enfant (Rosée) et l'immense dragon enchanté par cette enfant qui l'appelle d'un air de flûte. (On retrouve ce thème sous une autre présentation avec Liao dans "La Pagode des Brumes".)

Parmi les personnages qui m'ont touché, je mentionnerai d'abord
Khâny : non seulement très jolie fille (ce qui a déjà été mentionné) mais surtout par son jugement à la fois rapide et juste, et sa conscience vive de l'importance d'agir en équipe. Concernant son jugement, il est frappant à plusieurs reprises par exemple lorsque Yoko lui indique (dans Le Trio de l'Étrange) "Vous voici obligée de choisir un camp" et où elle rétorque "Ou d'en créer un troisième : celui de la conciliation".
Vic : personnage souvent trop effacé qui s'avère aussi d'un jugement mature et très souvent l'allié indispensable de Yoko ;
Liao : l'incarnation d'un drame hélas trop fréquent : le détournement du besoin affectif chez les enfants maltraités ou délaissés. Rejetée des siens, elle se crée une amitié (dirais-je "un amour"?) avec une machine : le "dragon", au point d'en devenir jalouse lors de l'intervention de Yoko : "C'est MON dragon!". Contraste entre l'extrême vulnérabilité de cette enfant fragile et son pouvoir venant non seulement de son amitié avec ce "dragon" mais aussi de ce que cette petite sauvagesse à la fois craintive et rebelle soit devenue un talisman vivant. (Dans La Pagode des Brumes)
Peter Hertzel qui s'accorde le droit d'intervention et de fouiller dans la vie des gens "en mettant ma vie et ma fortune au service de la paix! Satisfaite?". Quel contraste d'avec la plupart des riches et puissants de ce monde pour lesquels n'existe que leur profit! (Dans Le Feu de Wotan)

Je trouve plusieurs images absolument superbes, dont celle-ci tirée de La Jonque Céleste. Cet album abonde d'ailleurs de dessins qui sont, pour plusieurs, de véritables oeuvres d'art. J'ai d'ailleurs l'impression que la qualité des dessins de Roger s'améliore considérablement avec le temps, ce qui me semble flagrant si on compare ses premiers albums (Le trio de l'étrange et Aventures électroniques) avec ses plus récents.
J'ai aussi été frappé par la beauté et le détail de plusieurs scènes terrestres, par exemple, le Loch Castle. Plusieurs décors dont celui-ci et celui-là tirés de L'Astrologue de Bruges, et plusieurs autres frappent immédiatement par leur sens de l'esthétique, encore plus (s'il est possible) que par leur souci du détail et de précision.

Dans l'espace, je suis tout à fait d'accord avec Pol qui commente "Mince! Ils y ont mis le prix pour les décors!". (Quand il voit Saturne dans "Les trois Soleils de Vinéa") Le vaisseau spatial qu'emprunte l'équipe qui quitte Vinéa pour Ixo est à la fois fonctionnel et très gracieux. Et que dire du Ryu? Plusieurs scènes spatiales sont frappantes à la fois par leur immensité et leur réalisme, tout en conservant une grande beauté. Par exemple, il est vrai que "Du gigantesque satellite placé par les vinéens en un point précis de l'espace, la vue est grandiose". (Première image dans "Les Titans") Indéniablement, à de nombreuses reprises, Roger m'enchante autant par la beauté de ses dessins que par le côté humain de plusieurs de ses personnages et la plupart de ses histoires (ou intrigues).

Pardonnez-moi d'avoir été si long, je me suis laissé emporter par l'enchantement. Comment, devant un pareil choix, répondre au singulier à la question "Quel est l'album que vous préférez"?

Edité Dimanche 21 octobre 2007 :06:11 par Petite Fleur


Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses


   
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frac
 frac
(@frac)
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ça fait plaisir de voir que d'autres considèrent les 3 soleils de Vinéa comme leur préféré (au moins sur l'un des critères) smiley .
De mon côté, comme je l'ai dit un peu avant, c'est celui que j'aime le plus mais je ne sais pas vraiment dire pourquoi. L'histoire est géniale : ça commence dans un coin perdu de France passe par Saturne et finit à 2 millions d'années lumière de chez nous. Le voyage, la découverte de la planète et tout et tout, bref il est super.
Mais je crois qu'en ce qui me concerne, il y a autre chose : un côté sentimental, peut-être, lié à ce qu'il fut mon premier (et unique, pendant bien longtemps) album Yoko Tsuno. Il doit inconsciemment non pas me rappeler ma jeunesse mais m'en rappeler les bons moments (ou certains bons moments).
Par rapport à tes dessins favoris, Petite Fleur (tu sais que c'est le titre d'un morceau de jazz très célèbre, à propos ? Sydney Bechet), c'est marrant car les miens sont très différents : il s'agit de paysage naturels (au hasard : le cratère ou l'oreille géante de Pleumeur Bodou de message pour l'éternité, certains paysages des 3 soleils de Vinéa, l'arrivée à la cité spatiale de la lumière d'Ixo, j'en passe et des meilleurs).
Par contre, tu m'as fait découvrir une petite merveille qui est cette scène de l'Astrologue où Vic appelle Yoko et Rosée donne du pain aux cygnes. Je suis certain de l'avoir vue mais de ne jamais l'avoir regardée !!! Un véritable tableau infiniment plus beau que ce que l'on peut voir exposé dans bien des endroits (pardon pour ceux qui aiment ça mais mon esprit cartésien est définitivement obtu à tous ces machins abstraits smiley)
frac


Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...


   
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Mei-li
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Perso c'est :
La frontière de la vie
La proie et l'ombre
Matin du monde
L'astrologue de Bruges
La jonque celeste

Belles histoires, beaux contes, superbes dessins...


La petite fille aux yeux étoiles... (*) Toutes les roses ont des épines.


   
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Tai Kushimura
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Moi ce que j'aime dans un Yoko Tsuno c'est surtout les voyages dans le temps avec Monya qui m'intéresse le plus , voir des endroits du passé qui ont aujourd'hui disparu m'intéresse profondément , avant que je découvre Monya , j'ai beaucoup aimé la frontière de la vie , ce 7e album nous montre des décors splendides avec une histoire touchante et sérieuse , par la suite j'ai lu Le Dragon de Hong-Kong qui m'a fait découvrir Rosée et je finirais avec L'Astrologue de Bruges et la pagode des brumes , ces deux albums nous montrent des images saissisantes du vienne du passé et de la chine ancestrale. Ce que j'espère bientôt voir dans un Yoko Tsuno ce sera de voir Monya et tout les autres prisonnier dans un monde parallèle. Voici une idée de l'histoire , Pendant un voyage de retour dans le temps , un éclair explose la machine de Monya et donne un terrible choc à Monya tellement qu'elle s'évanouissent , Yoko n'aura pas d'autre choix que de prendre les commandes et atterrira Yoko et tout les autres dans un monde parallèle du nôtre qui ressemble a une villégiature canadienne mais dans un habîtat chinois.

Edité Jeudi 25 octobre 2007 :21:49 par Tai Kushimura


ATTENTION CE N'EST QUE LE DÉBUT !


   
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Mei-li
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Moi aussi, c'est les aventures temporelles mes favorites, j'adore Monya ! Pour la plupart des lecteurs c'est les aventures Vinéenes, pas pour moi smiley
Mais bon, j'adore aussi Khany ! Et je sens que je vais beaucoup aimer Lâthy !


La petite fille aux yeux étoiles... (*) Toutes les roses ont des épines.


   
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