Héhé, c'est donc une considération d'ergonomie qui sauve l'édition conventionnelle? Pour ma part, je dois dire que la différence n'étant pas aussi flagrante qu'entre un grand format et un livre de poche (l'édition normale restant trop grande pour être glissée dans un sac et lue dans le train), ça ne m'a pas du tout marqué...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je suis allé au magasin aujourd'hui. Ils n'ont malheureusement toujours pas reçu le 24e.
Mais je leur ai demandé pourquoi c'était si long à recevoir et j'ai eu ma réponse. Figurez-vous que, comme nous ne sommes vraiment pas prioritaire, les stocks s'en viennent par bateau. Je vous rappelle qu'on parle ici de traverser l'Atlantique quand même. Alors, patience...
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
C'est le paradoxe: au Québec, vous êtes considérés comme un marché d'exportation lointaine, ce qui est géographiquement logique. D'un autre côté, il serait pratiquement plus rapide d'imprimer des exemplaires français et de les mettre tout de suite dans le bateau, que d'alimenter d'abord l'UE qui nécessite une vingtaine de traductions... Preuve que la priorité de se servir soi même avant de servir les autres n'est pas toujours la solution la plus logique! Si ça se trouve, nos départements d'outre-mer francophones seront alimentés avant vous...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Hop, déterrage de topic ^^
J'aime beaucoup celle des Titans car elle a un petit "quelque chose en plus" par rapport aux autres.
Quand j'étais gosse, je traînais souvent à la bibliothèque municipale pour lire des BDs et j'étais tombé sur cet album avec cette couverture si particulière.
Avec mes yeux d'enfants (c'est fou ce que l'on perçoit les choses différemment selon l'âge) je voyais 2 femmes dont l'une avait la peau bleue. Bizarre... Elles étaient montées sur... un insecte géant ! Encore plus bizarre... La fille à peau bleue désignait quelque chose de l'index à sa compagne. Que désignait-elle ?
Bref, tout ça pour vous dire que cette couverture est ma préférée parmi celles de Yoko, ceci étant dû au caractère étrange qui s'en dégage (ou tout au moins à la façon dont je le percevais à l 'époque et dont je le perçois encore maintenant).



Moi ma converture préférée reste toujours celle de "La fille du vent".
Je ne saurais dire exactement pourquoi. J'aime l'histoire, et ça doit jouer un rôle (même si ça ne devrait pas) et j'ai mis durant longtemps cette couverture en fond d'écran de mes PC (perso et professionel).
Le côté géant de Yoko me plaît, c'est vrai, et son attitude aussi. Les couleurs avec le contraste ciel orange de fin du monde et Yoko en bleu est chouette. Enfin la simplicité de la composition (il y a très peu de chose au final) et sa clarté en font une vraie réussite.
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
C'est difficile de faire un choix ... étant donné que je trouve que chaque couverture illustre relativement bien l'histoire qui est développée dans chaque album. "La fille du vent" viendrait dans les premières de ma liste (très subjective cette liste)... Pour ce qui est de la couverture 24, le bleu est bienvenu ! Mais désolé, Pétruska, je suis moins sensible à la scène qui y est exprimée ! Et Hallberg a raison lorsqu'il dit qu'on peut donner son point de vue avec plusieurs mois de décalage... Mais tout cela reste bien subjectif... comme quoi tous les goûts sont dans la nature !
cehel
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Je vais être originale (tout au moins par rapport aux derniers posts) : personnellement je préfère les couvertures de "La Forge de Vulcain" et de "L'Astrologue de Bruges".
Pour le premier, j'apprécie beaucoup la concentration de Yoko, dans une fournaise pareille. Pour le second, je crois que c'est la tenue de Yoko que je préfère : une belle robe, un faucon... Les couleurs sont chaudes, elle semble poser comme sur le tableau.
Les formes qui différencient les êtres importent peu, si leurs pensées s'unissent pour bâtir un univers.
Personnellement, celle que je préfère est sans hésitation celle de "La jonque céleste". L'ambiance, les couleurs, les jeux d'ombres, les teintes sont esthétiquement superbes. En plus je trouve que Yoko y est particulièrement jolie. Même si sa tenue dans "L'Astrologue de Bruges" lui va à merveille. Je comprends les sentiments du peintre qui l'a dessinée ! J'exagèrerais à peine en disant que R.Leloup a réussit à rendre sur les pages de l'album le "teint de velours" qu'admire le peintre.
Au passage, je me suis demandé pendant un moment pourquoi, sur les couvertures, on voyait souvent Yoko en difficulté. Et Roger m'a répondu que c'était pour provoquer une certaine intrigue.
Edité Dimanche 30 mars 2008 :18:50 par Fung
A bientôt ... 
Fung
La couverture que je préfère c'est " la fille du vent" (et non pas celle du 24 ème album !)
cehel2
---
La couverture de " la proie et l'ombre" aussi... C'est dur de faire un choix !
cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
cehel2 a écrit ... C'est dur de faire un choix !
cehel2
Mais je pense préférer celle du feu de wotan et celle de la jonque celèste.J'aime aussi beaucoup celle de la frontière de la vie.
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
C'est vrai que dans la proie et l'ombre, le "fantôme" est très bien fait!
Hiromi
Edité Samedi 3 mai 2008 :18:47 par Hiromi
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
C'est vrai... "La proie et l'Ombre" est vraiment une très belle aventure de Yoko... que je relis de temps en temps. Et j'y découvre toujours plein de détails que je n'avais pas vu à la première lecture...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
C'est vrai que plus on relie les albums, plus on redecouvre l'aventure et on y voit pleins de détails!!!
Edité mercredi 18 mars 2009 : 19:12 par Hiromi
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Roger Leloup approfondie toujours les détails avec une grande minutie et talent ! Ca doit demander beaucoup de temps...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
