ce n'est pas un problème de stimulation électrique des muscles, c'est un problème de raccordement tendons-métal... et je ne suis pas sur qu'on sâche faire ça aujourd'hui (de façon à ce que ça dure, bien sûr)
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
D'accord, mais il existe d'autres sortes de prothèses que celle que tu mentionne. c'est pour cela que je parlais de stimulation. Je ne connais pas l'autre dont tu parles, et je ne sais même pas si elle existe.
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
explique moi exactement ce dont tu parle !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
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Je parle de ces mini-ordinateurs que l'on peut raccorder à des prothèses articulées, notamment pour les jambes. Le système, si j'ai bien compris, envoie des stimulations électriques aux muscles des jambes, qui reproduisent ainsi artificiellement les mouvements de la marche. Je crois que c'est expérimental. Je ne connais pas d'autre système, à part les prothèses qui ne font que "remplacer" le membre défaillant, mais qui là, ne sont pas reliés ni aux tendons, ni aux muscles, et ne nécessitent donc pas tout l'attirail de la "main" artificielle que l'on voit dans l'Astrologue. Sauf que là, l'histoire se passe au 16e, et que je ne suis pas sûre du tout qu'un tel système, puisse avoir existé à l'époque. Ou alors, depuis, il aurait été perfectionné. C'est plus clair ?
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Oui, je connais le système dont tu parle.. je ne savais pas que c'était si au point. donc, d'après toi, la "prothèse" est reliée au tendons, et la contraction des muscles fait bouger la prothèse ?
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
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Techniquement, je ne sais pas où exactement la prothèse est reliée. Je crois que des essais ont eu lieu, et que, si je ne m'abuse, un paraplégique a pu remarcher. Le hic dans cette histoire, c'est qu'il n'a pas eu de prothèse, puisque c'était une lésion de la moelle épinière, et non une amputation. Excuse-moi, je crois que je confonds deux choses : la prothèse, et la stimulation musculaire. On efface tout et on recommence...X)
-Edité le: Vendredi 28 mai 2004 à 11:34 par Gobol-
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Ah, j'ai compris ta confusion !
il y a deux choses. faire se contracter des muscles qui n'étaient plus actifs à cause de la rupture de la liaison nerveuse, on sait faire...; mais on fait bouger le vrai membre.
Mettre un membre en plastique relié au vrais muscles, c'est autre chose !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
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Oui, c'est ça. Je ne suis pas vraiment "calée" sur ces questions, et des fois je confonds un peu. Toutes mes excuses !
En fait, je ne sais pas si cette "main" en métal du 16e est vraiment possible. Parce que outre les questions de fonctionnement (relier la main aux tendons...), est-ce qu'à l'époque, les mécaniques pouvaient être aussi minutieuses ? Je sais qu'on sait faire des horloges depuis un bout de temps, mais en ce qui concerne les prothèses, à ma connaissance, elles étaient "inertes", non ?
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Oui, les prothèses sont "inertes" d'habitude. la mécanique du bras, c'est imaginable, mais le raccord de tissu humain et de corps étranger airait bien peu de chance de marcher...pour que le tendon puisse bouger, ça voudrait dire qu'il y a en quelque sorte une plaie ouverte en permanance.
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Je fais remonter ("opération printemps anticipé du forum") parce que l'accuité de certaines des multiples et, on le voit, très variées préoccupations qui sont nées de la remarque originelle de Lucterios, continue de m'interpeller alors que ce genre de sujet est aux oubliettes depuis un certain temps.
Naturellement, il faudrait que je relise soigneusement des passages complets des quatre pages précédentes pour reprendre certains points.
Néanmoins, et sur la question d'origine, je crois que mes positions ont légèrement évolué au cours de ces quelques années (oui, c'était en 2003...); plus exactement elles se sont simplifiées, mais elles se sont peut-être schématisées aussi, à vous de me dire.
Dans cet intervalle, en effet, je crois que la notion de clacissisme vu comme l'héritage de la pensée humaniste, tel que je tente de l'expliquer dans un sujet récent et intéressant (belle allitération, pardon) lancé par Miss-Soja (/wordpress/community///), s'est clairement imposée dans mon esprit comme la plus fondamentale de mes convictions esthétiques.
Aussi, si je devais aborder aujourd'hui cette question, ma réponse serait plus laconique. Je crois que tout simplement, la clef essentielle qui permet de comprendre le rapport entre Yoko et le monde réel, c'est la notion classique de vraisemblance, mais associée à la notion plus vague d'émerveillement. Mais comme je pourrais être laconique un autre jour, je ne vais pas résister à l'envie d'élucubrer un peu, beaucoup, à la folie.
La vraisemblance étant ce qui, dans l'espace privilégié et provisoire de la lecture (et plus globalement de la contemplation de l'art: le temps où l'on regarde le tableau ou le film...), permet à l'esprit qui, provisoirement, abandonne volontairement certaines références pour se donner, éclairci, libéré, à l'oeuvre. Pendant le temps de la lecture ou de la contemplation, on ne cesse pas forcément de réfléchir et d'être soi dans le monde réel, mais on rentre provisoirement dans une convention: on accepte de se faire prendre par la main et l'on se laisse entrainer dans l'imaginaire de l'auteur. Dans cet imaginaire, on réagit, et finalement, dans le rêve, on est en fait beaucoup plus actif, beaucoup plus soi-même, puisque seule notre sensibilité réagit, et dans la lecture, elle n'a plus de carcan (le possible, le social, le vrai...) pour réagir comme elle veut. Cet abandon, cette façon dont on accepte provisoirement de rentrer dans le fictif et où on en accepte les règles, un terme de critique artistique appelle ça le "pacte du lecteur" (ou du spectateur), pacte qui veut que dès qu'il entre, le lecteur s'abandonne un peu. Finalement, à mon avis, c'est pour mieux se retrouver.
Le vraisemblable entretient un lien fort avec le vrai dans certains cas, mais pas forcément, et le reste du temps, c'est beaucoup plus avec la cohérence qu'avec le vrai qu'il a partie liée. Ainsi, le vraisemblable du conte de fées, c'est que la magie peut sortir d'une baguette; le vraisemblable de la fantaisie-héroïque, c'est sa forte caractérisation des personnages et le fait qu'un univers amalgamant l'ensemble des références littéraires peut exister; le vraisemblable de la science-fiction, c'est que la technologie peut faire des choses relevant du rêve ou du cauchemar; le vraisemblable de l'opéra, c'est que l'on s'exprime en chantant...
On se rend compte que le vrai, ici, n'apparait que quand l'auteur décide de nous rattacher partiellement à lui. Aussi le vraisemblable se confond-il provisoirement avec le vrai quand un auteur comme Roger Leloup nous invite à croire, avec lui, que l'histoire se passe dans un endroit précis du globe et à un moment donné. À ce moment-là, le vraisemblable, c'est en grande partie le vrai, parce que pour que l'on sache sans détour que la scène se passe à Wuppertal ou à Plemeur-Bodou, il faut que le paysage ressemble. Pour que l'on sache que la scène est à Bruges, mais parfois à la fin du XXe siècle et parfois à la Renaissance, il faut que les costumes, les décors, nous indiquent à chaque fois cette époque, car voir un anachronisme, dans ce cas, ce serait ouvrir une brèche dans le rêve, puisque celà éveillerait tout de suite une forme d'esprit critique hostile à l'abandon que représente le rêve.
Plus exactement, et je peux me tromper, mais selon ma propre lecture, les aventures "terriennes" de Yoko, y compris les deux où les Vinéens habitent sous nos pieds, relèvent du genre fantastique. Le fantastique est ici, et selon la définition qui me semble la plus crédible, le caractère de ce qui, partant du "réel" ou de ce que le vraisemblable nous fait considérer comme tel, met en scène l'arrivée d'un élément perturbateur d'une nature qui, elle, ne s'explique provisoirement plus par le seul vraisemblable. L'intrigue se noue à ce moment parce que tout le reste va être tendu par le décalage qu'il existe entre le vraisemblable et l'élément fantastique; le dénouement, souvent mais pas systématiquement, sera l'explication par laquelle l'élément fantastique rentre de nouveau dans le vraisemblable (l'apparition s'avère être une image projetée; les dragons, l'un un animal dont la croissance a été dopée par l'homme, l'autre un automate; etc). Sur ce point, le fantastique peut se fonder sur un vraisemblable se confondant largement avec le vrai (cas du fantastique le plus traditionnel comme chez Mérimée, Nodier, certaines oeuvres de Verne ou de Maupassant...) parce que le point de départ est le monde tel que nous le connaissons, et où le fantastique consistera à introduire un inexpliqué; dans des cas plus "éloignés", le fantastique consiste à perturber un vraisemblable qui n'est déjà pas assimilable au vrai (ainsi, le fantastique peut-il se nourrir, à l'origine, de l'anticipation ou de la science-fiction, revoyez "Alien"...).
Ici, l'âme d'enfant souvent évoquée n'a rien de spécifiquement enfantin, si par enfantin l'on entend une forme de candeur voire de crédulité. En effet, l'adulte qui s'abandonne à l'art est celui qui conserve - ou plutôt qui possède - dès l'origine et jusqu'à sa mort, normalement, une capacité à signer ce fameux pacte à chaque fois qu'il entre en état de lecture ou de contemplation. Une capacité à abdiquer provisoirement la conscience du vrai pour s'abandonner au vraisemblable. Je suis tenté de voir ici, si l'on réussit à me trouver des gens qui en sont incapables (ça doit se trouver malheureusement assez facilement) la supériorité du rêveur sur la forme d'abrutissement qui consiste à ne pas avoir la capacité d'abstraction. L'art deviendrait la superposition du rêve et de la volonté, par laquelle l'homme, au lieu d'être le jouet presque passif de l'incontrôlable qu'il y a en lui, comme dans le rêve "conventionnel" qui a lieu pendant le sommeil (Malko appelerait ça le subconscient, probablement, je ne suis pas fan de terminologie malk... HEM Freudienne
), décide de l'embellir par une action volontaire. En vertu de laquelle l'art est supérieur au seul rêve en ce qu'il en est à la fois l'expression la plus aboutie et la plus épurée, parce que l'expression de ce que l'homme veut rêver.
Le vraisemblable, quand il s'appuie sur le vrai dans l'art réaliste, comme par exemple dans une rue de Rothenburg de cet album fabuleux que nous admirons pratiquement tous ici, c'est une façon spécifique de rêver, l'émerveillement; c'est l'expression de la part de rêve que nous inspire notre environnement tel qu'il est (c'est comparable à l'envie de voyager, c'est très proche de l'émotion transmise par la photographie...) et tel qu'il inspire notre imaginaire. Le vraisemblable réaliste, le réalisme peut-être seulement partiel (voir toutes les remarques précédentes), c'est l'expression en art de l'émerveillement, et la capacité d'émerveillement tient lieu de pacte du lecteur puisqu'il n'y a ici rien d'incongru.
Quoi de plus insaisissable que l'émerveillement? Comment décrire ce que l'on éprouve en voyant le monde, autrement qu'en le déformant? Le réalisme selon quelqu'un comme Roger Leloup, c'est un sommet de l'émerveillement, c'est réussir à trouver le rêve dans un rapport assez étroit au réel, et avant même que l'histoire (et le fantastique, donc), ne se soient mis de la partie. C'est l'art "total" pour le plaisir de piquer un mot à Wagner et de le déformer, c'est une oeuvre où rien n'est vain, tout, absolument tout, participe au rêve. C'est au sens le plus littéral un saisissement et un ravissement. C'est l'inexpliquable du beau, et ici s'arrête le pouvoir de la terminologie critique. Vous voyez à quoi ça m'amène: à gloser pendant une heure pour finir par avouer l'impuissance du discours...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je n'ai pas grand chose à rajouter dans un sujet que j'ai créé aux tout débuts du site, bien avant la venue d'Emilia, et même avant celle de Kaldorion, bien avant nos délires qui ont migré vers la section "papotages". A l'époque, on essayait de parler intelligemment de Yoko, avant que le site ne dérive progressivement vers, ben ce qu'il est actuellement, une sorte d'annexe de yokotsuno.com dans laquelle je n'ai pas ma place et où l'on ne rencontre généralement que les mêmes ahuris qui posent sempiternellement les mêmes questions... Passons !
Merci à Hallberg d'essayer de relancer le débat. Disons qu'il était une époque où, adolescent, j'étais obsédé par le réalisme d'une série, d'un film ou de toute oeuvre de fiction. J'ai gardé parfois cette mentalité de "compteur de rivets". Par exemple, je déteste que l'avion du film de Minghella tiré du chef-d'oeuvre d'Ondaatje ne soit pas conforme, mais justement, parlons-en. Le véritable Laszlo Almasy était très différent du héros du livre, encore plus du film, par exemple, il n'était pas très attiré par les femmes, semble-t-il. Mais doit-on en vouloir à Ondaatje d'avoir changé la réalité historique ? Quelle réalité historique ? Moi qui ai passé une partie de mon existence à étudier des faits anciens, je sais que l'on n'obtient jamais qu'une bribe de connaissance dans ce domaine. La voie de l'art me paraît plus sereine que celle de la science dans ce domaine ! Le temps en art, par exemple n'existe pas et c'est ce qui fait toute sa valeur, car en réalité, le temps n'est qu'une illusion, mais c'est une autre histoire...
Ce que tu dis Halleberg, sur le fantastique est intéressant. Quand j'ai découvert Yoko c'était avec le feu de Wotan et la Proie et l'ombre. Pour moi c'était une série vraiment réaliste (et je me suis rendu compte après coup qu'effectivement ce n'est pas le cas, même pour les albums terriens du début). Par exemple, dans le feu de Wotan, le fait d'utiliser la foudre comme arme me paraissait tout à fait normale, je trouvais que c'était réaliste, simplement que personne n'avait pensé à le faire en vrai (bon j'avais 12 ans à peu près et les sciences n'étaient pas ma passion). Pour la Proie et l'ombre, je trouvais aussi ça vraisemblable tout en me disant que l'auteur avait peut être un peu "romantisé" l'histoire.
Du coup les histoires avec les vinéens m'avaient un peu irritées au début (je sais le premier album est une histoire de vinéens mais c'est pas celui que j'ai eu en premier entre les mains), parce que j'avais l'impression que l'auteur dérogeait à la règle du réalisme, qui, imaginais-je était l'idée de la série.
Même "choc" lors de l'introduction de la possibilité du voyage dans le temps... j'ai fini par m'y habituer aussi...
Bon ensuite j'ai eu des cours de littérature à l'école et j'ai appris ce que c'était le fantastique, le merveilleux, etc. Et puis les albums vinéens m'ont bien plu finalement (surtout les 3 soleils qui oui m'a même plus énormément...). Donc mes perspectives changent, et je pense que si certains albums ne restent pas mes préférés je les apprécie de plus en plus au cours du temps...
Et pour être plus prosaïque la main de Zacharius m'a toujours intriguée... que la mécanique soit trop complexe pour l'époque ne m'a pas dérangée outre mesure (le gars était peut être un génie qui sait) mais je me suis vraiment demandée comment il la faisait bouger (et même avec des mouvements de motricité assez fine il me semble, il mange avec, et il enlève le sparadrap de l'épaule de Yoko, ce qui est quand meme un objet fin et collant donc difficile à saisir normalement, si je me rappelle bien, j'ai pas les albums pour vérifier)
***
Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
***
En lisant la première fois Yoko, je ne savais pas à quoi m'attendre.. J'étais un peu perplexe sur la foudre mais je pensais aussi que ça pouvait exister (j'avais un peu moins de 10ans et les éclairs me "passionnaient")!
En fait, à ce moment-là ce n'est pas le réalisme qui m'a le plus touché... aussi bizarre que ça puisse paraitre, c'était l'univers (par exemple, La lumière d'Ixo) : je me doutais bien que c'était le fruit de l'imagination de l'auteur, mais je trouvais les dessins des planètes et surtout de Shyra vraisemblables..
Après en relisant avec un peu plus de recul et d'âge, je me suis aperçue de petit détail comme Monsieur Smith qui reste 40ans dans une grotte sans avoir de quoi se nourrir (du moins, ce n'est pas montré par l'auteur).. mais j'avais signé ce pacte dont tu parles Hall et au final, ces petits détails ne me choquaient pas (on peut toujours imaginer une solution : les singes ont trouvé de la nourriture hors du cratère ou autres)..
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
L'histoire est elle-même de la Lumière Ixo est magique, mais en fait, le rayon ne devrait même pas être représenté, puisque il évolue dans le vide ! Bon c'est une licence poétique, de même que tous les films style space-opéra figurent des bruits dans l'espace, ce qui est physiquement impossible. Mais, oui, c'est tellement plus spectaculaire !
D'accord pour le bruit, les lasers bien colorés...
Mais pour la lumière d'Ixo, ne pourrait-il pas y avoir quelques poussières qui la rendraient partiellement visible à certain endroits?
En parlant de réalisme: 1
pearl a écrit
Mon statut de fantôme ne m'empêche pas de manger... heureusement d'ailleurs, sinon je nagerai dans mon drap!
Là je rigole,
en ma qualité de descendant d'Ecossai, je te garantis que tu ne peux pas manger.
Si tu étais un robot!?! je dis pas mais un fantôme non, non. Mais c'est bon pour la ligne! 
Acquiers la paix de l'âme et des milliers autour de toi trouverons le salut.
S. de Sarov
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