Hall voulait sans doute me proteger et par là , proteger ses principes de libre critique ( ds un respect mutuel) et finalement proteger le forum .
Hall, si tu as peché ( et encore) ce n'etait pas par mauvaise intention.
Rangeons TOUS notre susceptibilité et
Arretons l'autoflagellation!
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Sopid, tu as vu juste. Avec un peu de recul, je me rends compte que je ne passe rien à Emilia. Quand quelqu'un me semble flirter avec des remarques à l'emporte-pièce, si ce n'est pas un sujet qui me touche particulièrement, j'ai tendance à laisser faire en attendant que l'auteur du sujet, par exemple, se manifeste. Avec Emilia, je suis tout le temps exigeant parce que j'ai l'impression qu'elle doit donner une sorte d'exemple. Mon attitude est de considérer Emilia comme une participante parmi d'autres, ce qui fait que je n'hésite pas à ne faire preuve d'aucune révérence particulière. Je n'arrive néanmoins plus à me rendre compte si je me suis trop pris au jeu ou pas assez. Trop, au sens où, à force de faire attention à ne pas la ménager outre-mesure, je serais tombé dans l'autre extrème, nos éventuelles incompatibilités d'humeur prenant trop de place alors que tout le monde s'en fout; pas assez, au sens où finalement, au total, j'aurais continué de lui donner inconsciemment une place à part en en faisant celle qui a le moins le droit à l'erreur.
Mais comme dit Malko, n'en parlons plus puisque ça, bon, un peu de repos et un peu de patience, et chacun est capable de le surmonter.
Ce qui me fait vraiment de la peine, c'est qu'Emilia et Monsieur Leloup avec elle aient pu penser (mais c'est peut-être moi qui affabule) que j'entendais exercer une régulation des opinions et que je voudrais peut-être me passer d'eux. Si j'ai pu échouer quelque-part, c'est peut-être à faire comprendre que je cherchais à avoir un rôle d'orientation méthodologique, justement, afin de conserver des conditions où toutes les opinions deviennent recevables et où on peut tout dire. Dans l'exemple Asterix, je l'explique en détail pour ceux qui l'ont loupé, Emilia était de l'avis qu'au travers des mauvaises critiques adressées au tome 33 d'Asterix, certains s'en prenaient à son auteur au nom du vieux réflexe consistant à descendre le premier de la classe. J'ai voulu rappeler que ce type de position demandait explication et argumentation. J'aurais bien aimé avoir des infos là-dessus, savoir où se trouvaient les fameuses critiques et comment on se rendait compte qu'elles étaient injustifiées sur le fond et méchantes sur la forme. Emilia a cru, et Monsieur Leloup avec elle, que je voulais lui interdire de dire ses opinions, alors que je ne faisais qu'une objection méthodologique: pas de propos critiques sans un minimum d'explication. Moi, j'ai eu la trouille que "l'extérieur" (les nouveaux, les simples lecteurs...) y lisent, sans trop y réfléchir sérieusement, de la complaisance vis-à-vis de Monsieur Uderzo... Seulement, j'en suis vraiment navré et je ne sais vraiment plus comment présenter mes excuses, je me suis mal exprimé, parce que j'étais de mauvais poil (alors que j'avais précédemment reproché à Zeck et... Emilia d'être de mauvais poil), et ça a dérapé.
Néanmoins, je continue à n'avoir que les réponses des deux ou trois mêmes, il faut vraiment que les gens, ceux qui n'osent pas trop d'habitude, n'hésitent pas à me dire s'ils ne sont pas en accord. S'il y en a qui estiment que l'approche critique n'est pas une bonne approche (il y a des gens qui estiment, avec leurs raisons, que la critique est une injustice ou une hypocrisie). Notamment il me faudrait la position d'Emilia, parce qu'on a eu suffisamment de malentendus là dessus et qu'il faut que je sache pour ne pas multiplier les gaffes. et pour mettre un terme définitif à mon obstination si vraiment il y a eu malentendu.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Il faut aussi savoir à quel point Émilia et M. Leloup sont près l'un de l'autre. Je veux dire, à quel point Émilia n'est qu'un personnage que M. Leloup fait vivre.
Si Émilia est bien uniquement le personnage, il y a tout le jeu de l'adolescente qui lui est donné. Et je dois dire que si c'est le cas, M. Leloup nous sert un personnage plus vrai que nature! Il nous montre encore un grand talent.
Sopid, encore en vie!
Ah bon, c'est ça la fameuse histoire d'Axtérix. Bien, à mon avis, il n'y avait pas de quoi faire un plat. La réplique d'Émilia me semblait suffisamment claire puisqu'il s'agissait d'une analogie, d'une image. Si on ne la saisissait pas bien, suffisait de dire : "qu'est-ce que tu veux dire au juste? Je ne suis pas certain(e) de saisir".
Descendre le premier de classe? Je sais de quoi on parle
. Y a-t-il quelqu'un pour qui ceci n'est pas clair comme image? Quelqu'un souhaite-t-il que j'en donne mon explication?
Quant à toi Hall, peut-être, effectivement, es-tu un peu sévère avec Petruschka. Ce que tu viens d'écrire me fait penser à mon secondaire. Mes deux parents m'ont enseigné et pour être certain de ne pas se faire accuser de favoritisme, ils ont tous deux été très sévères avec moi (c'est eux qui m'ont dit ça), beaucoup plus qu'avec les autres. Une chance que j'étais très forte dans leurs cours
.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...