Je suis d'accord avec ce que tu dis, Hallberg, c'est un peu ce qui ressort de mon précédent post.
Ta remarque sur les situations que vivent nos héros me rappelle dans le feu de Wotan, lorsque Yoko dit su'elle "craque un peu", et se repose sur Vic... Cela rejoint ce que tu dis.
Cyann, papillon doré aux ailes nacrées.
Salut.
Je vote pour vous les amis, on est tous d'accord, notre star à tous est et restera notre star à tous et en aucune façon ne deviendra la "propriété", même 'romantique', de l'un ou de l'autre, quand bien même il serait aussi séduisant et parfait que Vic...
Je vous aime tous, gros SMACK!
Grandir avec Yoko...
Bien, Vic est loin d'être parfait. Une chance, car la perfection est un vilain défaut.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Loin de vouloir vous lancer dans un débat sur le sens du mot perfection, au fond, de Vic, on ne sait pas grand-chose: prévenant, mais effacé dans la majorité des albums. Aux côtés de Yoko, c'est probablement l'ami "parfait" au sens rassurant (toujours là, rarement un mot plus haut que l'autre), mais au fond, si vous deviez rencontrer Vic, que lui diriez-vous? Moi, à part lui faire quelques compliments bien mérités, je ne sais pas trop... Si, je lui demanderais de me parler de son métier de réalisateur de télévision. Pour le reste, Vic, on sait assez peu ce qui le passionne, ce qui le fait avancer, dans la vie, à part le fait d'être toujours là pour Yoko et Pol (ce qui est à la fois beaucoup, mais peu parce qu'il s'y dévoile rarement...).

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bien, pour ce qui est de savoir ce qui passionne Vic, il y a certainement Yoko et ça doit remplir une bonne partie de ses préoccupations d'aimer une femme aussi casse-cou. Pas besoin d'entendre parler quelqu'un de lui-même pour se faire une idée de sa personnalité et du genre de personne que c'est. Le non-verbal, les yeux en disent long souvent. Et là, comme c'est quand même un dessin, bien moi j'y vois tout plein de choses et je me réserve le droit d'y croire.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Vic parfait? Je n'en suis pas sure. Dans un album (impossible de me rappeler lequel) je crois qu'il se laisse déborder par ses émotions, il ne se maitrise plus totalement...mais bon c'est pas si grave 
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde
Ah, ce serait pas dans Les exilés de Kifa où il provoque un peu Yoko à un moment de l'histoire ? Il me semble qu'ils s'expliquent à la fin. En fait Vic avait peur de ne plus retenir l'attention de Yoko, je crois.
A bientôt ... 
Fung
Oui je crois qu c'est bien ça. Merci Fung!
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde
Non mais c'est pas vrai ça ! Encore un sujet à ce propos ? C'est une véritable obsession !
Je croyais que Roger avait réglé définitivement l'affaire dans le supplément de l'Astrologue de Bruges ! D'abord, je vais vous dire :
Yoko ne peut pas se marier, parce qu'elle est fiancée depuis trente ans avec mon cousin Achille qui est berger dans le Cantal ! Même qu'il ne plaisante pas avec son Manufrance !
-Edité le: Jeudi 8 juin 2006 à 15:57 par Lucterios-
J'ai imaginé la scène de la demande en mariage comme dans l'episode "Le Mariage de Buffy" , Yoko découvre une pierre magique qui réalise les voeux des gens , Rosée et Mei-Li décide de jouer avec la balle , sans se rendre compte les filles vont jouer aux apprentis magiciennes car les deux enfants vont souhaiter des affaires qu'elle n'avait pas pensé comme par exemple Yoko a une demande à mariage avec Polo au lieu de Vic qui celui-ci est en état de choc , ce qui lui enlève la force de marcher ou Ingrid commence à chanter de l'opéra sans savoir qu'elle etait une diva car avant elle chantait faux et plusieurs choses encore...
ATTENTION CE N'EST QUE LE DÉBUT !
Tai Kushimura, je t'invite à partager plus en détails ces idées de scénario dans la rubrique spéciale réservée à cette fin, celle juste en-dessous de la rubrique "Yoko" dans le forum.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Lucterios, moi aussi je trouve que c'est un peu une obsession
Mais c'est une obsession inoffensive...
Au fond, je ne fais pas du tout la lecture que la plupart des gens ont l'air de trouver évidente (la nature amoureuse de la relation entre Vic et Yoko). Pour le coup j'ai envie de prendre la chose de façon très littérale et très basique. Alors que le reste de la série n'est pas encombrée de sous-entendus, et que nous savons que l'auteur n'hésite pas à montrer clairement la nature amoureuse d'une relation quand c'est vraiment son choix (Mieke-Pol), doit-on vraiment se mettre à croire, au nom d'une "lecture adulte" (qui est tout aussi systématique qu'une autre), qu'il y a un gros non-dit au sujet de Vic et Yoko? Personnellement, en m'en tenant à la compréhension littérale et rien qu'au texte, en ne supposant pas de non-dit, je n'ai pas fondamentalement l'impression de passer à côté du sens.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bien si tu relis La porte des âmes, je crois que certains propos que tiennent Yoko et Vic peuvent aisément suggérer une relation plus qu'amicale. Et bon, si moi ça me fait plaisir qu'ils soient ensemble! Pourquoi pas? 
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
C'est amusant, j'ai l'impression que les filles, espèrent plus que les garçons, un approfondissement de la relation Yoko-Vic, qu'elles persoivent comme plus qu'à affective.
Les garçons voudraient-il garder Yoko pour leurs rêves ?
Je sais Hall que tu n'aimes pas ce que je viens de faire... cathégoriser autant garçons/filles ! 
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Ma question est plus générale. Par exemple, dans l'analyse qu'en fait Cherrydean. Toute littérature se lit-elle dans la suggestion? Est-ce faire une lecture judicieuse que de supposer, sans que l'auteur ne nous y invite, un sens suggéré (non littéral ni allusif), ou n'est-ce pas plutôt solliciter le texte? D'autant plus que d'une part le reste de l'oeuvre n'invite jamais clairement à une lecture par jeu de suggestion dans le domaine psychologique, mais joue plutôt cartes sur table, d'autre-part, surtout, que l'auteur, dans ses commentaires, n'a jamais précisé ni que la relation était de nature amoureuse, ni qu'il existait un non-dit dans ses ouvrages. Lit-on contre l'aveu même de l'auteur? N'est-ce pas solliciter le texte d'une façon outrancière?
Dans La porte des âmes, comme ailleurs du reste, on nous dit que Vic tient à Yoko plus que si c'était une simple connaissance. Bon. En s'en tenant au texte et rien qu'au texte, la valeur affective qui revient le plus dans Yoko est l'amitié. Hé bien l'amitié, si on la juge indigne d'inspirer des preuves d'attachement aussi vives et une complicité aussi profonde entre les personnes, c'est faire bien peu cas d'elle. L'extrapoler en relation amoureuse voire en sexualité revient à sortir du texte. Or dans le cas d'un auteur aussi franc-jeu que Roger Leloup, je ne crois pas que ce soit la bonne clef de lecture. Il y a une grosse différence entre l'analyse et l'extrapolation, et bon, je me demande en quoi la seconde se justifie ici.
Après, évidemment, ce que j'en dis n'est valable que pour l'analyse critique. Il n'est pas de mon droit de faire des remarques sur le ressenti spontané de chacun, qui reste la plus entière liberté du lecteur et qui ne se juge pas. Ce qu'il y a, c'est qu'il faut toujours garder la distinction entre ce que l'on ressent et ce que l'on affirme. Quand je dis que La proie et l'ombre me fait penser à Verne qui aurait lu Walter Scott ou l'inverse, je ne veux pas dire que l'auteur a pensé à Verne et à Walter Scott. Il y a peut-être pensé, là n'est pas la question. Aussi que les gens qui lisent la chose en relation amoureuse parce que c'est ce qu'ils trouvent beau ne se sentent pas attaqués dans leur ressenti et dans leur spontanéïté. Ce que j'interroge (je veux que ça reste une interrogation et non une objection), c'est le fait qu'on risque de transformer un ressenti en une connaissance acquise.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


