et tu as la photo de l'âme des Toudous ?
Le ténia c'est le vers solitaire chez l'Homme... C'est comme un ruban (taenia en latin, c'est "ruban"!)... Mais ce n'est pas mortel si c'est bien soigné.
Edité lundi 30 mars 2009 : 19:13 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Une tigresse de manger de la salade... belle métaphore ^^.
C'est une mission pour Yoko ça ! Elle nous a déjà montré ses capacités de concentration cébébrale dans le premier tome. Si elle peut échapper à une forme évoluée de conscience issue de la technologie vinéenne, les fourmis du cerveau c'est rien à côté ^^.
Mais bon. Faut quand même son petit Vic pour la surveiller l'entétée.
Et ça devient compliqué tout ça ! Moi et la science... 
Je ne sais plus trop quoi inventer.
Je termine donc l'histoire.
dernier épisode : fin ichtycaudale
Yoko réussit sa mission. Les éléens firent une grande fête avec Khâny, les terriens et Velours.
Yoko aida à la cuisine. Elle trouvait que les toudous étaient trop heureux, aussi leur montra-t-elle comment se faire du sushi.
FIN
Désolé pour cette fin en queue de poisson (cru). Mais que voulez-vous, il y a des jours comme ça.
P.S.
Pour se faire du sushi, je vous conseille d'acheter du poisson japonais, en particulier du kilu. Bien sûr le kilu est cher au kilo mais c'est très bon surtout cru.
Vous avez l'air septiques à propos du kilu cru.
Ce poisson est cher car il ne peut être pêché qu'un seul jour dans l'année. Jusqu'à la fin mars, il est trop jeune et sa chair est dure. A partir du 2 avril il est trop vieux et sa chair est trop mole.
En avez vous déjà mangé ?
Edité mercredi 01 avril 2009 : 16:27 par donnalee
Donnalee
Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas de certitude.
Très drôle pour le 1er avril.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

A vrai dire, je reste sur ma faim...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
est-ce vraiment la fin ou est-ce ...un


Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Eh oui, c'était bien un poisson d'avril. Un petit intermède humoristique. Ceci dit, j'ai des soucis avec la suite. Le rythme sera moins élevé.
13ème épisode : la fée
Velours regarde longuement Yoko droit dans les yeux. Il semble l'évaluer. Il esquisse finalement un léger sourire.
- Je pense que vous êtes vraiment qualifiée pour cette mission. Vous disposez d'un contrôle mental tout à fait étonnant.
- Laissez moi accompagner Yoko, propose Vic.
- Vous ne feriez que vous mettre mutuellement en danger. Si les neuronias arrivent à percer à jour l'un d'entre vous, ils connaitraient immédiatement les projets de l'autre.
Vic admet le bien fondé de cette remarque. L'alpha reprend :
- Je dois vous mettre en garde, Yoko, que loger sa conscience au sein du centre de la douleur est une expérience pour le moins pénible. Êtes-vous prête à subir cette épreuve ?
Ces mots rappellent à Yoko les préceptes de la méditation zen qui lui ont été enseignés. Une douleur peut se dominer. Aussi ajoute-t-elle, non sans une légère hésitation :
- Je suis prête.
- Bien. Vous allez subir un entrainement mental intense durant deux jours. Arc-en-ciel sera votre guide.
Comme par enchantement, une fée d'or s'avance entre les arbres. Une alphette, selon le mot qu'utilisera Pol par la suite. Arc-en-ciel porte une simple tunique blanche. Comme Velours, sa peau est toute dorée, ses yeux d'or sur fond de nuit. Une longue chevelure du même bleu sombre et intense nimbe son corps d'un éclat métallique. Ses traits sont doux, réhaussés de fins sourcils bleus. Elle sourit, visiblement heureuse de faire la connaissance de Yoko.
- J'aimerais vous remercier, Yoko, pour le respect de la vie que vous placez au dessus de toute autre considération. Le peuple des alphas ne peut-être que sensible à cet état d'esprit. Je ferai tout mon possible pour vous aider dans votre mission, pour qu'elle réussisse et que vous puissiez nous revenir saine et sauve. Je ferai en sorte que votre entrainement soit le plus doux possible.
- J'espère me montrer digne de votre confiance.
A suivre...
Edité jeudi 02 avril 2009 : 18:27 par donnalee
Donnalee
Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas de certitude.
Ouf !!
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Ciao donnalee.
C'est vraiment bien écrit!Une des celles histoires
que tu ne veux pas lire le mot FIN.
Bravo!!
L'homme qui a perdu la joie de rêver, a perdu la joie de vivre!
"une de ces histoires" Aikido
Ne lâche pas Donnalee, on veut savoir la suite.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
14ème épisode : dédoublement
- Qui es-tu ?
- Mon nom est Yoko Tsuno. Je suis l'ambassadrice d'une autre planète : la Terre.
°°(Nous sommes Yoko. Mais je dois rester cachée, discrète, une toute petite conscience perdue.)
- Tu es venue pour nous éliminer !
°°(Mais non ! Oh ! Ce n'est pas à moi de réagir !)
- Non je suis,une simple ambassa... Quelqu'un parle dans ma tête.
- On arrête l'expérience. Yoko, vous pouvez refusionner vos consciences.
°°(Le loup peut sortir du bois. A moi de reprendre ma place.)
- J'ai l'impression qu'un vague souvenir me revient peu à peu. Et ce souvenir c'est... moi ! Moi qui me reviens. Je me souviens de tout maintenant. La mission, les exercices... J'ai échoué.
- Non Yoko. C'est plutôt encourageant. Vos progrès sont considérables. Vous savez déjà vous dédoubler et garder un temps votre seconde conscience cachée. Nous avons eu le temps de travailler sur votre conscience première, d'y effacer les souvenirs relatifs à la mission et d'y placer votre couverture d'ambassadrice.
- Les souvenirs de ma nomination comme ambassadrice de l'O.N.U. auprès des peuples extraterrestres sont très réalistes... et émouvants. Difficile de croire que je ne les ai pas vécus.
- Rien ne s'opposent à ce que vous les gardiez. Mais pour le moment, détendez vous. Nous reprendrons les exercices dans une heure. Nous introduirons progressivement une sensation douloureuse mais vous apprendrez à la dominer pour la traiter en simple information. Cette sensation vous sera précieuse, vous verrez. Elle vous guidera comme un phare dans la nuit. Votre esprit pourra s'en approcher et s'y plaquer, faire corps avec elle. Ainsi votre conscience cachée restera enfuie dans la zone protégée de votre cerveau.
Yoko travaillait sous la direction d'Arc-en-ciel depuis la veille. Le soir approchait. Les exercices demandaient un immense effort de concentration mentale. Yoko devait régulièrement décompresser. Elle dormait un peu, allait courir sur la plage, volait sur le dos d'un delphi, avait une conversation câline avec un toudou ou retrouvait ses amis. Arc-en-ciel semblait très satisfaite de ses progrès. La compagnie des toudous lui était précieuse. Elle y puisait toute sa motivation. Les sensations qu'elle éprouvaient au moment du dédoublement étaient étranges mais très agréables. S'il n'y avait pas l'enjeu formidable de la mission, ce serait des exercices à faire en dilettante, pour le plaisir, comme une bonne séance de yoga mental, un summum du contrôle de soi. Elle sentait son esprit se détacher, prendre du recul et regarder penser l'autre moi qui restait concentré sur une tâche précise. C'était très particulier de jouer à cache-cache avec soi-même. L'autre Yoko, c'était elle aussi, mais sans connaissance du dédoublement. Celle qui se savait exister en double se sentait une certaine supériorité. L'autre n'était qu'une poupée, une charmante amie naïve, une petite sœur sur qui veiller. Dédoubler son esprit n'avait pas été simple, mais les exercices progressifs proposés par Arc-en-ciel lui permirent d'acquérir la technique assez rapidement. Plus difficile avait été d'apprendre à se cacher tout en restant à l'écoute. Devenir espionne de sa propre conscience n'est pas chose aisée. C'est un peu comme se voir en rêve. Voir de loin sa propre personne aux prises avec un destin inéluctable. Yoko avait envie de conseiller sa jumelle spirituelle mais elle devait se garder d'intervenir. Elle était son propre ange gardien qui veillait, discret, à l'écoute, mais également un démon tapis dans l'ombre, un fauve prêt à bondir. Il lui fallait se tenir prête. Les créatures qui l'attendaient sur Déméter étaient des prédateurs bien plus redoutables. L'idée que son esprit puisse être violé, investi, utilisé par une autre conscience qui s'emparerait d'elle, de ses souvenirs, de son âme était intolérable et la faisait frissonner. La pensée que des millions de toudous partageaient ce triste sort lui redonnait chaque fois la force de continuer. Elle était prête à en découdre. Pour les toudous, pour toutes les formes de vie consciente, celles capable de créer et d'apprécier la beauté, pour le bien le plus précieux et le plus rare de tout l'univers. Encore quelques exercices, une nuit de sommeil réparateur et demain la mission commencerait.
Le soir, allongée sur sa natte auprès de Khâny, avant de sombrer dans le sommeil, Yoko pensa :
- La journée sera rude*.
A suivre... Quoi que je conseille aux âmes sensibles de sauter le prochain chapitre.
(*) citation tristement célèbre.
P.S. Je prie les fans de Yoko de bien vouloir m'excuser pour les douleurs migraineuses que je fais subir à notre héroïne. Je sais que Yoko risque sa vie à chaque album, qu'elle fut souvent blessée et même parfois torturée (je pense à la reine Hégora). Mais j'ai mal pour elle. Tout ça pour la cohérence de l'histoire, pour justifier qu'une partie du cerveau soit cachée aux neuronias.
Je me console en pensant qu'une héroïne se doit d'être héroïque, par principe, et qu'elle en ressort chaque fois grandie. Mais je m'en veux un peu d'avoir imaginé une telle histoire. Ce n'est pas si futile, Yoko n'est pas inexistante. Elle est bien vivante dans le coeur de chacun d'entre nous.
Je me demande sincèrement si Roger n'a pas aussi des réticences à plonger sa fille de papier dans de telles aventures. Qu'en pensez-vous ? Peut-être a-t-il lui même répondu à une question de ce genre dans une interview ?
Edité vendredi 03 avril 2009 : 21:31 par donnalee
Donnalee
Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas de certitude.
umm peut etre devrais tu faire une version PDF de ton scenario, ce sera plus facile a suivre!! ou alors, lorsque l'histoire est finis, tu devrais le sortir en format PDF.
Pourquoi pas. Je pourrais ainsi travailler sur le style. J'avoue que je retouche très peu ce que j'écris. Il faudrait normalement corriger, barrer, biffer, raturer, changer, insérer, supprimer, couper, coller, bref ne garder qu'une toute petite partie du premier jet. Comme les vrais écrivains. Peut-être que j'essayerai, juste pour voir. Mais je crains de ne pas trop avoir le temps. Ni le talent nécessaire.
La suite bientôt.
Edité lundi 06 avril 2009 : 00:37 par Cherrydean
Donnalee
Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas de certitude.
si le talent tu l'as... ce serait bien en effet ! (tout comme Raphys et Mei-li !)
Edité dimanche 05 avril 2009 : 11:50 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
