Toute la difficulté réside en fait dans l'assiduité des choristes. Comme j'ai affaire à des grands-parents, quasiment tous retraités, ils partent en vacances hors vacances scolaires, ils sont quand même absents pendant les vacances parce qu'ils s'occupent de leurs petits-enfants en vacances chez eux, en plus ils font partie de la génération qui a encore ses parents, âgés, dépendants, et s'occupent aussi d'eux... Quand j'ai tout le monde, c'est rarissime, mais c'est chouette !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Ah oui alors que moi je n'étais qu'avec des jeunes... voire des très jeunes...
il y avait des couacs, mais ça méttez une chouete ambiances! 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
J'ai eu aussi l'occasion de diriger des jeunes, c'est autre chose. D'autant plus que là, on avait un orchestre et une chorale. Bonne ambiance, gros délire et tutti quanti assurés !9)
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Moi, j'ai un souvenir fabuleux en matière d'ambiance, c'est une bonne soirée d'improvisation sauvage avec des musiciens assez différents: un pianiste de jazz, une violoncelliste classique, un saxophoniste, un joueur de oud (luth arabe) et chanteur oriental, un guitariste orienté chanson française, une spécialiste de musique celtique et votre serviteur. On faisait un mélange bizarre sur des rythmes que chacun proposait à tour de rôle. Il y a eu pas mal de fausses notes, parce que souvent on était morts de rire, et que seulement quelques uns avaient vraiment l'habitude d'improviser. Le tout au coin du feu avec à manger et à boire!!!

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Voila, Hallberg, le genre de choses qui font la valeur de la vie pour le moyenâgeux que je suis. Pour Pnumekin, Schweitzer n'avait pas un orgue portatif, mais un piano à pédalier, qui permettait donc de jouer le répertoire d'orgue.
-Edité le: Mercredi 24 mars 2004 à 12:21 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Ce que tu dis, Hallberg, me rappelle un certain nombre de soirées en Irlande, ainsi qu'à Brest, dans les pubs irlandais, avec impro sur un thème joué par une flute ou un violon (ou autre encore, en fonction de ceux qui sont là). Le patron nous offrait souvent la tournée !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Hé dites! Vous avez de chouettes soirée! Moi j'ai pô encore connus ça... 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
J'ai connu ça dans ma prime jeunesse... Ben oui, j'ai pas loin de trente ans, alors, ça date...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Tu voyageais jusqu'en Irlande dans ta prime jeunesse???????
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Pour nous le pittoresque venait des "origines musicales" soi-disant incompatibles des intervenants. Préjugé idiot. En fait ça ressemblait plutôt à des gens parlant la même langue mais chacun avec un très fort accent. À condition évidemment que la langue commune soit accessible, par exemple, dans un tel cas, le jazzman n'aurait pas pu caser une mesure à cinq temps, la violoncelliste une modulation dans une tonalité difficile, le marocain un mode oriental avec des quarts de tons... Mais dans toutes les traditions musicales il y a des mélodies simples. je vous jure que les Folies d'Espaigne accompagnées à l'accordéon et avec un texte berbère, c'est croquignolet.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
ça doit être trop mignon ! "les Folies d'Espaigne " c'est la vieille écriture ?
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Da.
Vieux ekritur avant Revolution.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ben nous, c'était un peu le contraire : Une même culture musicale, avec une langue différente (difficile de toujours se faire comprendre avec des irlandais parlant le old Irish ou presque !) Ceci dit, quand je dis prime jeunesse, je veux dire que j'avais même pas vingt ans... Ah, la fac ....
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Beaucoup d'Irlandais parlent le gaélique. C'est une langue celtique comme le breton, mais on ne peut pas se comprendre entre nous.
Il y a en fait 2 groupes dans les langues celtiques (les langues d'origine gauloise).
Le premier regroupe le gaélique irlandais (qu'on appelle parfois "l'Irlandais" tout cours) et le gaélique écossais (qu'on appelle parfois "le Gaélique" tout cours).
Le second regroupe le gallois et le breton.
Les irlandais et les écossais se comprennent globalement dans leurs langues, de même que les gallois et les bretons, mais il y a trop de différences entre les 2 groupes pour une compréhension mutuelle.
A noter aussi les 2 autres langues celtiques: le manxois (île de Man) et le cornique (Cornouaille anglaise).
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
la musique celtique est aussi géniale a jouer qu'a entendre....même si on ne parle pas un mot d'une quelconque langue celtique.