Fiou! Une chance que je copie mes messages maintenant, je l'aurais perdu celui-là.
vi!!
mais quand meme, ils auraient pu nous transmettre ça!!!!
ou nous donner la recette!!!!
parce que c'est pas gagné quand meme!!!!!
La recette? À mon avis, le premier ingrédient après l'amour, c'est d'y croire. Le deuxième ingrédient et aussi essentiel que le premier sinon ça foire: faut que l'autre y croit... (amère, moi? paraîtrait...) Pour le reste on assaisonne avec de la volonté, de la persévérance, de l'humour, du respect, du soutien, du pardon, de la patience, etc. Et un peu de tout ce que la vie nous réserve. Ça ne me semble pourtant pas si sorcier (soupir).
Hall, ton amie n'a pas tort je crois. J'ai de la misère à penser qu'on puisse ne pas souhaiter un jour ou l'autre une vie de couple. Combien de soucis tu évites? Mais tu ignores combien d'autres choses tu manques! Faut aimer assez pour ça cependant. Faut pas se trouver quelqu'un juste pour avoir quelqu'un, ça n'est pas correct pour l'autre.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
oui y'en a qui sont avec des personnes, juste pour "passer le temps" (je parle pas de tout le monde bien sur)!
Ta recette m'a l'air d'être une des meilleures. Je pense que l'amour, la persévérance et la communication dans un couple sont primordials.. c'est dur quand l'une des personnes n'y croit plus.. surtout pour l'autre personne qui veut continuer à y croire.
Tu as surement de la chance Hall, mais si ça te tombes dessus, crois-moi, tu le sauras
et ce n'est pas toujours source de malheur ou de souffrance 
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
Et les choses peuvent changer tellement vite...
Cherrydean, je suis désolée de mon absence. Tu m'avais confié un certain nombre de choses, et je n'étais plus là ces derniers temps... Sache que malgré tout, je continue de penser à toi.
Sur l'autre sujet, celui qui parle de l'endroit d'où l'on écrit (oui, je sais, c'est totalement hors-sujet), il y a deux thèmes en cours, l'un étant la violence, la guerre, l'autre le mariage, l'amour... c'est marrant comme les choses peuvent se téléscoper parfois...
Le désir d'enfant est-il plus fort chez une femme que chez un homme ? je n'en ai même pas l'impression. Pendant un temps, c'est de cette façon-là que j'ai analysé les choses, et tenté d'expliquer la désertion de certains futurs pères. Et puis, non, ça ne colle pas, on ne peut décidément rien généraliser. Ily a des femmes qui refuseront toute leur vie d'avoir des enfants, et des hommes qui seront comblés à l'idée d'en avoir...
Cherrydean, je te souhaite beaucoup de courage dans cette épreuve que tu traverses (car je sais que c'en est une, et qu'elle est douloureuse). Je pense malgré tout, te connaissant un peu maintenant, qu'il y a tout près de toi quelqu'un qui n'attend qu'un encouragement de ta part pour se révéler. Et rassure-toi, comme l'ont dit d'autres avant moi, les choses peuvent aller très vite ! Mon couple (même s'il n'est pas parfait, ni ne souffre pas de difficultés), en est la preuve : je l'ai rencontré pour la première fois le 9 février 1999, il m'a "vue" le 29 avril 2000, nous sommes sortis ensemble le soir même, le 3 mai il a annoncé à ses parents qu'il m'aimait, le 15 nous nous sommes dit que nous devions nous marier, le 28 nous l'avons annoncé à nos parents, le 1er juin, nous avons fixé la date, le 27 décembre nous nous sommes fiancés, le 30 juin 2001, nous nous sommes mariés. Tout cela, histoire de nous donner le temps de bien préparer correctement les choses... Et malgré quelques difficultés ponctuelles, plus ou moins graves, nous sommes heureux, et très amoureux... Et non, l'amour ne suffit pas, à mon avis. Comme tu le dis si bien, il faut aussi et surtout de l'abnégation, de la communication, du don de soi, de la volonté, de la persévérance, et beaucoup, beaucoup d'imagination, parfois ! (voir l'autre sujet pour plus de précisions, je ne veux pas me répéter, j'ai tendance déjà à faire trop long tout le temps !).
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Cherrydean a écrit Hall, ton amie n'a pas tort je crois. J'ai de la misère à penser qu'on puisse ne pas souhaiter un jour ou l'autre une vie de couple. Combien de soucis tu évites? Mais tu ignores combien d'autres choses tu manques! Faut aimer assez pour ça cependant. Faut pas se trouver quelqu'un juste pour avoir quelqu'un, ça n'est pas correct pour l'autre.
Le coup des soucis évités était juste une plaisanterie par rapport à la pensée stupide qui m'était passée par la tête en vous lisant. C'est juste parce que vous en parliez. Au quotidien, naturellement, on ne réfléchit pas constamment à ce qu'on perd et à ce qu'on gagne, sinon, on devient fou... on vit sa vie, c'est tout... Même si, en y réfléchissant, je gagne l'avantage de ne pas ressentir de frustrations, tout en perdant quelque-chose, je ne vois pas pourquoi je devrais calculer avantages et inconvénients plutôt que d'écouter la spontanéïté.
Le désir d'enfant, c'est assez différent. J'ignore si c'est plus fort chez les femmes, et si c'est le cas, alors c'est mon environnement amical féminin qui a de l'influence sur moi. L'envie de transmettre, d'aider à construire une personne, de la voir évoluer, est quelque-chose que je ressens. Dans le même temps je n'ai pas encore ressenti d'attirance d'un ordre différent de la relation amicale pour une autre personne (et donc à plus forte raison pas de désir de vivre en couple), donc si un jour je devais avoir un projet et une envie de paternité, dans l'état actuel des choses ce serait via l'adoption. Après, dans la pratique, de toutes façons, je ne suis pas encore mûr pour assumer et concrétiser un désir d'avoir un enfant vu que je ne sens pas encore la volonté, chez moi, d'effectuer tous les changements de mode de vie voire de mode de pensée que celà implique.
Donc bon, c'est pour ça que je suis attentiste, et puis on ne sait jamais ce qui peut changer d'un jour à l'autre sans qu'on s'y attende. Un jour où je ne l'aurai pas prévu, l'attirance pour quelqu'un d'autre et le désir d'une sexualité peuvent survenir dans ma vie, et à ce moment-là le désir d'enfant se modifier (en un désir d'élever un enfant à deux), et tout ceci peut m'amener à voir différemment ma capacité à changer mes habitudes de vie, etc. Donc je ne crois pas tellement que je passerai totalement à côté le jour où ça me tombe dessus. Tout ce que je sais est que ça ne pourra pas se passer de façon totalement conventionnelle parce que tout simplement, et je sais que c'est ce que mon amie voulait dire (parce que la conversation ne s'était pas arrêtée là), je n'ai jamais eu l'habitude de déchiffrer les comportements "conventionnels" en la matière (comportements de "séduction" et de codification sociale...). Et tant mieux, car de toutes façons on ne peut pas les attendre de moi non-plus. Donc si l'achimie doit se mettre à marcher entre une femme et moi, ben, on verra... Si ça ne se passe pas, ce ne sera en tous cas jamais faute de contacts avec des personnes du sexe opposé vu qu'elles constituent 80% de mon environnement amical et que par expérience, je me suis toujours fait plus d'amies que d'amis...
Après, et puisque nous sommes dans ce registre, il y a juste un truc, c'est que paradoxalement je ressens plus souvent (même si dans l'absolu ça reste marginal) le poids des représentations sociales pouvant peser sur le célibat déclaré, long et délibéré. D'une part le corps social est prompt à lui attribuer des turpitudes parfois contradictoires (incapacité à prendre des responsabilités, égoïsme forcené, attitude de ceux qui veulent pouvoir avoir des aventures sans s'engager et donc un comportement de débauché ou au contraire qui sont incapables de retenir l'attention d'autrui...); d'autre-part je sais très bien qu'il y a des gens qui vont le prendre sur le mode de l'appitoiement en m'imaginant frustré même inconsciemment, en théorisant sur mon caractère. Je sais même qu'il y a une partie de la famille un peu macho qui estime mon caractère androgyne et qui est à la limite de me prendre en pitié. Alors bon, tout ceci étant très sot, je m'estimerais fort peu si je me mettais à en tenir compte et à vouloir obéïr à des représentations mentales d'autrui. Donc "trouver quelqu'un juste pour avoir quelqu'un", autant dire que ça n'est pas près d'arriver.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Pour ce qui est des vannes familiales Hallberg, rassure-toi, j'en connais un rayon. J'ai dans ma famille pas de mal de gens pas méchants mais un peu "bourrins", qui ne sont même pas fichus d'imaginer que je puisse rechercher quelqu'un qui me corresponde vraiment, et pas, excusez-moi, la première "pétasse" venue... Donc les réflexions lourdingues je connais, mais soit je prends cela à la rigolade, soit j'évite de fréquenter ces gens.
Maintenant le jugement social sur le vieux célibataire que je suis, j'en ai rien à faire ! Je suis au chômage, je ne vais pas leur faire un dessin : il m'est impossible de fonder une famille, donc... D'ailleurs si la dernière femme que j'ai vraiment aimée n'est pas restée avec moi, c'est en grande partie (pas seulement hélàs !) à cause de cela...
Les reflexions de ce style sont je crois un peu dans toutes les familles (je peux me tromper). Mais elles sont aussi pas seulement pour les célibataires mais aussi pour ceux qui sont en couples. Certaines personnes ont besion de critiquer pour se donner une bonne image. C'est sûr c'est pas terrible. Je suis de l'avis de Luctérios, ne pas en tenir compte. petite parenthèse : mes parents se sont rencontrés à 3 et 4 ans sur la scène de la kermesse. Mon père était le soleil et ma mère une fleur. C'est ti pas mignon.
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde
oh c'est joli leur rencontre Minako !!
Oui mon tonton connaît ça, les espèces de vieilles blagues de ce style! On lui a même offert une poupée gonflable pour se réconforter... heureusement qu'il le prend bien..
Je crois qu'il n'y prête plus trop attention non plus.
En fait, peu importe la vitesse à laquelle on se marie
tu prouves Gobol que l'on peut se marier vite et y arriver! Le tout c'est que les deux personnes s'investissent tout autant dans le couple, avec les "recettes" que vous avez donné!
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
Je ne suis sûre de rien, et surtout pas qu'il y ait des "recettes", ni que la vitesse ou le temps soient des facteurs importants. Ce que je crois, c'est qu'il y a des fonctionnements différents pour chaque couple, et que c'est donc à chacun de trouver "sa" recette. Il y a des couples qui, vus de l'extérieur, n'ont pas l'air d'être heureux, n'ont pas l'air de fonctionner. Et pourtant, certains tiennent le coup pour toute la vie. Comme dit une de mes amies : "on n'est jamais dans le secret d'un couple". A savoir que chacun a son propre fonctionnement, ses propres codes, et ses propres limites.
En ce qui concerne la vitesse, ou le temps que l'on met, je n'en sais rien. Ce que je sais, c'est qu'une fois que les choses ont été claires avec mon mari, tout est devenu parfaitement évident (contrairement à mes ex, avec qui, même quand on sortait ensemble, il y avait des questions : "il vit loin, comment on va faire ?" "Je suis étudiante, est-ce raisonnable ?", etc.). Là, pas de questions, pas de problèmes, la paix dans le coeur, immédiatement, comme une évidence. Et c'est là que j'ai su que c'était lui, et personne d'autre. Même si j'étais tout à fait consciente des possibles difficultés, notamment liées à la différence de nos milieux d'origine (lui de la campagne, viticulteur, d'une famille d'agriculteur, moi de la ville, de la classe moyenne, milieu intellectuel, d'une famille de professeurs... sans parler même des origines géographiques). Et tout en étant consciente de ces possibles embûches, je savais au fond de moi que nous étions capables tous les deux de les surmonter. Et c'est vrai qu'au quotidien, ça provoque parfois des incompréhensions, des difficultés, mais rien qui ne soit insurmontable en réalité. Alors, là, ce n'était donc pas une question de temps (même si pour nous, les choses sont allées très vite), mais une question de maturité, je pense, et de foi en ce qui nous concerne. Et donc, à quoi bon attendre 6 mois pour annoncer la nouvelle, alors que nous le savions au fond de nous mêmes au bout de quelques jours ? C'est pour cette raison que nous sommes allés si vite. Mais il y a des tas de couples qui ont besoin de plus de temps, peut-être justement parce qu'ils se sont rencontrés plus jeunes ? Je ne sais pas... Si j'avais rencontré mon mari plus jeune, je ne suis pas sûre que nous nous serions mariés, puisque nous n'étions pas alors prêts à nous accepter l'un l'autre tels que nous sommes, et que nous étions tous deux à la recherche d'autre chose. C'est cet "autre chose", une fois expérimenté, qui nous a montré que nous avions tort, chacun de notre côté, et nous a permis d'avoir cette maturité nécessaire à notre amour. Alors, oui, nous avons été "rapides", à partir du moment où nous nous sommes rencontrés réellement. Mais combien d'années avons-nous dû attendre, chacun de notre côté, pour en arriver là ? Nous n'avons pas été aussi "rapides" que cela, finalement... et tant mieux ! Je crois que nous serions passés à côté de beaucoup de choses !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Je t'ai lu Gobol et j'ai l'impression qu'on m'a enlevé 20 livres de sur les épaules (non, pas ces livres-là Hallberg
... en kg, je crois qu'il faut diviser par 2,2).
Je te réécrirai bientôt, là ou demain. Je verrai.
Il y a des gens comme ça qui perçoivent plus ou moins que d'autres le langage non-verbal des gens. Dans la "séduction", c'est un aspect très important (bien, ailleurs aussi à vrai dire). Paraît que j'ai le tour avec ça (je parle de la compréhension du langage non-verbal... pour la séduction, je garde ça pour moi
). Le problème, c'est que ce n'est pas toujours parce qu'on a compris plein de chose qu'on sait quoi faire avec.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Non bien sûr. On peut très bien avoir compris, et ne pas savoir comment utiliser tout cela. Si on a de la chance, on peut en parler avec la personne en question, ou bien faire des essais : "est-ce qu'il (elle) aimerait telle ou telle initiative de ma part ?" Le mieux est d'essayer : si ça fait plaisir, on a vu juste, sinon, si ça tombe à plat, on laisse tomber et on essaie autre chose. Ca demande du temps, de l'imagination, et c'est loin d'être facile ! Surtout si l'autre n'est pas réceptif... Mais ce n'est pas impossible.
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Des fois, je me demande si je n'ai pas le syndrome des personnes adoptées d'une façon indirecte. Je n'ai pas eu les symptômes fréquents, mais pas systématique, de la recherche des origines "exotiques" et autres, mais quand-même, quand j'y réfléchis, et par rapport à ce que vous dites, je crois que me sentir capable du désir d'avoir un enfant et simultanément sans désir de couple et de relation amoureuse, ça doit sembler paradoxal. Mais peut-être que pour quelqu'un qui a été éduqué avec l'idée que l'adoption était ce qu'il y a de plus naturel, la déconnection entre paternité et couple est logique, après-tout... À force d'assumer le fait que je ne fais rien comme tout le monde, je finis par oublier combien ça peut être intrigant vu de l'extérieur.
Or donc je suis probablement un très mauvais exemple, si tout le monde faisait pareil la société serait toute chamboulée, mais au moins, je ne sais pas si ça peut aider, mais je crois qu'il faut se laisser guider par ses sentiments et ce qu'on a au fond de soi (dont l'altruisme et la morale) plutôt que par les représentations sociales qui prétendent qu'il y a un âge auquel il faut faire telle chose ou telle autre. Le corps vieillit et l'on est plus sûr de pouvoir gravir la tour Eiffel en vélo à 80 ans, mais je crois que sauf maladie neurologique, on a tous les moyens de faire en sorte que nos pensées et nos sentiments soient toujours aussi frais toute notre vie. On n'est jamais sûr d'y arriver, mais moi je voudrais tout faire pour qu'à mon dernier jour, je puisse encore être émerveillé...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
C'est bien joli, ce que tu dis, Hall...
Pour les symptômes liés à l'adoption, je ne sais pas... Mais je me rappelle un article dans "Le Monde 2" il y a un moment déjà, où ils parlaient de gens sans désir de vivre une sexualité active, de fonder une famille, de vivre en couple, bref, quasiment ce que tu décris (sauf le désir d'enfants). Ils comparaient ces personnes aux autres "catégories" : les transsexuels, les bisexuels, les hétérosexuels, les homosexuels, et les appelaient les "asexuels". J'ai été intriguée par cela, mais après tout, pourquoi pas ? S'il y a des personnes attirées par d'autres du même sexe, ou par les deux sexes à la fois, pourquoi n'y en aurait-il pas que les relations amoureuses n'attirent pas du tout ?
ces personnes étaient dans des situations assez similaires : tous célibataires, bien entendu, vivant souvent dans de grandes villes, mais pas toujours, ayant beaucoup d'amis des deux sexes, ayant une vie sociale riche, une certaine culture, etc...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Merci les journalistes. Me voilà dans une catégorie, maintenant... Faudrait examiner en détail cette manie classificatrice...
Normalement, donc, si j'ai bien compris, ils ont le classement ultime, celui qui permet de caser tout le monde? Ben je vais envoyer à ce journal une demande pour qu'ils pondent aussi une classification des myopes.
Les gens à lunettes qui n'ont jamais eu de lentilles, les gens à lunettes qui utilisent ausssi des lentilles, les gens à lentilles qui utilisent aussi des lunettes, les gens qui mettent les deux à la fois et ceux qui ne mettent ni l'un ni l'autre (mais ces deux dernières catégories sont débiles parce qu'ils ne voient rien du tout), et enfin, ceux qui font semblant d'être myopes parce que ça fait intello d'avoir des lunettes, et les myopes qui font semblant de ne pas l'être parce que ça fait intello d'avoir des lunettes.
Ensuite, nous passerons aux autres déficiences visuelles, puis la classification sera croisée avec celle de la sexualité, de la couleur des cheveux, de la marque de yaourt préféré (en prévoyant une case pour les ayaourtiques, ceux qui n'aiment pas les yaourts, et les multiyaourtiques), et l'âge du capitaine.
Et l'on aura une définition claire de la population européenne dont nul ne se sentira exclu 


Les journalistes ont du travail pour des siècles...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ben oui, qu'est-ce que tu veux... On a bien commencé à classer les plantes, les animaux, les vertébrés, les invertébrés, les carnassiers, les herbivores, les omnivores, les vivipares... Fallait bien continuer avec la sexualité, et je trouve que les lunettes sont un bon critère aussi : dans mon cas, je fais partie de la catégorie "ceux qui sont myopes, qui ont mis des lentilles mais qui portent des lunettes parce qu'ils ne supportent plus les lentilles, et comme ils sont complètement miro, ils ne peuvent même pas faire semblant de ne pas l'être, ils ne s'en sortiraient pas, sans ça !"
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.



