Au fait, j'ai 6809 posts..comme le microprocesseur des TO7 et autres !
Une grande silhouette apparut au sud. l'homme était vétu d'un grand manteau blanc, vouté, tremblant en tenant son soutien, comme un roi déchu tiendrait son sceptre. On lisait dans sa démache noblesse et vieillesse, courage, loyeauté, toutes les qualités qu'il est imaginable de songer à penser.
Mais à l'est, vétu de pourpre, dans un long manteau trainant, un homme apparut...les deux créatures s'approchèrent l'une de l'autre, dévisagèrent les capuchons qui leur couvrent les yeux. Cela dura longtemps. on n'entendait que la respiration retenue des hommes, le bourdonnement des abeilles, le souffle du vent dans les arbres, les bruissement cliquetant des herbes un peu sèches, le croassement des corbeaux...c'était tellement calme et tendu qu'on pouvait en tendant l'oreille entendre l'ombre evanescente des vautours tounant en rond autour de nos amis.
on eut pu entendre le murmure de la rosée qui s'évaporait , de l'eau qui léchait les pierres plates de la vieille rivière vagabonde, les rayons du soleil qui froissaient les feuilles ruiselantes de lumière d'un pommier voisin. Les nuages s'amusaient avec le soleil en cet instant d'éternité, jouant avec la lumière comme on joue avec le feu ardent d'une nuit d'un été serein, calme, paisible.

Au loin, une éolienne mal huilée grincait régulièrement. un train fit entendre la plainte mugissante, sortant de l'instrument qu'on appelle improprement sirène, étant donné qu'elle ne donne que très peu l'envie de mourrir pour elle.
Les deux hommes se fixaient toujours, les mains crispées sur leurs hanches. leurs paupières clignaient à cause du soleil, qui, pour les besoins de personnages aussi importants, c'était mis à la fois derrière chacun d'eux, afin de les incommoder à égalité.
Soudain, un bruit déchira les oreilles de nos amis, comme un coup de tonnerre, le son de la foudre. tous sursautèrent, sauf les deux vieillards.
-ce n'est rien, le ballon du chevalier à crevé.
Le Chevalier : Vouin, je veux mon ballon !
Le Thomiste : Imbécile, tu as rompu l'harmonie de la nature, il faut tout recommencer ! toute une scène de gâchée
L'homme en blanc ce n'est pas grave. on n'écrira pas ce détail pour la postérité.
Le pourpre : J'ai reconnu ta voix, triste vieillard !
L'homme en blanc : et moi j'ai senti ta présence, suppot de Satan !
Le neo Thomiste : les voila tous deux réunis, l'affrontement aura lieu.
Le chevalier : hein, qui ça, qui ça ?
l'homme en blanc : au nom de moi :
ÉVÊQUE DE ROME
VICAIRE DE JÉSUS-CHRIST
Successeur du Prince des Apôtres
Souverain Pontife de l’Église Universelle
Patriarche de l’Occident
Primat d’Italie
Archevêque Métropolite de la Province Romaine
Souverain de l’État de la Cité du Vatican
Serviteur des Serviteurs de Dieu
Je t'ordonne et commande de te retirer, et de nous laisser l'église que tes serviteurs veulent nous prendre ! je t'ai excommunié.
Le pourpre : Et moi, Martin Luther King, je t'ordonne...
Le Pasteur : euh, mon révérend, vous vous trompez, king, c'est plus tard...
Luther : pardon, j'ai tellement de plans de Dieu dans la tête que j'en mélange tout. Eh bien, moi, en tant que Saxon et qu'amateur de bonne bière, qui, soit dit au passage, vaut bien celle des catholiques belges, et en tant que croyant a égalité avec tous les autres, je t'ai excommunié aussi !
Le Pape : Misérable, ladre, coquin. De moine tu volus devenir antipape, et te voila simple antimoine. tu fais pitié, espèce de poison de bas étage.
Luther : et toi tu es l'antichrist.
Le Pape : l'antechrist.
Luther : eh, oh, tu ne va pas recommencer avec ton latin !
Le Pape : vidons notre querelle.
Luther : la vainqueur garde les deux églises !
Le Pape : quand commencons nous ?
à ces mots, Luther bondit, comme un reptile, un fauve, un cobra, un faucon, un aigle aux griffes acérées, un lièvre, un lapin dodu, un escargot de bourgogne en pleine forme !
Mais Le Pape para le coup. il esquiva en faisant un triple salto arrière pour se rétablir sur le sommet de l'arbre voisin.
Luther bondit sur le tronc...pour retomber lamentablement !
Traître, hula-t-il, tu l'as enduit de savon.
Un rictus déforma son visage. il sortit sa tronconneuse de sa poche, et commenca à couper l'arbre. la sève verte gicla sur le pourpre de l'habit, les copaux volèrent de toute part, la lame rugissait de plaisir de trancher.
Mais le Pape attrapa une lianne et sauta sur un autre arbre.
Luther coupa l'arbre suivant...le pape rechangea d'arbre, et ainsi de suite. Luther sembla se décourager, mais il continuait à couper...bientot un rire machiavélique le parcourrut, trempé de sueur...il avait coupé les arbres en formant un cercle, et ainsi le Pape se retrouvait isolé au milieu d'un bosquet.
Bientot le dernier arbre tomba. Mais sa sainteté se recut sur ses jambes. Un Pape retombe toujours sur ses tapes...pardon, papes...pattes !
Les deux hommes de fixèrent.
Un geste de la main du Pape, et le ciel se couvrit. l'orage tonna.
Luther : tu fais le malin, je peux faire encore mieux !
Une pluie torrentielle s'abattit.
Le Pape. non, Dieu peut faire mieux pour moi.
Un geste de sa main et le vent se leva, formidable, fendant les rochers, déracinant les falaises
Luther : je peux faire pire !
Une nuée de grenouille arriva. Bientot nos amis en avaient juqu'aux....genoux !
Le Pape : je vais te dépasser !
Les grenouilles atteignirent leur cou.
Luther, attends que mes sauterelles arrivent. je vais faire pleuvoir les 10 plaies d'égyptes sur toi.
Le Pape : ce n'est pas la peine, tu es déja une plaie...glup, glup, et voila ma pluie de feu !
Luther..euh..tu as prévu un pare feu ?
Le Pape, un sourire narquoi aux lèvres : Pas besoin, j'ai un mac, pas besoin de pare feu

Luther : Tant pis, je supprimes la gravité. et paf. plus rien ne nous tombe dessus.
Le Pape : et moi j'arrète la rotation de la terre !
Le Thomiste : arrétez. Vous désobéissez à Aristote et Saint Thomas.
Luther : Saint Thomas est un gros cochon.
Le Thomiste : c'est ça, et toi une outre à bière
Le Pape : c'est pour la bonne cause. Je vais écraser la lune sur cet abruti ! je vais écraser l'outre !
Luther, non, pas ça, espèce de Pape antichristique lunatique !
Le chevalier : c'est qu'elle s'approche trop, la grosse baudruche fixée à la sphère de cristal...je me sentirais mieux de l'autre coté...
L'inquisiteur : je te laisse la place.
Le Chevalier : non, l'autre coté de la planête !
Luther crispa ses mains. La lune s'arréta d'approcher.
Le Pape serra plus fort, mais l'astre ne bougea plus...nos amis grincèrent des dents, l'un poussant, l'autre tirant, mais étant d'égal plaisir à Dieu, leurs force s'équilllibraient.
Le Chevalier: Bon, je vais trouver un casque plus solide.
Le Moine : vous pensez qu'elle est vraiment en gruyère, slurp !!!
Le Thomiste : c'est une illusion d'optique, elle n'a pu se déssertir de la sphère de cristal ! c'est philosophiquement impossible !
Le jésuite : çe ne m'empèchera pas d'en retracer les canaux, quelles conditions idéales d'observations.
Le chevalier : si on exclut le vent les éclairs, la pluie, les sauterelles et les grenouilles partout.
Le neo Thomiste : non pas, les grenouilles ont déja mangé la moitié des sautrerelles, ce qui prouve bien la supérité du Pape, tel moise devant Pharaon ! rappelez vous des serpents !
Le Pape replaca la lune à son endroit d'origine :
Calvin t'as bien formé, jeune Martin, mais tu commets le péché d'orgeuil, tu es donc un martin pêcheur !
Luther : mais vous ne m'aurez pas :
Le Pape : tu fais le malin, mais tu ne connais pas ton destin. Il faut que tu sâche que...
GRAND JEU DES FOUS : devinez les quatres mots suivants du Pape et vous gagnerez votre présence dans la suite du récit !
-Edité le: Jeudi 30 septembre 2004 à 00:33 par Kaldorion-
-Edité le: Jeudi 30 septembre 2004 à 00:35 par Kaldorion-
-Edité le: Jeudi 30 septembre 2004 à 00:37 par Kaldorion-
-Edité le: Jeudi 30 septembre 2004 à 14:04 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
tu va mourir bientot!
-Edité le: Jeudi 30 septembre 2004 à 00:39 par Le Grand migrateur-

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Non, c'est pas une révélation, ça !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
ca aurait put!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Alors, personne n'as d'idée ?
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
je suis ton père !
"Qui a un pied dans la barque et l'autre dans le canoë tobera à l'eau."
proverbe tuscarora
Bravo, PulkoMandy tu as gagné !
ça, c'est de la culture 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Voici une photo de la scène:

La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Oui, voici la photo d'une scène inspirée à Georges Lucas par l'histoire qui advint au Pape et à Luther 
-Edité le: Jeudi 30 septembre 2004 à 15:36 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Scène qui fut parodiquement reprise dans "Toy Story 2", qui d'ailleurs contient un grand nombre de scènes parodiées de divers films...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Si quelqu'un me paye le London Symphony, je prendrais bien la place de Sir Colin Davis pour vous servir un petit extrait de la partition de John Williams à ce sujet

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bon, puisqu'Hallberg est là, ça mérite la suite de l'histoire :
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je vais raconter la suite en développant plus (donc la réplique "je suis ton père" arrivera plus tard)
Le Pape : Luther, joins toi à moi, reconnais que l'oeuvre sauve et que le Purgatoire existe, et tu seras sauvé.
Luther : Jamais !
Le Pape bondit comme un félin, un tigre, une panthère, un terrible puma, comme un lynx aux aguets, un chat sauvage, un gros minet, un chaton soyeux. (ben oui, le Pape Sylvestre II)
Il fit rouler le baton de Luther au loin, l'attrappa par le collet et le souleva.
Le Pape : Je te tiens en mon pouvoir, petite chose, et pourtant je ne décèle pas de tristesse en toi.
Luther : Je suis venu apporter la vengance. Je me vengerai, je me vengerai, et ma vengeance sera terrible !
Le Pape : joins toi à moi, tu es vaincu.
Luther : non, je ne peux me joindre à toi, parceque tu as tué Savonarole ! tu as tué mon père spirituel!
Le Pape : tu n'échapperas pas à ton destin ! joins toi à moi
Luther : Jamais, le Luther meurt mais ne se rend pas ! tu as tué mon père !
Le Pape : JE SUIS TON PERE. CALVIN T'AS MENTI !
Non, c'est impossible ! répondit Luther en tordant ses bras de douleur. Des sanglots s'étouffèrent dans sa poitrine. Tu mens !
Le Pape : Lis dans ton coeur, et tu verra que cela est vrai ! rejoins moi
Luther : Mais je suis plus vieux que toi, ne n'est VRAIMENT pas possible !
Le Pape :il faut que tu apprenne qu'aux âme bien nées, fils, l'âge n'attends pas le nombre des années 


Sur ce, au prochain épisode.

La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
ho! Deja la fin!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Oui, la suite demain !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.