Je vais faire durer le supsense !
L'élu aurait été extrèmement étonné du choix qu'avait fait le Saint esprit de sa personne si ce dernier ne lui avait pas fait deviner sa nouvelle fonction, comme il est normal vis à vis d'un Pape !
Après qu'il passât le temps imparti dans la salle des larmes, il fut revêtu des atours de Pape, tandis que les cloches sonnaient à toute volée et que la fumée était plus blanche que la neige de l'Everest
Le doyen se présenta à la fenêtre
Annuntio vobis gaudium magnum;
habemus Papam:
Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum,
Dominum IOHANNES LVCIVS
Sanctae Romanae Ecclesiae Apostatem HALLBERG
qui sibi nomen imposuit IOHANNES LVCIVS I
Kaldorion : ARRRRRRRRRRGHHHHHHHHHH !!!!
-Edité le: Samedi 2 juillet 2005 à 13:46 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
ARRRRRRRRGHHHHHH AUSSI !!!!

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ouf! c'est pas moi!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Il revient donc à Hallberg de narrer son action en temps que Pape 


Moi... je m'en lave les mains 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Ponce Pilate n'aurait pas mieux dit 



Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

En effet... il faut dire que c'est de l'inconscience que d'avoir élu Hallberg comme Pape.
Mais moi je n'ai pas voté pour lui, ce sont les autres 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Quel rebondissement, n'est-ce pas ? Qui, au début, du conclave aurait parié sur l'élection d'Hallberg ? personne, pas même l'interessé !
Mais laissons lui la parole pour savoir de quelle façon il se laissera guider par l'esprit Saint à la tête d'un milliard de catholiques 
-Edité le: Samedi 2 juillet 2005 à 14:06 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
J'ose meme pas immaginer.....
........... (reponse des huitres, moules, bernards l'hermite et autres gasteropodes, coquillages, mollusques et compagnie).
Le syndicat: Ha, enfin un Hugenot a la tete de l'eglise, ca va nous changer des pretres ouvriers.
Bob: Beuuuuuarg! De toutes facon, ca va rien changer, vu que nous, a la World, on controle deja tout, ha ha ha!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

ça fait un bon moment que Hallberg est logué sur le site sans poster... j'espère qu'il nous prépare quelque chose de bien.
Je ne pense pas tellement à la réaction des différentes créatures peuplant la Galaxie, mais surtout au récit de son action lors de son pontificat.
Au fait, le pape des fous transmet toutes ses amitiés au Pape tout court 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Corrigez-moi si je me trompe, mais ce vote devrait être annulé. Son résultat étant impossible, du moins dans la limite de mes connaissance il l'est. Le pape doit être élu parmi les catholiques, non? Comment un huguenot pourrait-il être pape!
IMPOSSIBLE!
JE CONTESTE!
Sopid, encore en vie!
À moins que ce ne soit le moyen qu'utilise l'esprit saint pour nous dire que Luther avait raison....
Sopid, encore en vie!
Théologiquement Sopid a tout a fait raison.
En effet, le Pape doit être un Catholique.
Et ce n'est pas demain la veille qu'une histoire de Kaldorion dira que Luther avait raison...
Mais... peut-être que l'esprit Saint a jugé que Hallberg avait encore quelque chose de catholique en lui... qu'il n'était pas entièrement du coté obscur... euh, pardon, du coté Huguenot. Enfin, bref, tout ça est assez impossible, c'est pour ça que c'est la fête des fous. Mais je vous assure une chose, le Saint Esprit a un plan ! un plan génial et vous comprendrez ce plan sous peu, je vous le garantis.
En attendant, place à Hallberg 
Que je soupçonne tout de même d'être un peu un antipape sur les bords... hi hi.
-Edité le: Samedi 2 juillet 2005 à 20:33 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Bon, maintenant que nous avons notre aventure des Shadoks, c'est l'épisode suivant de la fête des fou que nous voulons!
Alors Kaldo! Au travail!
Sopid, encore en vie!
Il faut d'abord que Hallberg ponde sa bulle papale, sinon, Kaldo pourra pas continuer.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Bien, je vais donc poursuivre la fête des fous...
Puisque Hallberg se refuse à décrire son action de Pape, je m’en vais vous la narrer moi même... en suivant, bien entendu fidèlement la personnalité de notre ami...
Donc, à l’annonce de son élection, Le Pape Johanes Lucius I parut interloqué...
Il n’arriva pas à prononcer un mot, sans doute le cœur débordant d’une gratitude infinie pour les cardinaux l’ayant élu !
Il fut mené dans la salle des larmes...
Luther : qu’est-ce donc, la salle des larmes ?
Kaldorion : C’est la salle où le Pape se lamente à l’idée qu’il sera Pape jusqu’à son dernier souffle, et qu’il appartiendra tout entier à l’esprit saint, et à Dieu...
Hallberg : Mais je ne veux pas pleurer, moi, je suis tout content, j’ai été élu, j’ai été élu ! et je pourrai tenir toutes mes promesses, étant donné que je n’en ai faite aucune !
C’est moi le Pape, tralalalère la digue don daine, la digue dondon !
Kaldorion : Hum, un peu de retenue, avec tous ces cardinaux dont l’œil noir vous regarde... prend garde...
Hallberg : Rien à craindre, je suis Pape ! je fais ce que je veux... à genoux tous devant votre Pape !
A ces mots, les cardinaux s’agenouillèrent... ce qui me permet de décrire la scène d’une façon un peu plus poétique...
Les bords des mitres tintaient
avec un éclat catholique,
et sur cette étrange musique
les cardinaux se levaient.
Tambours papistes allaient leur train,
et les encensoirs forcenées
grinçaient sous des mains obstinées,
même chanson, même refrain,
même chanson, même refrain.
Tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la la la la la.
Sur ce refrain les cardinaux dansent.
Kaldorion, Hallberg, Luther
Tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la la la la la.
Hallberg
Les anneaux de cuivre et d'argent (les anneaux des cardinaux, bien sûr !)
reluisaient sur les peaux bistrées;
d'orange ou de rouge zébrées
les étoffes flottaient au vent. (les manteaux des ecclésiastiques, bien sûr !)
La danse au chant se mariait,
la danse au chant se mariait;
d'abord indécise et timide,
plus vive ensuite et plus rapide...
cela montait, montait, montait, montait!
Tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la la la la la.
Kaldorion, Hallberg, Luther
Tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la la la la la.
Hallberg
Les cardinaux, à tour de bras,
de leurs instruments faisaient rage,
et cet éblouissant tapage
ensorcelait les angelots bien gras.
Sous le rythme de la chanson,
sous le rythme de la chanson,
ardents, fous, givrés, enfiévrés,
ils se laissaient, enivrés,
emporter par le tourbillon!
Tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la la la la la.
Kaldorion, Hallberg, Luther
Tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la la la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la
tra la la la.
Hallberg : Vous ne trouvez pas qu’il y a un peu trop de tra la la la ?
Kaldorion : pas ma faute
(*)
(*)pour toute réclamation, s’adresse à Georges Bizet
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.