Citation de Kaldorion: "je sape la dictature, non pas pour établir la mienne, mais pour restaurer l'ordre ancien, celui ou les Yokotsuniens vivaient en harmonie, sans dictateur ni dictatrice..."
Citation de Gobol: "T'en fais pas, Kroco est pas méchant. Il faut juste le laisser CROIRE qu'il peut manipuler son monde sans qu'on bouge. Tu as vu ses amendements ? C'est-y pas mignon, ça ? "
Beuhwaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!!!!!!

Je suis un vilain dictateur méchant, je suis pas gentiiiiiiiiil!!!! Et puis Kaldorion il veut me baniiiiiiiiiiiir!!!!!!

Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Houla !! Tu as de plus en plus de mal à maintenir ta dictature... ton cas s'agrave...
pffou... je pars une journée et il faut que vous écriviez des pages et des pages... et moi je dois tout lire... la torture...
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut
G rien fais cette fois-ci....
Citation de Kroco Poco :"Kaldorion il veut me baniiiiiiiiiiiir!!!!!! "
Non, pas te bannir, te faire redevenir un Yokotsunien comme un autre... va relire "le schtrouphissime", et tu comprendras.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Merci Kaldorion de ton soutien en ce jour critique, où j'ai pu me libérer du joug de l'esclavage mental que Kroco m'imposait !
En tout cas, j'ai rendu sa carte du parti à qui de droit, et j'espère que je pourrai radier mon nom de cette pétition. Il me restera une ultime solution si je n'y parviens pas, changer de nom !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Il reste à te faire évader, Gobol, des locaux du MEDEF ! tu va voir, ça va être du grand spectacle
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Alors là, Kaldorion, tu peux toujours courir!!!!
Les locaux du MEDEF, c'est dans mon fief!!!!!! Et c'est pas avec tes épées, tes couteaux, tes cure dents, et tes trucs qui piquent et qui font très très très très très mal que tu vas la sauver! J'ai des mortiers, des bazookas, des mitrailleuses lourde, la bombe H, la bombe à contractioon, la......!!!!!
(Vite quelqu'un, un médecin!!! Apelez le service psychiatrique!!!
)
Gobol, tu peux pas me faire ça!!! Tu as toujours été mon alié!! Attention Gobol, je te préviens, si tu retourne contre moi, je vais... je vais ... heu, je vais... heu... sévir!!!! 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Ah, Ah, il est temps de connaître ta première défaite, Kroco !
tout mon équipement au dos, j'arrive aux murs
du sombre ministère ou officirait Gobol
le geste alerte, vif, rapide et d'un pas bien sûr
je gravis le terre plein rembourré d'herbes molles.
j'atteinds les douves ou grouillent les crocos de Kroco.
un peu de sommifère versé dans le liquide,
les animaux s'assoupissent, comme s'ils étaient K.O.
je saute sur leurs corps flottants et je gagne, rapide
la paroi du sinistre donjon du ministère.
Les hurlements des fonctionnaires se font entendre
la noirceur de l'ombre transforme le soleil en cendres.
Sont-ce les hurlements des dannés, qui hantent cette terre.
Un frisson parcours mon échine, mon épiderme.
Non, les hurlements que peuvent provoquer satan
ne sont rien comparés à ceux là. qu'on enferme
Un trotskiste avec un stalinien, bien longtemps
pas même cette torture ne pourra jamais produire
pareil déchirement. ô, que donc de souffrance.
Soudain, je réalise, horreur, il faut le dire
la tragédie qui se joue dans ce donjon rance.
Ce sont des fonctionnaires ô, Kroco, quelle torture
Que l'on oblige à travailler, de neuf à dix.
Jamais pareil crime, depuis que le monde dure
ne vint frapper les animaux les plus maudits.
Du travail ! alors qu'ils sont faits pour le plaisir.
Une heure durant, ils doivent se lever de leurs sièges
et en arrétant, me croiriez vous, de dormir
afin qu'on nettoie leurs locaux. quel infâme piège.
Jamais pareille tyrannie ne put exister.
Renforcé dans ma colère contre l'iniquité
j'enfonce mes pythons dans la dure roche volcanique.
Je sauverai Gobol du pouvoir tyrannique.
je gravis des heures durants le colossal siège
de la puissance dictatoriale du commandeur.
J'atteinds avec l'altitude, l'éternelle neige.
Mes doigts glacés, transis, menacent dans leur raideur
de me précipiter dans l'abime inconnu
Et enfin, tremblant de tous mes membres épuisés
d'un dernier geste, en saisissant la pierre nue
je me hisse sur la terrasse, ce ne fut aisé.
Aussitot, un éclair lumineux m'éblouit
manquant de m'abimer dans l'eau glacée des douves
heureusement ce fait le destin désapprouve
et sur mes deux jambes, enfin, je me rétablis.
Je comprends. c'est un groupe des touristes japonais.
ô, regardez, un donjoniste ! s'écrient-ils tous,
dans leur langue propre, bien sur, vous l'avez deviné.
pour me frayer un chemin enfin je les pousse
Que font ils là ? me demandais-je, tout étonné.
Un guide se présente à moi : mais, ils sont touristes !
Par conséquent ils visitent toute les tours données.
je dois bien admettre ce raisonnement sophiste.
comprenant que j'ai risqué cent fois ma vie pour rien,
je suis les touristes dans les escaliers étroits.
Je prends une autre direction qu'eux, me cache dans un coin
tandis qu'ils jettent des cacaouêtes, selon la loi,
aux apparachiks du régime. Mais je sursaute
Quand, une main se pose sur mon manteau suranné
Je suis pris ! Mais non, l'homme à la stature haute
rehaussé par des bottes des croco taiwannais
(des crocos avec "made in taiwan par dessus,
il va de soi, ecolos, ne soyez décus,
qu'aucun animal je ne saurai abîmer
dans ce récit, pour ça je dois trop les aimer.)
L'homme me ferme la bouche "chut, je suis en cet endroit"
pour délivrer Gobol!-mais, dis-je, j'allais le faire !
"Que non !", me réponds l'homme, "vous n'avez pas ce droit,
Je suis Jean Luc, son mari, de sa fille le père
Il me revient donc à la sortir de l'emprise
de l'infâme Kroco Poco" - Je répondis : bien
concevons un plan, et provoquons la surprise
quelles sont vos armes, j'espère que vous n'avez pas rien.
-Que nenni, une pleine barrique de vin alsacien.
-c'est allier l'arme chimique au bactériologique,
mes camemberts feraient pâlir un acarien !
nous nous déplacons ensuite avec force logique.
Un groupe de gardes bloquent l'accès aux zônes de bureau.
Nous effectuons le salut Krocopoien.
Camarades, s'écrie Jean Luc, Kroco le héros
a remporté une victoire sur les plébéiens
qui menacaient sa gloire, ils sont dorénavant
dans un de ses donjons, trinquons, buvons ensemble.
Pourtant les sbires étaient muets d'étonnement,
on lisait l'incrédulité, et leurs yeux tremblent.
Je jure, dit Jean Luc, que Kaldorion est présent
dans l'un des donjons du sublissime amiral.
Et la deception visible fut fort générale.
vous semblez bien tristes, c'est bien étrange, je le sens
Si vous ne vous réjouissez pas, Kroco Poco
Saura que vous êtes des traîtres, et la guillotine
pourraît être votre dû... et peut-être même un cadeau
spécial vous seraît il fait, pour ceux qui lambinent.
Du travail ! visiblement terrifiés les gardes
entonnèrent une chanson à boire- buvez, amis
toute cette barrique de vin est pour vous, il me tarde
qu'elle soit vide. Et joyeusement nos ennemis
se hâtent de boire goulument le précieux liquide.
leurs langues lapent le bon vin, de plus en plus avides
mais la barrique est encore loin d'être finie
Pour les aider, j'entonne l'hymmne de la slovénie :
Amis, les vignes ont fait renaître,
Pour nous ce vin capiteux
Qui sait mettre le sang en fête,
Eclairer le coeur et les yeux,
Qui efface les menaces,
Et rend l'espoir aux âmes lasses.
Vivent tous les peuples du monde
Qui aspirent a voir le jour
Ou le soleil dansant sa ronde
N'éclairera que de l'amour,
Ou tout citoyen
Sera libre enfin,
En paix avec tous ses voisins
-je précise que l'auteur, grand poête slovène, est mort d'une cirrhose du foie-
(c'était notre minute culturelle et pro-européenne)
de nombreux gardes arrivent, par l'odeur alléchés.
bientot, ils sont tous ivres, et la pluspart se tiennent
allongés et dorment en ronflant, bien éméchés.
cependant il nous manque le code pour entrouvrir
ladite porte. Je questionne un garde fort ébrieux
alevofaifouteux marmonne-t-il. à partir
de ces quelques mots. connaissant la langue des cieux,
le "mec bourré", je traduis aussitot la chose :
"ayez l'obligeance de gagner un autre région"
"Bon,il faut user de grands moyens, et je l'ose
m'écriais-je". et Y être réduit de cette facon
ne m'enchante pas, mais nous devons le torturer !
"NON", s'écrie Jean Luc, mais trop tard. Une féroce plume
caresse déja le nez de l'homme. en "mec bourré"
l'autre me réponds "codkroditson nomdébilume"
Je comprends donc que le code est Kroco Poco
quelques instants plus tard nous pouvons pénétrer
dans les salles que nous parcourrons sans dire un mot.
Soudain l'alarme sonne. et nous devrons nous dépétrer
en plein territoire ennemi. Nos armes nous sortons
Et, pince à linge sur le nez, nous entrebaillons
les portes, et un camembert bien fait nous jetons.
La substance au contact des murs fait explosion.
Et dans un nuage de fumée blanche le fromage
provoque la terreur et l'effroi plus que la rage.
Nos ennemis se débinent bien vite, abandonnent.
Les positions tombent tandis que camembert tonne.
l'arme bactériologique faisant ainsi effet
nous avancons tandis que l'ennemi recule.
Et nous arrivons enfin, il s'agit d'un fait,
au numéro deux du régime, que l'on accule
à dire sous hypnôse les textes de l'infâme tyran.
Nous crochetons la serrure, et Gobol s'exclame :
Vous êtes venus me liberer ?! -c'est évident
Nous sommes venus liberer de Kroco vôtre âme.
"Pressons, dis-je, l'endroit est dangereux, oui, partons,
Et que l'endroit soit bâti sur une faille sismique
ne m'étonnerait". Je sors trois parapentes,donc.
et nous planons depuis la fenêtre donjonique
jusqu'au bois voisin. Et tous les fonctionnaires sortent
du donjon contaminé. à peine le dernier
est-il sorti, en refermant sur lui la porte
qu'un rayon du soleil par une vitre concentré
enflamme le gaz des camemberts mûris à point
le donjon explose et s'effondre. Et le volcan
éteint sur lequel il reposait avec soin
se réveille. des volutes de lave jaillissent à temps.
pour que nous puissions admirer le spectacle
Kroco a perdu la partie, et un tabernacle
le siège d'une de ses plus grandes administrations.
Nous sommes désormais trois contre lui en action.
Oui ! encore un et nous serons aussi nombreux
que les trois mousquetaires. Le tyran ténébreux
Kroco Poco nous vaincrons, et la liberté
nous recouvrirons pour Yoko. La vérité !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Dieu que c'est bon!!!! Hallberg, une réponse!!!!!!!! Ou alors je te chasse et je nomme Kaldorion as ta place!!!!
N'empêche, il raconte bien les histoires!!!! Mais bon, vous aurez bien compris que ce ne sont que des contes pour enfants!!! 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Ah, Ah, des contes pour enfants... Gobol pourras te confirmer qu'il n'en est rien, et qu'elle est libre désormais !

Merci quand même pour le compliment !
-Edité le: Mardi 4 mai 2004 à 11:45 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


Merci !!!! Quel courage ! Je vais en reparler à mon homme, ce soir ! J'ignorais qu'il était dans la place, lui aussi ! Bravo à tous les deux pour votre initiative merveilleuse pour me venir en aide ! Je l'ai échapée belle cette fois !
Pauvre Kroco ! Vous croyez qu'il a survécu à l'explosion du volcan ? Je l'espère, parce que au fond de moi, même si j'ai beaucoup souffert de son invasion mentale, je reste persuadée qu'au fond de tout homme il y du bon (même bien caché, comme c'est le cas chez lui !)
Mais quel sauvetage, mes amis ! Quelle épopée ! Mon rêve s'est réalisé, et mon mari est venu me sauver ! Buvons, chers amis, trinquons !
à ma libération !
Oui, Kroco, je suis libre ! Enfin !
-Edité le: Mardi 4 mai 2004 à 11:47 par Gobol-
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Moi, aussi, j'ignorais qu'il était dans las place...jusqu'au dernier moment !
Sinon, Kroco n'est pas mort, seulement le siège du M.E.D.E.F. a été détruit, mais tout le monde avait pu sortir d'abord !
Trinquons, Trinquons !








La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Mes preux chevaliers !!! J'en ai pleuré de rire ! Quel beau récit épique !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Merci du compliment !

La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Mais le Kroco est bien vivant!!!! Vous avez peut être gagné une bataille, mais vous avez perdu la guerre!! (quoi, c'est pas comme ça que l'on dit?
)
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...