Le Septième Code
Cette catégorie rassemble tous les éléments de l’album N°24, “Le Septième Code”, soit les personnages, les engins, les décors et les cartes. Le site classe les articles par date de parution.
-
Consolidated PBY Catalina
Le Consolidated PBY Catalina est un hydravion bimoteur pouvant emporter 9 hommes d’équipage. Il fut d’abord conçu à des fins civiles (liaisons régulières vers Hawaï et le Canal de Panama) puis militaires, soit pour la reconnaissance, soit pour le sauvetage des pilotes tombés en mer, soit enfin pour la lutte anti-sous-marine. Originellement appelé “PBY” par les Etats-Unis, il acquit son surnom de “Catalina” par les Britanniques, et de nombreuses nations en firent usage.
La firme “Consolidated” le construisit ou en accorda la licence à raison de 4000 exemplaires sur une période de dix ans depuis son premier essai en vol (en mars 1935), ce qui en fait l’hydravion le plus construit dans l’histoire de l’aviation. Le Catalina a en outre volé plus d’heures pendant des patrouilles de combat que n’importe quel autre avion de guerre américain de la deuxième guerre mondiale. Le Catalina est un avion lent, mais robuste, de construction aisée, exceptionnellement fiable, et doté d’un rayon d’action inégalé par les appareils de cette époque. Il bénéficia en outre d’améliorations notables tout au long du conflit, du PBY-1 au PBY -6A à la fin de ce dernier. Ce fut l’un de ces exemplaires qui repéra le cuirassé allemand “Bismarck” en 1941.
Par ailleurs, durant la Guerre du Pacifique, plusieurs escadres opérèrent de nuit, équipées de détecteurs d’anomalies magnétiques, attaquèrent les convois de ravitaillement japonais et coulèrent 112.700 tonnes de bateaux marchands tout en endommageant 10 navires de guerre.
Les PBY jouèrent aussi un rôle crucial durant la bataille de “Midway”, car, grâce à leur autonomie de vol supérieure à celle des avions nippons, ce furent eux qui permirent à la flotte de l’amiral Nimitz de déceler la présence de son homologue japonais Yamamoto et de l’attaquer en premier. Le Consolidated PBY Catalina resta en service au sein de l’United States Air Force jusqu’en 1950, et jusque dans les années 1970 dans d’autres armées. Un certain nombre d’entre eux sont toujours en service de nos jours, employés comme bombardier d’eau dans le cadre de la lutte contre les feux de forêt.
C’est cette fonction qu’assume l’un de ces exemplaires, non armés, et que pilote le père d’Emilia dans Le septième code.
- Anges et Faucons, L'Astrologue de Bruges, L'Or du Rhin, L’aigle des Highlands, L’intelligence intemporelle, La Famille, La Jonque Céleste, La Pagode des Brumes, La Porte des Âmes, La Servante de Lucifer, Le Dragon de Hong-Kong, Le maléfice de l'améthyste, Le Matin du Monde, Le secret de Khāny, Le Septième Code, Le temple des immortels, Les Exilés de Kifa, Les gémeaux de Saturne
Rosée du Matin
Rosée est la fille adoptive de Yoko, cette dernière ayant croisé son chemin dans Le dragon de Hong Kong. Ses parents ont péri en mer à cause d’un typhon. Au moment de sa rencontre avec notre héroïne, Rosée vit avec son grand-père qui apprendra que son cœur est trop usé pour pouvoir prendre soin d’elle encore longtemps. Yoko choisira de devenir sa tutrice légale, de devenir sa grande sœur. Plus tard, au fil des albums, notre héroïne au grand cœur n’hésitera pas à l’appeler “sa fille”.
Fillette d’environ cinq ans, Rosée semble bien s’accommoder de sa nouvelle vie, Yoko l’amenant régulièrement avec elle dans ses aventures même les plus inusitées. Il est vrai que bien avant de connaître Yoko, son âme d’enfant avait été confronté au fantastique, Rosée ayant eu pour camarade un lézard géant appelé Dai Loon qui répondait au chant de sa flûte. Elle s’adaptera facilement au climat vinéen et aux voyages dans le temps, devenant l’amie de Poky, une petite fille à la peau bleue et d’une autre ayant vécu les six premières années de sa vie au onzième siècle, Sin-Yi. Voyageant tantôt dans l’espace, tantôt dans le temps, Rosée réalise-t-elle vraiment à quel point les aventures dans laquelle elle est entraînée sont fabuleuses? (commentaire par Cherrydean)
-
Brian Mac Kinley
Aussi roux que l’est sa fille, Brian Mac Kinley est le père d’Emilia et l’aime de tout son coeur bien qu’elle soit “sa fierté et son cauchemar”. Sa femme, la mère d’Emilia, est décédée lorsque cette dernière était encore toute jeune. Mac Kinley, bien qu’encore affecté par cette perte, fréquente maintenant la Comtesse Olga. Il semble peu soucieux des lois, pêchant illégalement et laissant sa fille, âgée seulement de quatorze ans, piloter un avion sans permis. Bien qu’Écossais, il vit en Amazonie et participera à une aventure tumulteuse en compagnie de Yoko et de ses amis (Le Septième Code) (commentaire par Cherrydean).
-
Raspoutine
Raspoutine est un petit Yorkshire, éponge à Vodka, appartenant à la Comtesse Olga. Il détient dans son oreille droite le septième code qui permet d’avoir accès au programme d’éjection de l’ogive (Le Septième Code). Et oui ! Comme Sherpa, dans La Frontière de la vie, il est indispensable dans cette aventure de notre héroïne !
Raspoutine est d’abord vu comme un personnage assez mystérieux, à cause de notre Yoko qui fait d’abord fausse route sur son identité. Ensuite, il est perçu comme la tendresse même avec Rosée et enfin, comme le sauveur de nos amis envers la menace des feux folets ! Vous l’avez compris, il tient bien son rôle de “cadeau empoisonné” du père d’Olga ! Espérons que Yoko arrivera à lui faire comprendre que l’eau de source a des vertus ! (commentaire par Lele)
-
Joâo
Joâo est un enfant amazonien, âgé d’une dizaine d’années, qui vit avec le pasteur dans Le Septième Code. Il prépare les repas et aide ce dernier dans différentes tâches. Il donnera à Yoko un paquet pour Raspoutine avant qu’elle ne parte à bord du Tsar, semant la confusion chez celle-ci. (commentaire par Minako).
- L’aigle des Highlands, L’intelligence intemporelle, La Servante de Lucifer, Le maléfice de l'améthyste, Le secret de Khāny, Le Septième Code, Le temple des immortels, Les Amis Terriens, Les gémeaux de Saturne
Emilia Mac Kinley
On laisse ici la parole à Emilia Mac Kinley elle même :
Je m’appelle Emilia Mac Kinley. J’ai 14 ans ! Mon père est écossais et ma mère était russe… C’est elle qui m’a surnommée “Petrushka”. Ses amis russes m’ont gardé ce surnom et Yoko l’utilise pour me secouer… C’est en Amazonie et aux commandes de mon biplan que j’ai rencontré Yoko… On ne se quitte plus et je sais tout sur elle et elle tout sur moi…
Je suis aux études dans un collège en Ecosse toute l’année. Mon père a deux avions; Un Catalina, avec lequel il transporte dans le ciel amazonien marchandises et passagers, et un biplan Steerman équipé de flotteurs, avec lequel il répand à la demande de l’insecticide sur les moustiques… Pour les vacances, je rejoins mon père en Amazonie et c’est moi qui m’occupe des moustiques… J’adore piloter.
(…)Petrushka est le nom d’un ballet d’Igor Stravinsky dont voici l’histoire:
Sur une fête foraine, dans un théâtre ambulant (genre guignol) Petrushka, un arlequin (marionnette) est amoureux de la ballerine… Hélas, celle-ci est sous le charme d’un maure (parfois soldat). Petrushka embête tant la ballerine que le maure se fâche et tue Petrushka. Alors celui-ci, du moins son fantôme, revint sur la fête foraine semer désordre et panique…
Ma mère était violoniste soliste et emmenait en concert son petit personnage fétiche “Petrushka”… Quand je suis née, j’ai hérité de ce surnom, car j’étais devenue la “Petrushka” de ma mère. D’autant que j’étais très remuante… Yoko vous dira que je n’ai pas usurpé mon prénom…
Le surnom de Petrushka est donné aussi au féminin à des poupées en chiffon… Il suffit d’y croire!
Fin de citation.Emilia apparait dans Le septième code, et depuis, elle est inséparable de Yoko.
-
La Comtesse Olga
Olga fait partie des passagers du “Rheingold” (L’Or du Rhin), le train de Kazuky. Étrange agent du K.G.B., elle est comtesse, a un goût prononcé pour la vodka et son parfum préféré s’intitule “Cuir de russie” ! Elle a pour partenaire un ex-agent de la C.I.A., Ronald Mac Leen, et s’intéresse de près aux têtes nucléaires de la “chambre du néant”, dans l’espoir d’en obtenir les contrats de vente. La profession d’espionne n’est pas de tout repos et elle s’en rendra compte lorsque Koshi la surprendra fouillant dans la cabine de Yoko !
Froide, distante, cassante, elle nous apparaît d’abord comme d’autant plus désagréable que l’impertinence de Yoko engendre entre les deux femmes de véritables échanges de piques. Elles en viendront même aux mains, du moins jusqu’à ce qu’elles soient amenées à se porter mutuellement secours. Comme beaucoup d’héroïnes de la série, ce personnage antipathique en apparence se bonifiera en se laissant séduire par l’humanisme de la petite nippone, et acceptera de dévoiler des sentiments plus humains. (commentaire par Pol).
* Des ajouts à ce commentaire viendront bientôt compte tenu de la nouvelle apparition de la Comtesse Olga dans Le septième code et le Le maléfice de l’améthyste.
















