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Dessins animés de Hayao Miyazaki et autres

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missSoja
(@misssoja)
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"Je ne comprends cependant pas le titre. La princesse n'étant absolument un centre de l'histoire. J'aurais beaucoup mieux vu "le dieu Cerf" comme titre. Mais enfin, c'est un choix artistique dans le plein droit du maitre" (sopid)

mononoké est de loin le personnage le plus surprenant (euh à mes yeux!), je la placerai avant le dieu cerf car c'est elle qui fait l'action, c'est autour d'elle que tout se trame, elle fait le lien entre le cerf, la forêt, les loups, les forgerons, les sangliers et le jeune homme (je ne ais plus son nom, pas très bonne mémoire mémoire des prénomns...), et plus que le dieu cerf on la sent vibrer, vivre on sent ses réactions. Finalement, ce titre à mes yeux s'imposait, mais ça n'est bien sûr que mon opinion!smiley


Les grands bonheurs viennent du ciel, les petits bonheurs viennent de l'effort.
Proverbe chinois.


   
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pnumekin
(@pnumekin)
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missSoja a écrit ... et le jeune homme (je ne ais plus son nom, pas très bonne mémoire mémoire des prénomns...)

Il s'agit du prince Ashitaka, et c'est vrai que c'est plutôt lui le personnage central de l'histoire.


La violence est le dernier refuge de l'incompétence.


   
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Le Grand migrateur
(@le-grand-migrateur)
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Disons qu'il est plus souvant a l'ecran que la princesse.


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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"
Pancarte


   
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Sopid
(@sopid)
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Personellement, c'est plutôt lui qui fait le lien entre les différents éléments de l'histoire. La princesse (qui, de souvenir, n'est jamais appelé princesse dans le film) vient supporter le prince dans la recherche de l'équilibre et la paix de cette histoire. Elle est un partie à cette guerre, tandis que le prince est l'élément neutre qui calme le jeu.
Je mentionnais le dieu Cerf parce que c'est par lui que nous comprenons le sens ou la morale de cette histoire. Bien que je crois que si le titre dois être le nom d'un des personnages, ça devrait être le prince. Mais si c'est un personnage autre que le prince, je crois que ça devrait être le dieu Cerf.
Cependant, je ne suis pas Miyazaki et celui-ci à droit à son choix artistique.


Sopid, encore en vie!


   
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YokoMac
(@yokomac)
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Je n'ai pas encore vu en entier un Miyazaki (grande erreur pour un japanisant, je vous l'accorde), car je n'ai pas eu l'occasion d'en avoir un sous la main smiley Mais pour ce qui est de son animation, je trouve qu'on pourrai la comparer à un tableau animé tellement elle est bien faite...

Maintenant, je peux vous parler des japanimations récentes, que je connais beaucoup (je suis un hybride, coincé entre la BD européenne, les manga, et leurs équivalents animés) :

- Love Hina : l'histoire paraît certes classique, avec un jeune pervers et gaffeur, entouré de jolies filles, mais l'auteur a pour lui de donner de petites touches qui font la différence par rapport aux classiques du genre... Personnellement, j'ai adoré, et l'un de mes pseudos sur d'autres forums le prouve (Naru Narusegawa, l'héroïne du manga)

- Noir : deux tueuses à gages, une qui cherche à savoir pourquoi ses parents ont été assassinés et l'autre qui est une lycéenne ayant perdu la mémoire, s'allient. De cette alliance et du nom qu'elles ont choisi, "Noir", découle le réveil d'une organisation qui tentera tout pour les tuer. L'histoire est lente, mais le suspens assez prenant.

- GTO : un pervers ancien chef de gang devient prof dans un lycée à problèmes... Gags en tous genres, surtout scabreux, et situations cocasses. Si on veut passer un bon temps de fou rire, c'est un excellent style.

- Ghost In The Shell/Ghost In The Shell Innocence : ces deux films sont des merveilles d'histoire et d'animation. Une partie des forces armées japonaises, la section 9, est une section faite de personnes hybrides, mi-humain, mi-androïde, avec à leur tête une femme, Motoko Kusanagi, qui n'a plus d'humain qu'une partie de son cerveau. Grande réflexion sur la limite entre humain et machine, cet anime est franchement sublime.

- Ghost In The Shell Stand Alone Complex : série basée sur les mêmes personnages que les deux films précédents, elle aborde la robotisation des hommes par un côté assez inquiétant : et si les hackers pouvaient prendre le contrôle de cette partie robotique?? Suspens assez incroyable, et un chef d'œuvre de synthèse en introduction : superbe.

- Cowboy Bebop : une série et un film, basés sur des chasseurs de primes en un temps où l'homme a colonisé l'espace. Le renouveau du genre western, dans l'espace. Les personnages sont attachants, mais l'intrigue se découd assez...

- L'arme ultime (Saikano) : l'histoire est basée sur une fille de 16 ans, qui aimerait vivre l'amour tranquille avec son petit ami. Mais deux problèmes se posent à eux : le premier, c'est qu'ils sont en pleine 3e guerre mondiale, malgré le fait que leur ville soit encore assez tranquille. Le second, plus grave, est que la fille en question est l'arme ultime, du fait qu'elle a été modifiée par l'armée japonaise pour devenir une arme de guerre redoutable. La partie arme de la fille se met en route au moindre danger, et bien sûr l'armée japonaise n'aime pas voir qu'elle fait des escapades avec son petit ami... Très très très émouvant.

- Excel Saga : un melting-pot de pastiches des différents genres existants dans le cinéma et l'animation... Totalement déjanté, à prendre au 10000e degré !

- Serial Experiments Lain : une fille, paraissant vivre dans un monde normal, découvre qu'elle vit dans un monde où l'informatique peut interagir avec le réel. Je ne peux en dire plus sans entrer dans les détails, mais l'histoire est très complexe en elle-même, et difficile à comprendre jusqu'à la fin smiley

Voilà donc quelques exemples, que j'ai assez aimé dans l'ensemble. Bien sûr l'animation n'est souvent pas parfaite, mais elle tient la route dans la plupart des cas. smiley


"L'océan se noie dans une goutte de tendresse", Yoko Tsuno.


   
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koko
 koko
(@koko)
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edit : [double post]

-Edité le: Jeudi 7 juillet 2005 à 11:58 par koko-


Le cinéphile déviant


   
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koko
 koko
(@koko)
Honorable Member
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Belle liste d'anime, YokoMac. Ca ne fait que confirmer ce que je pensais : il faut absolument que je me procures les Cowboy Bebop.

Tien, du coté des trucs que j'ai regardé récemment :

Beck : C'est super lent. Tellement lent que ça en devient presque surréaliste et fascinant. C'est l'histoire d'un groupe qui veut percer. C'est assez étrange comme ambiance. J'ai pas osé aller au delà du 22 ème épisode. En fait je me demande pourquoi j'ai regardé...

Bleach : Je ne sais pas si je l'ai déjà cité mais j'aime vraiment cette anime. Le scénario est conventionnel (un garçon qui veut acquérir plus de pouvoir pour sauver la fille qu'il aime et qui affronte des ennemis de plus en plus puissants) mais le traitement est original et il y a une certaine exagération plaisante. De plus les 10-15 premiers épisodes (qui sont dans un registre totalement différent) sont vraiment drôles. Jusqu'à maintenant la série comporte 38 épisodes mais elle est encore en cours de diffusion.

Tales of Eternia : Cet anime est adapté d'un JDR du même nom. Il est fantastique de voir à quel point son scénario accumules les clichés du genre. Entre le nombre trés élevé de traîtresse dans la coterie (sur 5 filles 4 sont des traîtresses jouant double ou triple jeux), le coté canonique de l'équipe (un itello, un bourrin, une fille etc...), les histoires de civilitiona ancienne avec un technologie de pointe, on n'a pas le temps de s'ennuyer. Drôle donc si on le visionne au second degrés et qu'on a une certaine connaissance des Final Fantasy et autre Zelda. Ah, oui, ça fait 13 épisodes de 25 minutes.

Tokyo Underground : Là encore que du très classique (un garçon qui veut acquérir plus de pouvoir pour sauver la fille qu'il aime et qui affronte des ennemis de plus en plus puissants) mais je ne sais pourquoi c'est rigolo. C'est cependant assez gamin et ça dure 26 ep de 25 minutes. A déconseiller à ceux qui n'aiment pas les clichés et les héros gueulant le nom de leur technique.


Le cinéphile déviant


   
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Thalie
(@thalie)
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Mon frère est assez fana de manga, j'ai donc eu l'occasoir de lire Love Hyna... c'est mieux que le DA, mais je trouve ça plutot répétitif... le pov garçon pervers se fait toujours casser la figure par la fille qui lui plait !
Pour Noir, c'est pas mal... comme dit Yoko Mac, c'est un peu long, mais je trouve la BO géniale.
Mon frère et mon "beau frère" adorent Cow Boy Bebop, moi bof (je me demande comment la fille sur une des pochète des DVD arrive à croiser ses beas comme elle le fait !). J'ai pas vraiment accroché.

Mais je dois dire que les manga en épisodes courts ne m'attienrent pas trop. Biensur il y a ceux de notre enfance que je regarde avec une larme à l'oeil, mais après je trouve un peu tout pareil et les épisodes souvent longs et répétitifs...


"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard

"Le chat est entré dans la cage aux lutins"


   
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Gobol
(@gobol-2)
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Dites, pour quelqu'un qui ne connaît absolument rien en mangas, et qui voudrait découvrir, vous me conseillez quoi ?

Je précise quand même que j'ai vu Princesse Mononoke et Le voyage de Chihiro, que j'ai tellement aimés que je les ai intégrés à ma dvdthèque... Mais ça s'arrête là...

-Edité le: Jeudi 7 juillet 2005 à 14:27 par Gobol-


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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YokoMac
(@yokomac)
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Pour commencer, je pourrais proposer Noir, Cowboy Bebop ou L'arme ultime smiley

Mais aussi à conseiller très vivement (c'est l'un de mes préférés) : Ghost In The Shell Stand Alone Complex. Mais la série est longue et n'est pas finie smiley

-Edité le: Jeudi 7 juillet 2005 à 14:51 par YokoMac-


"L'océan se noie dans une goutte de tendresse", Yoko Tsuno.


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Bon, les "experts" répondront probablement autre-chose, mais je vais hasarder l'avis du "généraliste".

Le terme "manga" désigne la bande dessinée japonaise. Son utilisation pour désigner des dessins animés est un abus de langage commis par le public européen. Il est vrai que les rapports entre dessin animé et bande dessinée sont localement plus étroits que chez nous, la bande dessinée japonaise intègre des notions de découpage et de cadrage proches du cinéma, certains auteurs fondateurs du cinéma d'animation japonais pratiquaient les deux (Tezuka), et les adaptations de bandes dessinées sont fréquentes. Mais ça n'en reste pas moins un abus de langage*.

Pour aborder le cinéma d'animation japonais (si c'est bien ça dont nous parlons), il y a au fond deux pistes très faciles à suivre, suivies avec gourmandise par votre serviteur, qui aime le cinéma en général, mais ne connait pas le cinéma japonais en particulier.

D'une part, beaucoup de séries très diffusées durant les années 1970-80, donc l'enfance pour beaucoup d'entre-nous, étaient d'origine japonaise, et si l'on garde globalement une image de produit bas de gamme de cette époque, certaines de ces séries, en réalité, méritent largement un nouveau regard. Il s'agit par exemple (et pour ne prendre que mon propre goût pour indicateur) des classiques "Princesse Sarah", "Cat's Eyes" et autres "Cités d'Or" (coproduction avec l'Europe dans ce dernier cas); ou encore, des séries, plus anciennes, de Tezuka (Astro-Boy...Mais il parait qu'il y a un remake... ça vaut quoi?). Ce sont des travaux très grand public, donc accessibles (certains ont paradoxalement une approche très très européenne, ne serait-ce que par le cadre de l'action...), d'une qualité certaine, qui ne prennent pas les enfants, ni les adultes, pour des débiles.

Ensuite, nécessairement, il y a l'art noble, celui des films long-métrages, et des grands maîtres contemporains. Au premier rang desquels Miyazaki (le plus connu), Takahata, Otomo... Seul Miyazaki est très largement diffusé en salle en Europe. Faut-il en penser qu'il est le génie du cinéma japonais, ou qu'il est l'arbre cachant la forêt? En tous cas, c'est certainement l'un des cinéastes les plus intéressants de notre époque. Ensuite, quels films? Personnellement, je tiens "Le chateau dans le ciel", "le château ambulant" (Miyazaki) et "le tombeau des lucioles" (Takahata) pour des merveilles, et "Ghost in the shell" premier et second du nom (Oshii) pour un second choix savoureux. Mais les goûts et les couleurs...
Il faut peut-être préciser que certains auteurs, pas majoritaires à ma connaissance, usent, voire abusent (selon appréciation) d'une certaine violence, voire d'une violence certaine. Ce qui n'est pas le cas de Miyazaki d'ailleurs. D'où le fait qu'il vaut mieux se renseigner, d'une part, pour préserver ses nerfs, et d'autre-part, il n'est pas recommandable de voir certains films tout de bruit et de fureur dans les salles des multiplexes qui ont tendance à mettre le son à fond la caisse, pour préserver ses tympans et éviter la migraine!

Enfin, il semblerait que la vie intime de l'art japonais de l'animation se trouve dans deux formes moins familières et moins entrées dans nos usages, à savoir les séries télé d'une part (donc, pas forcément celles de notre enfance, et pas nécessairement non-plus des séries destinées à l'enfance), et les moyens-métrages spécifiquement destinés au marché de la vidéo.
Toutes catégories confondues, certaines séries faisant ouvertement du combat un élément fondamental, ou certaines autres suffisamment tronquées lors de leur diffusion européenne pour se résumer à leurs combats ("Ken" dont nous parlions plus haut...) me paraissaient répétitives quand j'étais plus jeune, et ça n'a pas changé. Certaines choses sont parfaitement absconses pour qui n'a pas de particulièrement de goût pour l'action pûre et dure et les arts martiaux (réalistes ou fantasmagoriques) et leur cortège de théâtralité outrancière et de jargon imagé.
Pour le reste, il en va des séries comme des longs-métrages, il y a des choses formidables (moi, Cow-Boy Bebop, j'en ai vu un bout, j'ai trouvé ça pas mal), et il y a certainement du navet aussi. Ceci-dit, l'erreur à ne pas faire quand on se les procure en vidéo (comme c'est l'usage puisque la télé n'en donne pas beaucoup), à mon sens, serait d'en visionner trop à la fois. Une série concçue pour un rythme journalier ou hebdomadaire, devient potentiellement gonflante à forte dose, ça n'a pas du tout le rythme d'un long métrage capable de tenir éveillé pendant deux heures.

En attendant de me faire reprendre par les spécialistes pour les généralisations hâtives, les simplifications et les clichés que je n'aurai pas manqué de véhiculer, et dont je m'excuse par avance, c'était le parcours d'un néophyte!

_____
* Remarquez, "cartoon", qui actuellement fait plutôt référence à un type de cinéma d'animation, était au début du XXe siècle un type de bande dessinée américaine. Quand le dessin animé est arrivé, on a parlé d'"animated cartoon", puis le terme est resté au cinéma, et tombé en désuétude dans la BD... Et d'ailleurs, un anglicisme n'ayant pas nécessairement le même sens que le terme anglais...: en anglais, "cartoon" signifie dessin animé, mais l'anglicisme passé au français désigne, dans le langage cinématographique, le court métrage d'animation traditionnel américain (Tex Avery, Chuck Jones, Max Fleisher, Disney première époque...). Si, en français, l'on parle de cartoon au sujet de Miyazaki, de Michel Ocelot ou d'un Disney récent, c'est aussi un abus de langage...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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koko
 koko
(@koko)
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A propos de Mamoru Oshii il n'a pas seulement fait les 2 Ghost in the Shell. Il a aussi fait Avalon qui est un très bon film (un peu obscur si on ne connais pas les JDR japonais, mais vraiment réussi).

Sinon quand je regarde une série en épisode je regarde souvent 10 épisodes d'affilié. C'est mon coté boulimique... On ne perd pas de temps à se rapeller quoi que se soit...

PS : J'ai vu quelques épisodes des "vieilles séries de notre enfance" celles des années 80 (Les chevaliers du zodiaque, Dragon Ball, Les citées d'or, etc... généralement c'est beaucoup plus répétitif et moins bien animé que les séries actuelles. Je pense que les séries animé destinés à la TV ont énormément progressé en 10-15 ans). Bon, on va me citer 200 exeptions mais entre bleach et DBZ ou Naruto et goldorak il y a pas photo.

-Edité le: Jeudi 7 juillet 2005 à 15:51 par koko-


Le cinéphile déviant


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Ah oui, j'ai trouvé Avalon vraiment pas mal, et certes je n'y ai strictement rien compris, mais quelle élégance, quel style... Sinon, j'avais bien aimé "Jin-Roh" de Hiroyuki Okiura, et "Akira" de Otomo. Même si pour ce dernier, disons, c'est assez rude à voir, comme film. Dans les deux cas, je n'ai pas la certitude d'avoir tout compris, mais c'est beau. Dans l'actualité, "steamboy" du même Otomo, c'est outrancier, mais ça m'a plu. Le "Metropolis" de Rintaro ne m'avait pas déplu, notamment pour ses plans à effet de "fausse" profondeur de champ à la Fleischer. L'hommage à Tezuka y était gros comme une maison, et celui à Lang finalement plus discret en dépit du titre et de l'architecture. Pour le trouver en dehors de ça, fallait vraiment scruter la composition de certains planssmiley

Je précise, j'aime le cinéma en général, mais le cinéma japonais, je découvre. Jusqu'ici, mon truc, c'était plutôt le cinéma (très) ancien (des origines à 1950 environ), le cartoon classique, et dans le contemporain, la SF et les bons mélos...

La qualité formelle va se loger où on ne l'attend pas... Certaines productions actuelles sont plastiquement superbes. En ce qui concerne les exemples tels Goldorak, franchement, pour en avoir revu quelques uns, on fait effectivement difficilement plus répétitif (en fait, Goldorak se complait dans la répétition), et tout y est sommaire. L'animation est hésitante, le trait maladroit, les perspectives sont fausses... Des choses comme "princesse Sarah" valent au contraire, non pas pour la finesse particulière de leur animation, ni pour leur qualités de synthèse (c'est ultra dilué pour tenir le nombre d'épisodes), mais pour leur vision relativement documentée, certes édulcorée, mais pas infantilisante, de l'Angleterre victorienne. Le propos est classique à l'extrème (ah les petites filles malheureuses, c'est un ressort dramatique ancestral...) mais l'économie de moyens et la sincérité de l'ensemble sont plus qu'honorables, à mon sens. Bien entendu, une des faiblesses de ce genre de production "très grand public", c'est l'utilisation sans fin des mêmes enregistrements musicaux.

À l'inverse, et probablement au grand dam des amateurs du genre qui peuvent regretter la mauvaise image véhiculée, on nous a toujours servi, il y a 20 ans comme maintenant, des choses où la quantité de bagarre provoque l'indigestion. À chaque époque, il y en eut probablement de très abouties visuellement et techniquement (c'est à mettre en rapport avec les styles et les techniques de chaque époque, bien entendu), mais les diffuseurs européens ont tellement joué sur le goût d'une certaine adolescence pour "ce qui bouge" que la caricature est devenue facile...

Pour ce qui est des années 1980, si je tiens à distinguer une certaine "élite" au sein des séries télé grand public, c'est justement pour les distinguer des "dragon ball" et autres "chevaliers du zodiaque", chefs-d'oeuvre de répétitivité et de banalisation d'une violence modérée (ne nous y trompons pas: des films ouvertement violents ne banalisent pas autant que des productions en faisant un rapport humain normal et attendu, tout en en dissimulant l'horreur véritable...); en plus c'était effectivement pas très beau. Après, je ne sais pas s'il faut parler de hasard ou de naïveté, mais ces trucs-là me laissaient de marbre quand j'étais enfant, alors que Goldorak, probablement pire, avait retenu mon attention... Quoique je n'ai jamais eu pour ce pauvre Goldorak la même considération que pour Cat's Eyes ou le Sherlock Holmes canin dû en partie à Miyazaki...

Pour ce dernier, j'ai naïvement acheté tout un coffret, et, disons, à la limite, j'aurais pu me contenter d'acheter un volume pour le côté nostalgique. En effet, c'est joliment dessiné, c'est une vision gourmande et tendre, mais comme ce sont des épisodes indépendants de 26 minutes, les intrigues sont sommaires et systématiques... Je pense qu'il faut effectivement en avoir gardé un souvenir nostagique pour avoir envie de tous les visionner, sauf évidemment dans le cas où on voudrait les montrer à ses propres enfants, ce qui, évidemment, est totalement différent. Surtout si ça leur évite de croiser la route des pokémons ou du futur dessin animé pseudo-Yokoïste.


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Pio2001
(@pio2001)
Estimable Member
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Parmi les long métrages à voir, je citerais dans des genres divers :
Le Tombeau des lucioles : chef-d'oeuvre. Attention, c'est encore plus triste qu'Elephant Man.
Princesse Mononoke : chef-d'oeuvre
Ghost in the Shell (le 1) : Science fiction avec une belle musique.
Akira : attention, c'est aussi violent qu'Orange Mécanique.
Tôkyô Godfathers : il aurait pu être tourné en prises de vues réelles.

Dans les séries, on n'a pas parlé de Trigun. Cela ressemble à première vue à un Western, mais des éléments mystérieux viennent bien vite enrichir l'histoire.


Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.


   
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mei lan
(@mei-lan)
Eminent Member
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le tombeau des luciolles c plus qu'un chef d'oeuvre c un récit une denonciation des larmes ... je c jamais écrir le nom du créateur mais c un gémie au même titre que miyasaki mais ds un autre registre

si t'as trouvé l'animé d'akira violent le manga l'est encore plus mais je trouve ça bien moins impressionant qu'orange mécanik parce que se st des dessins et non des acteurs.
akira est un chef d'oeuvre mais voire l'animé ne suffit pas tellement il a été réduit par rapport au manga d'origine. (même si c Otomo, l'auteur, qui l'a adapté)


je suis Nataku


   
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