À la base du dessin...
 
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À la base du dessin...

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Oresias
(@oresias)
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Moi, ce que je serais curieux de savoir, c'est si les Roger dessine les planches au même format que les versions publiées (~A4) ou bien en plus grand.

C'est vrai que moi aussi, je trouve que c'est très minutieux, de travailler sur un si petit format que celui des albums.

Lucterios, je doute que les dessinateurs utilisent les Rotring en général. On peut pas faire de pleins et déliés en un coup. Il faut changer de Rotring pour chaque épaisseur.

En revanche, les Rotring sont très biens pour le dessin technique et industriel, bien que je doute qu'en l'an 2000, des dessinateurs techniques utilisent encore le Rotring, quand on peut avoir un résultat bien plus net en CAO/DAO (Type Autocad). C'est comme utiliser la plume d'oie à l'ère du traitement de texte informatique...



   
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Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
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Pour le format de la page, Roger dessine en bien plus grand. Vas voir un peu plus haut :

petrushka a écrit Le format des pages est de 41,9 cms de haut sur 30,5 de large, plus un bord blanc de 2,5cms sur les côtés et 3cms au-dessus et en dessous...

C'est le format de travail et il est réduit à 60% pour obtenir le résultat des pages albums...

En ce qui concerne le Rotring, Pratt l'utilisait dans ses dernières oeuvres, mais il employait bien sûr le pinceau pour faire des applâts noirs. Fuga et Vianello, ses deux assistants employaient le Rotring pour encrer les navires et engins depuis Corto Maltese en Sibérie. Je crois d'ailleurs que c'est à ce moment là que Pratt s'y est mis, mais il faudrait que je retrouve l'info...

-Edité le: Mardi 26 septembre 2006 à 14:35 par Lucterios-


Fortuna audaces juvat !


   
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cehel2
(@cehel2)
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Début du sujet  

Au fait, où trouve t-on des scanners A3 ? smiley

cehel2


"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)


   
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Lucterios
(@lucterios)
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Chais pas... Chez l'épicier sans doute ? Non, j'en sais rien !... Le fait est que je ne me souviens pas en avoir vus. Cela doit être du matériel de pro. Tu as fait une recherche sur Internet ?


Fortuna audaces juvat !


   
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cehel2
(@cehel2)
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Début du sujet  

Merci ! J'ai fait une recherche sur Internet suite à ton message.Il y en a d'abordables...

cehel2


"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)


   
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pauli
(@pauli)
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Bonjour à tous...

Je voulais revenir sur la conception graphique des personnages. J'ai trouvé en lisant plusieurs aventures de Yoko, que les personnages étaient parfois un peu "figés". Si qq a vu la même chose que moi, on pourrait en parler...

Bonne journée !

Pauline


pauli


   
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Cherrydean
(@cherrydean)
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Il faudrait que tu commences par définir ce que tu entends par "figés", ensuite on pourrait te dire ce qu'on en pense. Parce que je ne te suis pas du tout puisque pour moi, chaque dessin d'une bande dessinée est un peu comme une scène qu'on "fige" sur photo justement.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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pauli
(@pauli)
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Je m'explique, Cherrydean : je trouve que certaines expressions des personnages sont un peu raides.. manquant de souplesse. C'est, je crois, la griffe de Roger Leloup. Cet auteur de BD est plus à l'aise dans la reconstitution de décors, de bâtiments, d'engins terrestres ou aériens, de machines... C'est ce qui fait le charme des aventures de Yoko Tsuno...
Ce n'est pas une critique, mais juste un ressenti personnel... que je livre aux internautes.

Bises à tout le monde,

Pauline


pauli


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Attention, c'est violemment élucubratoire. Âmes sensibles et vrais historiens d'art, s'abstenir.

Pour moi, il n'y a pas de différence fondamentale: l'auteur aborde les bâtiments comme il aborde les personnages, au même titre qu'il aborde les personnages comme il aborde les bâtiments, sans qu'une des deux directions soit un handicap.

Plutôt que de raideur, je parlerais plutôt de représentation néo-classique du corps. Dans l'art antique, le mouvement est suggéré, dans l'immobilité du dessin ou de la sculpture, par la posture, non par cette espèce de légère distorsion que l'on pourrait appeler souplesse, et qui apparait notamment dans les arts du XXe siècle. Pour rendre la chose plus compréhensible, on pourrait dire que cette expression par la distorsion va culminer dans des courants artistiques comme le cartoon américain ou l'expressionnisme.

Chez Roger Leloup, j'ai envie de dire que le mouvement n'est pas traduit dans l'image mais qu'il y est suggéré au sens où, voyant un personnage dans une posture donnée, c'est notre intelligence qui, devinant la posture suivante, reconstitue le mouvement.

Ce dessin construit autour d'un tracé est un art de la délimitation. Il est donc celui de la limite et de la mesure, recherche permanente de la juste mesure et de la juste proportion, qui entre en relation parfaitement logique avec la recherche de la vérité descriptive que l'on trouve en particulier dans les décors.

Comme dans la tragédie classique, c'est au travers d'une expression formellement et plastiquement riche et fine, mais en même temps codifiée dans le but de rechercher perpétuellement l'équilibre, que l'auteur parvient à faire s'épanouir les sentiments et les émois qui touchent l'âme au plus profond. Justement, parce que ces sentiments et ces émois sont ici à nus: ils sont excès et débordement par nature, mais soutenus par une forme qui déteste l'excès, ils s'exposent dans toute leur exactitude, dans toute leur abstraction. Ici, les sentiments ne sont plus une science et un objet d'étude, et encore moins un mécanisme: ils sont une force mystérieuse et merveilleuse d'une puissance tellement incroyable qu'ils ont le pouvoir de nous briser ou de nous rendre heureux.

On remarquerait, je crois que cela a déja été dit dans le forum, que les personnages adultes de la série ont en général une taille et une carrure peu différenciée entre les individus. Il y a là pratiquement l'équivalent de la recherche du corps humain dans sa perfection abstraite, au delà de l'individualité, comme incarnation du beau, comme dans l'art antique. Ici la chose est paradoxale, apparemment, puisque justement, chez Roger Leloup, le corps est rarement mis en avant. J'en fais la lecture inverse. Codification une bonne fois pour toutes de l'état d'enfant ou d'adulte, le corps (sa taille, sa carrure) est ici une épure d'une certaine abstraction, il renseigne, il n'intéresse pas pour lui-même; car c'est l'individualité, les traits du caractère et les qualités de l'âme et du coeur qui doivent rester au premier plan. Le corps est donc ici un accessoire formel, et il a des proportions encadrées parce qu'il serait à la bande dessinée ce que l'alexandrin est à la tragédie.

C'est en somme donner de la force à l'émotion que de la présenter à nu, avec le seul secours d'une expression formelle qui a l'air, mais seulement l'air, d'imposer un cadre trop strict. Comme dans la représentation du mouvement, le suggéré a ici plus d'effet que le montré, parce que montrer est didactique et guide formellement l'imagination, quand suggérer lui laisse toute liberté. L'art classique s'appuie sur un paradoxe et sur des gens paradoxaux, qui en admirent d'autant plus l'équilibre et la mesure qu'ils sont d'une sensibilité et d'une émotivité exacerbées. Res severa, verum gaudium pour ne pas vous resservir toujours la même anecdote sur Offenbach... smiley


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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pauli
(@pauli)
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[quote=Hallberg]

" Chez Roger Leloup, j'ai envie de dire que le mouvement n'est pas dans l'image mais qu'il y est suggéré au sens où, voyant un personnage dans une posture donnée, c'est notre intelligence qui, devinant la posture suivante, reconstitue le mouvement. "

Je comprends, Hall... Tu m'as admirablement renseigné ! Cela ne m'empèche guère de continuer à lire et à relire des Yoko... smiley

Pourrais-tu répondre à cette question : est-ce que Roger Leloup aurait dans l'intention de reprendre les anciens albums pour les remettre au goût du jour... Modifier quelques traits, quelques décors ou machines ? Un peu comme Hergé l'avait fait avec ses anciens albums ?

Pauline (appelez-moi Pauline et non Pauli !...)


pauli


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Je ne suis pas renseigné, j'avais dit que c'était élucubratoire... C'était une impression de lecteur que je tente d'illustrer par quelques parallèles avec des choses qui font plus partie de mes préoccupations, comme la tragédie classique par exemple.

Pour ce genre de question, j'ignore si elle s'adresse à moi, mais de toutes façons c'est à Emilia qu'il faut la poser.

Pour ce qui me concerne, nous ne sommes plus du tout dans le même contexte que la carrière d'Hergé. La modification des albums est apparue principalement à l'occasion de leur passage à un nombre de pages limité et à la couleur, modifications survenues à la demande des éditeurs en raison notamment de la pénurie de papier pendant la guerre. Certaines "modernisations", comme celles de l'Ile noire, sont intervenues ultérieurement par suite d'une demande externe également (celle de l'éditeur britannique).
Les aventures de Yoko n'étant pas soumises à ce genre de conditions, et en l'absence de toute justification esthétique, il n'y a à mon sens aucune raison que ça arrive, et si ça arrivait, ce serait particulièrement injustifié...

On n'a plus le même regard sur le patrimoine artistique qu'autrefois. Il y a encore cinquante ou soixante ans, quand on voulait jouer un opéra du XVIIIe siècle, on transcrivait les parties d'orchestre pour les instruments qu'on avait sous la main et on transposait les rôles des castrats pour des ténors et des barytons. Quand on remettait en valeur un bâtiment ancien, on n'hésitait pas à faire des modifications visibles pour lui donner l'allure de ce qu'on jugeait comme étant typique de son époque (exemple, Viollet-le-Duc). On n'hésitait pas à mettre une bande-son sur un film muet et à en refaire le montage pour qu'il soit plus facile à regarder pour le public. Aujourd'hui, en musique on tient à revenir aux partitions d'origine, en architecture on prend des précautions archéologiques et on tente de ne pas faire de modifications définitives, en cinéma on restaure un film le plus fidèlement possible à l'époque de sa création.
Il en est un peu de même en bande dessinée. Quand Jacobs a envisagé la republication du Rayon U, il en a fait une refonte complète, remettant notamment la présentation et la lisibilité en phase avec des critères de BD moderne (notamment la technique des bulles). Aujourd'hui, si on devait faire la même chose, on aurait bien plus tendance à faire un fac-similé reproduisant le mieux possible l'oeuvre originale. C'est du reste l'attitude qui vaut désormais à de nombreux albums de Tintin d'être disponibles simultanément sous leurs différentes formes, noir et blanc, couleur...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Thalie
(@thalie)
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Je me pose des questions sur la conception de la bande dessinée.
Je ne pense pas qu'on en ait déjà parlé... sinon, je vais devoir revoir la page questions & réponses !

En fait, je me demande comment se met en place l'histoire au niveau du scénario, puis de la mise en forme et du dessin.

Parfois, quand Emilia dit que l'histoire du futur album à pris un nouveau tournant, j'ai l'impression que Roger Leloup écrit son histoire au fur et à mesure qu'il la dessine.

J'ai l'habitude d'écrire des rapports ou des choses très techniques et je dirais que dès que les données "scientifiques" sont rassemblées, on crée un plan et on sait déjà comment va se terminer l'histoire. Puis, on peut travailler sur chaque chapitre de façon séparée.

Est ce que pour un roman ou pour une BD, l'auteur sait à peu près, dès le début où il va ?

Arpès, en ce qui concerne la mise sur papier, est ce que l'histoire est dessinée au fure et à mesure, ou l'auteur peut écrire la page 20 puis retourner à la 12 et repartir sur la 50 (là je parle au niveau des dessins).

Car après, j'ai la question des dialogues... est-ce que ceux-ci sont déjà écrits quelque part, où sont-ils fait au fur et à mesure que le dessin avance ?

J'espère que je ne vous ai pas trop embrouillés avec toutes mes questions, et que ce n'est pas trop stupide.

Pour la réponse, je me dis que un peu chaque auteur doit faire à sa façon... mais bon... je tente le coup !


"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard

"Le chat est entré dans la cage aux lutins"


   
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petrushka
(@petrushka)
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Bon Thalie, on va essayer d'être simple...

Il y a deux sortes d'auteurs...
Soit une association dessinateur scénariste...
Soit l'auteur écrit et dessine...

Dans le premier cas, le scénariste remet au dessinateur un scénario terminé et l'autre dessine à mesure du fil des pages...

Dans le second il y a plus de liberté d'exécution... Dans le cas de Roger... Il part avec un idée générale qu'il découpe et met en texte pour les dix premières pages... et il continue de la sorte... Mais, et c'est souvent le cas, il peut sur le temps de l'exécution modifier la trame du récit voire le chager comme il le sent puisqu'il en est l'auteur et le maître d'oeuvre absolu... Il faut bien réaliser que durant deux ans de réalisation (pour Yoko) l'imaginaire va travailler et inciter à améliorer ou biffurquer vers ce qui est meilleur que la première idée...

Roger, de plus, ne repasse pas à l'encre tout de suite et a sous la main avant encrage une vingtaine de pages au crayon... où les modifications sont toujours possibles...

Maintenant pour l'idée de départ, il est préférable que l'auteeur sache vraiment où il va!

J'espère t'avoir apporté un peu de clarté Thalie!

Bises
Emilia



   
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Thalie
(@thalie)
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Oui, merci beaucoup Emilia... je comprend mieux l'évolution technique.
C'est sur qu'en étant seul à travailler, ça permet plus de flexibilité.

Mais du coup, je vais continuer à être casse pieds ^^

Est ce que dans l'histoire qu'écrit Roger Leloup, l'idée actuelle reste dans la même "gamme" que celle du début ?

Au début, tu nous as parlé d'un espèce de voyage dans le temps... mais dans un passé qui semblait être différent du notre. Aujourd'hui, les vinéens et le centre de la terre entrent en jeux. Mais est-ce qu'il y a toujours ce lien avec l'idée du départ ? Ou l'imaginaire a trouvé des choses vraiment différentes !

En fait, je me demande comment, avec tout ça, on arrive à mettre en place une histoire. En fait, je suis très admirative du travail des auteurs en général. Moi, j'ai des idées dans ma tête, mais elles sont tellement différentes, vont tellement dans tous les sens... que je pense que je m'égarerais. C'est fort d'avoir suffisament d'imagination pour arriver à construire un projet suivi !
C'est pour ca que je me dis, qu'à la base, il doit faloir avoir un cadre assez bien construit.


"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard

"Le chat est entré dans la cage aux lutins"


   
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petrushka
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Non Thalie, il n'y a plus de voyage dans le temps... mais une descente aux enfers... Roger a changé pour deux raisons... Vous vouliez tous revoir Khâny et lui aussi et la première version qui s'articulait sue le Pic des Ténèbres nécessitait une lecture du roman pour bien comprendre... De plus, il y a plétores d'histoires se passant au moyen âge... Roger de plus tenait à laisser l'univers du roman uniquement dans l'esprit de l'héroïne qui le génère (TYO) et ne pas en faire un dérivé de Yoko...

C'est tout différent du premier projet...sauf les dix premières pages qui à un ou deux details sont restées polyvalantes (heureusement, elles étaient dessinées) On trouve le même phénomène dans le Trio de lEtrange où à la page 13 Roger est parti dans la direction que Yoko lui désignait.

On pourrait dire que l'histoire s'articule sur l'album 1 et 3 mais sur un sujet très différent...

Bises Emilia

Ps Roger a changé la couleur des cheveux de Lâthy car le vert semblait présenter des problèmes de fidélité à l'impression... Voir la première image de: Un mot sur Lâthy... Elle est plus classique et à mon avis aussi si pas plus jolie... Question de goût... si l'on aime mieux les blondes que les vertes!

Edité Mercredi 6 décembre 2006 :16:43 par petrushka



   
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