Mmmhhh... oui, je suis assez d'accord avec ce que tu dis.
Cube, je ne l'ai pas encore vu, mais Koko m'en a dit du bien... Il l'a regardé sans moi, hihi !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Vous perdriez votre temps à essayer de lier les aventures de Yoko à la vie privée de Roger... Bien sûr il engage Yoko dans ce qui le passionne mais surtout dans ce qu'il connait.
Je pense que moins un auteur révèle de sa vie privée, plus son oeuvre n'est pas déformée par des comparaisons que le lecteur cherche mais qui souvent n'existent pas...
Parfois les silences entre deux confessions de l'auteur sont comblés par des suppositions qui sont éloignées de la vérité...
Ceci dit, Roger est heureux de lire la vie de Bach ou Wagner etc... Mais cela ne change en rien leur musique... Ni l'opinion qu'il en a ...
Emilia
Tiens. Je suis d'accord avec Emilia là.^^
La vie de l'auteur je m'en fou un peu pas mal.
Qu'il est était marqué par certain fait dans sa vie comme des expériences dans sa jeunesse je m'en fou un peu sans vouloir être méchant.
C'est sa vie.
Je serais plus interressé par sa vie si il fait parti de mes amis ou que je le connais un minimum.
Là si on le connait c'est parce qu'il y a son nom d'écrit.
Je suis d'avantage curieux qu'un auteur parfois explique certaines anecdotes ou clin d'oeil qu'il met dans sa bd. Comme des clin d'oeil à des scènes cinéma ou des hommes connus ou autre.
C'est parfois rigolo et inatendu.
Mais dans l'ensemble je préfère garder le secret sur la personnalité d'un auteur.
Ca laisse rêver et au final on l'idéalise toujours. (Ouais je sais. Je suis un rêveur.
)
C'est une image que je n'aime pas trop casser avec des étalages de vie comme pour les stars.
Sa perd de sa superbe.
Et pour les oeuvres je préfère moi me faire ma propre vision d'une oeuvre plutot que de la mettre en relation avec l'auteur car même si il s'y investi personnellement ce n'est qu'une infime partie de lui qui est retransmise.
j attend tjrs que Kaldo ou Hall fassent ma biographie






Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Côté des chiens, Roger a deux Yorkies et aussi quatre chats il y a en plus deux lézards et une centaine de poissons... Quand on s'appelle Leloup, forcément on aime les bêtes...
Ça me le rend d'autant plus sympathique ce M. Leloup.
Au fait, pour les poissons, il s'entenderait bien avec un certain Onoué Tsuno je crois.
Pour répondre À Fred, ce ne sont ni quatre bébés qui ne marchent pas encore, ni quatre bestioles, mais bien quatre chats (soyez polis envers mes chats, ce ne sont pas des bestioles). J'en ai un sur mes genous pendant que j'écris justement.
C'est vrai qu'il faut également savoir apprécier une oeuvre pour ce qu'elle est. Wagner, si je ne me trompe pas de personne, avait une personnalité et des valeurs que je n'approuve pas du tout. Ça demeure tout de même un personnage de taille en musique.
-Edité le: Samedi 22 octobre 2005 à 06:48 par Cherrydean-
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Totalement. Wagner ayant été révolutionnaire gauchiste, antisémite, salaud avec ses amis, opportuniste, lèche-bottes, on est en droit de ne pas trouver le personnage très séduisant. Une histoire qui me plait beaucoup, c'est l'admiration mutuelle, strictement musicale, qui liait Wagner et Offenbach - lesquels, humainement, se détestaient cordialement, et passaient en outre leur temps à se traiter de crétins. Offenbach disparut le premier, et Wagner lui rendit hommage en le comparant à Mozart, et autres commentaires élogieux, mais posthumes...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Il me semble egalement qu'il en a vu des vertes et des pas mures avec sa femme. Est qu'il n'avais pas ete cocu ...avant de la reprendre ? certains justifie sa tumultueuse vie par le fait qu'il a epouse Mina que l'on peut definir comme femme fatale.
C'est elle !
Pour les detracteurs du personnage, il me semble egalement qu'il avait un emaladie de la peau genre herpes.
Antisemite, c'est vrai qu'il le fut mais paradoxalement il avait des amis proches qui etaient juifs.
On ne retient de Wagner que ses operas mais a savoir egalement qu'il fut un ecrivain tres actif. Plus de 100 ouvrages traitant de philosophie et de... politique.
Bah certains exagèrent. On leur demande pas de cotoyer l'individu, on leur demande d'écouter la musique. Lui, il est mort depuis longtemps, il embête plus depuis longtemps les gens qu'il a eu l'occasion d'embêter (eux aussi sont tous morts).

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Une petite gentillesse pour Wagner quand même?
Clara shumann à la mort de son mari Robert Shumann est restée veuve avec ses enfants... C'est Wagner et sa femme qui s'en sont beaucoup occupés...
Comme quoi, dans une pomme tâchée, il y a toujours un côté intact...
Moi j'aime bien certains thèmes de Richard Wagner... En particulier, faire crouler la maison en mettant à fond les bacchanales de Tannhäuser... On sent le vent et les sorcières vous siffler aux oreilles... Et pour revenir plus près du divin créateur hop! je saute dans les Vêpres de la Vierge Marie de Monteverdi...
J'aime le contraste et vous en faites les frais tantôt ange parfois démon... Merci de me supporter comme je suis...
Je vous embrasse tous et toutes.
Emilia
Wagner était un personnage mitigé, mais c'était tout de même un génie et ceux-ci sont parfois assez difficiles à vivre humainement parlant. Par exemple Gauguin était plutôt antipathique dans son genre !
Wagner vivait aussi dans une époque contrastée, marquée par les idéaux révolutionnaires d'un côté, et par une société totalement divisée entre les maîtres et les esclaves de l'autre. Les classes moyennes commençaient tout juste à émerger et justement à donner un coup de pied dans la fourmilière. Wagner était de ceux-là. Quand on a dit qu'il était antisémite, on a tout dit de nos jours... Sans rien excuser, ce vice était parfaitement courant à cette époque, justifié par le mépris que les Eglises affichaient pour ceux maintenant qu'elles appellent "leurs aînés dans la foi".
Wagner était peut-être un peu déconnecté des réalités à force de fréquenter les vieux mythes. Et puis la philosophie de Schopenhauer, fondamentalement pessimiste, ça laisse des traces... Avec dans l'idée, le fait que le monde est voué à la décadence, qu'il n'est plus que représentation et que la volonté finira par s'y perdre, on ne peut qu'être tourmenté. On peut espérer un barbare comme ce Siegfried pour réaliser le "triomphe de cette volonté", lequel échouera bien sûr...
C'est cela que j'aime chez Wagner, Thomas Mann, Visconti et d'autres, cette idée de la lente corruption du monde en une décadence inéluctable, à partir du moment où l'on prend conscience que l'on ne fait que reproduire à l'infini un modèle passé, et qui ne se justifie plus d'un point de vue éthique, puisque justement les représentations ont changé, et que les révolutions passent par là...
Bref ! J'aimerais moi-aussi, comme Emilia écouter Tannhäuser à toute berzingue, mais l'âge respectable de mon ampli ne le permet plus et les voisins s'en plaindraient souvent. Quoique certains ne se gênent pas pour m'imposer leurs rythmes infernaux ! Du coup j'écoute le plus souvent des vieux machins moins discordants comme Hildegard von Bingen ou Ciconia, Vivaldi à la rigueur, mais même Mozart cela devient un exploit par les temps qui courent (un autre drôle de loustic, celui-là tiens !).
-Edité le: Lundi 24 octobre 2005 à 02:00 par Lucterios-
D'ailleurs je ne sais pas ce qui me retient...
HOJOTOHOOOOOO!!!
(Pardon pour les verres qui ont cassé dans les forums voisins de celui-ci)

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comme quoi la société autour de wagner et ses croyances ont qd meme influencé le caractere et donc l oeuvre
de plus , je constate avec joie que ça femme s appelait Mina: tiens un nom connu...
pour finir, figurez vous que Franz Kafka a travaillé dans ma boite, avant d ecrire"Le Chateau" et de creer son univers( ce qui n est pas flatteur, je vous l assure), je vous laisse deviner cette activité


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avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
petrushka a écrit Vous perdriez votre temps à essayer de lier les aventures de Yoko à la vie privée de Roger... Bien sûr il engage Yoko dans ce qui le passionne mais surtout dans ce qu'il connait.
en a ...
ceci est vrai
mais sans etre expert en critique d'art ( theme cher à Hall) ,
j'obéi à deux principes :
1-si l'on admet qu un production quelconque ( ex: BD ) est de l'art alors elle supporte l'analyse
2-tout auteur met son conscient dans sa production mais aussi inevitablement son inconscient ( et donc sa façon de penser , son ideologie , ses gouts , ses etats d'ames , ses humeurs )
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avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Je précise deux choses au sujet de ma propre approche.
- Ce ne sont pas les oeuvres qui sont destinées à l'analyse, mais le lecteur qui a la liberté de les y soumettre. De plus, l'analyse n'est qu'un élément de la critique (il suppose raisonnement intellectuel sur les oeuvres et l'existence d'un certain déterminisme dans leur conception). La critique se compose également de comparaison avec les sources et/ou les prédécesseurs, de confrontation à des canons esthétiques (ceux de l'époque de la création de l'oeuvre, ceux de notre époque, ceux des autres époques...), l'étude de critères formels régissant éventuellement l'appartenance à un genre ou à une époque, l'estimation des qualités plastiques et de la beauté formelle, l'application du goût personnel et des affinités du lecteur et, dans le cas de l'art européen, la confrontation aux principes généraux de l'art depuis l'antiquité classique. Et, in fine, la comparaison de l'intensité des émotions suscitées par l'oeuvre avec les autres oeuvres selon la seule émotivité du lecteur. L'analyse qui est généralement une approche plus réflexible que sensible et sensuelle, et qui de plus suppose un "non-dit" de l'oeuvre qu'il faut chercher derrière le sens littéral, n'est qu'une facette de la critique, et à mon goût personnel, elle est loin d'être fondamentale.
- Ce n'est qu'une approche parmi tant d'autres qui va supposer que les éléments biographiques de l'auteur sont importants pour la compréhension de l'oeuvre, et qui de plus représentent la part d'éventuelle "auto-représentation" de l'auteur en termes de conscient et d'inconscient. N'oublions pas que l'idée d'un inconscient artistique n'est née qu'avec l'ère freudienne et post freudienne et que n'importe-qui conserve le droit légitime de ne pas utiliser cette forme d'analyse.
Donc, par pitié, ne réduisons surtout pas l'idée de critique à l'analyse. Ce serait faire bien peu cas de la subjectivité, du sentiment et de la recherche de l'inquantifiable (le beau).

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