Le rythme dans Yok...
 
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Le rythme dans Yoko

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malko10
(@malko10)
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Début du sujet  

bon Cherrydean, je passe pour l'interro demain ok? smileysmiley


Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


   
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malko10
(@malko10)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
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Début du sujet  

petrushka a écrit Hé! Hé! Malko! Le studio léonardo reçoit les pages terminées à colorier et n'a jamais mis les pieds dans l'élaboration d'une histoire!

Roger ne calcule jamais ce rythme... Cela dépend du scénario et s'il est plus touffu ou non... Il faut bien mettre tout sur 44 planches!

Bises
Emilia

ahh... dommage que la fonction "recherche " déconne à plein tube , j'ai lu ici qq part que RL avait modifié son rythme et sa narration a une époque et je ne sais plus ni pourquoi ni comment ni a quelle occasion...mince...

tout comme Hergé a completement changé sa narration du jour où il ne parut plus dans ds le petit XXeme
il publiait des "strips" hebdomadaires le supplement jeunesse du XXeme siecle,
ce qui ne supposait pas du tout la meme façon d ecrire .
on ecrit pas de petites bandes qui doivent tenir en haleine le lecteur une semaine comme on ecrit une page (à suivre...) ou un album...


Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


   
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petrushka
(@petrushka)
Noble Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 1006
 

Malko ne prend pas pour parole d'évangile ce que l'on écrit sur les auteurs... Roger n'a jamais rien changé à sa façon de travailler ni d'écrire ses textes... Ce sont les "analystes" qui parfois voient des choses que l'auteur n'a pas voulues et qui font dire à l'auteur des choses qu'il n'a jamais eu l'intention de dire.
C'est encore plus valable pour toutes les salades que l'on raconte sur Hergé...

Maintenant que chacun croit ce qu'il veut, cela ne changera en rien le passé et le présent... Ni aux aventures de Yoko...

Bises
Emilia



   
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Gobol
(@gobol-2)
Famed Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 4431
 

Bien dit !
Ca me rappelle ces analyses qu'on nous demandait de faire de tel ou tel bouquin d'un auteur ou un autre : "Il a mis tel verbe associé à tel adjectif dans la même phrase pour telle et telle raison..." J'ai toujours trouvé ça ridicule, parce qu'on n'est jamais dans la tête d'un auteur...


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
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Hum ! Ne torpillons tout de même pas toute analyse critique d'un trait de plume comme cela, même s'il y a des choses qui peuvent paraître ridicules, comme l'usage de la psychanalyse à propos de Tintin, c'est vrai... smiley


Fortuna audaces juvat !


   
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Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
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Posts: 10550
 

Je ne reviens pas sur de multiples choses que j'ai dites sur l'analyse critique, et notamment pour en défendre la validité quand elle est de qualité.

Je ne fais que m'associer aux propos d'Emilia, de Gobol et de Lucterios, et je tente une sorte de synthèse qui se finira en gros bisous à tous (vous allez voir).

Malencontreusement, aujourd'hui, l'analyse telle que le public y a encore accès (notamment à l'école) est en grande partie de la fumisterie, puisqu'elle consiste principalement à gloser de façon totalement indépendante sur un texte en lui prétant des intentions que l'auteur n'a jamais eue; de plus, l'intrusion de la psychanalyse dans la critique, en voulant appliquer à l'art les mêmes choses qu'au cerveau, a prétendu qu'on était en droit de voir dans les oeuvres des choses que leur auteur n'a jamais voulu mettre, sous le prétexte que la création doit absolument être vue avec la notion d'inconscient. Ceci a été l'excuse des pires délires.

Dans le contexte actuel, il est difficile de défendre la critique vraie, celle qui s'appuie sur une connaissance réelle du patrimoine artistique et une honnêteté intellectuelle authentique - parce que les gens n'en voient pas beaucoup. Le critique doit reconnaître que ce qu'il dit n'est que sa lecture personnelle tout en ne tirant pas la couverture à lui, et il doit aussi prendre en compte que son évaluation n'a de valeur pour autrui que parce qu'il fait montre d'un raisonnement étayé et d'une réelle compétence d'expertise, s'appuyant sur des connaissances et un vrai sens du mot juste. Pour ces raisons d'ailleurs, un bon critique au sens le plus noble du terme est une personne d'une très grande valeur - celui qui juge avec exigeance mais justesse s'attire un respect mérité.

Malheureusement, même l'enseignement public est contaminé depuis l'après-guerre par des écoles critiques que je me permets de qualifier de fumisteries, ceci n'engageant naturellement que moi; des écoles qui se sont données pour droit exorbitant celui de pérorer au besoin contre les intentions des auteurs eux-mêmes, sous le prétexte d'une indépendance qui, ici, prend le tour d'une mauvaise excuse totalement dévoyée. Solliciter les textes, produire du contre-sens, faire dire n'importe-quoi aux gens, est une pratique courante. À tel point que nous ne pouvons pas dire que nous sommes plus avancés sur ce point qu'aux siècles passés: l'illusion rétrospective, le cliché, l'anachronisme, maux que pourchasse la science historique avec de sensibles progrès, sont restés le lot quotidien d'une certaine approche littéraire - qui trouve le moyen d'avoir pignon sur rue...

Ici, comme en témoignent les interventions précédentes dont je parlais, c'est un véritable sanctuaire où le sens critique peut s'exercer comme on l'aime, à savoir, en usant de tous ses droits et sans les outrepasser - en dépit du fait (ou grâce à lui) que cette activité est exercée par des non professionnels de la critique, et en relation assez étroite avec l'auteur qui plus est (preuve de l'absence d'antagonisme quand certains voudraient voir les choses sous la forme de l'affrontement)...
Raison pour laquelle je vous remercie de vos interventions (et entre autres Emilia de ses indications qui, peu à peu, nous permettent d'affiner notre approche) et de votre état d'esprit qui contribue à maintenir une certaine idée de la qualité des échanges sur le forum...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Cyann
(@cyann)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 823
 
Panneau haut
bravo!
Pancarte

Je suis tout à fait d'accord; il y a la vraie critique, et celle de ceux qui veulent se mettre en valeur eux même en étalant une prétendue connaissance de l'oeuvre d'une personne qu'ils n'ont jamais rencontrée. Ok, y'a des choses qui transparaissent dans l'art, mais bien souvent, on va chercher ce qui ne s'y trouve même pas, et on vous persuade même que vous l'avez fait, alors que vous ne vous êtes jamais posé de questions sur le coup de crayon qui a fait 3 nanomètres de plus à gauche.

J'aime l'art, et la critique, parce qu'elle permet de comprendre mieux certaines ouevres. Mais bon, à mon sens, des fois c'est poussé un peu loin.
(j'ai pas d'aussi belles phrases que Hall, sorry!)


Cyann, papillon doré aux ailes nacrées.


   
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Cherrydean
(@cherrydean)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 4090
 

Tu t'exprimes bien et c'est clair. Tu n'as vraiment pas à t'excuser.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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Gobol
(@gobol-2)
Famed Member
Inscription: Il y a 22 ans
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Je suis d'accord également. Je disais cela, non pour "tuer" toute critique dans l'oeuf, mais parce que j'ai un très mauvais souvenir de mes cours de Français en première et seconde, où les profs nous demandaient de lire une oeuvre et d'en faire un commentaire, alors que nous n'avions pas toutes les données en main (personnalité de l'auteur, contexte historique de l'oeuvre elle-même, contexte dans lequel l'oeuvre a été écrite, etc.). Et c'était la même chose en cours d'Espagnol, où l'exercice préféré de notre prof était de nous faire faire des commentaires sur des tableaux de peintres espagnols illustres, et là, plus on délirait, meilleures étaient les notes ! J'ai toujours trouvé ça absurde, parce que rien n'était respecté là-dedans : ni l'oeuvre, ni l'auteur, ni même l'élève qui faisait la critique, puisqu'il était clair que le but du "jeu" était le remplissage d'une copie et le délire le plus dingue le plus longtemps possible.
Ca m'a d'ailleurs dégoûtée tant de l'Espagnol que des commentaires de ce type sur la littérature française, au point que ça a fait partie des raisons pour lesquelles je ne me suis pas inscrite en lettres, mais en géographie à la fac (au moins, là, il n'y avait pas de critique à formuler !). Comme quoi, les choix...


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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Pearl of Light
(@pearl-of-light)
Famed Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 2918
 

Ah ces fameux commentaires de lycée smiley
Je détestais en faire parce que j'avais toujours l'impression de dire des choses que l'auteur n'a jamais voulu dire smiley
Pareil dans les langues! Mais ma prof de Spé Anglais en terminale était géniale! Elle était d'origine Américaine, mais les critiquait de façon assez drôle.. avant chaque commentaire on faisait un peu de civilisation, histoire de pas trop être perdu. Par exemple, quand on a étudié un texte sur l'Afrique du Sud, elle est revenue sur l'histoire, avant même l'Apartheid... pareil pour le VietNam! Bien sur c'était très rapide mais c'était toujours mieux que rien je suppose!


Mama Pearl : la maman fantôme officielle!

Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)


   
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malko10
(@malko10)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1855
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Hallberg a écrit
Malencontreusement, aujourd'hui, l'analyse telle que le public y a encore accès (notamment à l'école) est en grande partie de la fumisterie, puisqu'elle consiste principalement à gloser de façon totalement indépendante sur un texte en lui prétant des intentions que l'auteur n'a jamais eue; de plus, l'intrusion de la psychanalyse dans la critique, en voulant appliquer à l'art les mêmes choses qu'au cerveau, a prétendu qu'on était en droit de voir dans les oeuvres des choses que leur auteur n'a jamais voulu mettre, sous le prétexte que la création doit absolument être vue avec la notion d'inconscient. Ceci a été l'excuse des pires délires.

je vais me mettre encore tout le monde à dos
mais je ne suis pas d accord avec toi Hall
je pense qu on à le droit "de préter des intentions que l'auteur n'a jamais eue"
une analyse en vaut une autre,
elle n est jamais qu un point de vue
et est valide jqà preuve du contraire

exemple:
j apprend encore à mon age ( 35 ans depuis 9 jours...)
que je fais certains actes et que j ai telle maniere d etre parce qu'il c est passé certaine choses dans ma famille que j ignorais totalement mais qui ont induit des mecanismes et des comportements que je ne maitrisais pas moi meme
( je ne sais pas si c est vraiment clair ce que je baraguouine)

mais tout ceci pour dire que l'on ne maitrise pas toujours les forces qui nous gouverne et nous pousse à agir, dessiner ou ecrire
attention: ne me faite pas dire ce que je n ai pas dit,
si pouvoir de l inconscient il y a C EST EN AUCUN CAS LE SEUL CRITERE D ANALYSE POSSIBLE
voilà

concernant Hergé, je maintient également : le passage des strips à la page pleine a modifié son rythme, lui meme l'a dit , je retrouverai le doc

-Edité le: Jeudi 14 septembre 2006 à 11:03 par malko10-


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malko10
(@malko10)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1855
Début du sujet  

Hallberg a écrit
Dans le contexte actuel, il est difficile de défendre la critique vraie, celle qui s'appuie sur une connaissance réelle du patrimoine artistique et une honnêteté intellectuelle authentique - parce que les gens n'en voient pas beaucoup. Le critique doit reconnaître que ce qu'il dit n'est que sa lecture personnelle tout en ne tirant pas la couverture à lui, et il doit aussi prendre en compte que son évaluation n'a de valeur pour autrui que parce qu'il fait montre d'un raisonnement étayé et d'une réelle compétence d'expertise, s'appuyant sur des connaissances et un vrai sens du mot juste. Pour ces raisons d'ailleurs, un bon critique au sens le plus noble du terme est une personne d'une très grande valeur - celui qui juge avec exigeance mais justesse s'attire un respect mérité.

Malheureusement, même l'enseignement public est contaminé depuis l'après-guerre par des écoles critiques que je me permets de qualifier de fumisteries, ceci n'engageant naturellement que moi; des écoles qui se sont données pour droit exorbitant celui de pérorer au besoin contre les intentions des auteurs eux-mêmes, sous le prétexte d'une indépendance qui, ici, prend le tour d'une mauvaise excuse totalement dévoyée. Solliciter les textes, produire du contre-sens, faire dire n'importe-quoi aux gens, est une pratique courante. À tel point que nous ne pouvons pas dire que nous sommes plus avancés sur ce point qu'aux siècles passés: l'illusion rétrospective, le cliché, l'anachronisme, maux que pourchasse la science historique avec de sensibles progrès, sont restés le lot quotidien d'une certaine approche littéraire - qui trouve le moyen d'avoir pignon sur rue...

n'etant pas buté et ayant certainement moins de connaissances que toi sur le sujet ( ce qui ne m empeche pas d etre TOUJOURS d accord)
je me permet de te demander de qui tu parles -plus precisement-

n etant pas expert: j ai un avantage, je ne suis opposé farouchement à aucune "école" de critique
j ai "l'innocence du sot" smiley smiley

-Edité le: Jeudi 14 septembre 2006 à 11:13 par malko10-


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Cyann
(@cyann)
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Malko, tu dis: "j apprend encore à mon age ( 35 ans depuis 9 jours...)
que je fais certains actes et que j ai telle maniere d etre parce qu'il c est passé certaine choses dans ma famille que j ignorais totalement mais qui ont induit des mecanismes et des comportements que je ne maitrisais pas moi meme
( je ne sais pas si c est vraiment clair ce que je baraguouine)"

Bien entendu, et personne ne réfute cela. Cependant, là où je tombe d'accord avec Hall, Gobol et les autres, c'est que nous parlons de critiques faites justement sans connaître ce contexte.

Le passé fait de toi ce que tu es aujourd'hui et ce que tu seras demain, que tu en sois conscient ou non.

Or quand tu fais une ouevre, c'est par rapport à tes sentiments personnels, à des idées, des envies, des émotions, que sais-je encore, que tu as envie de faire passer, de communiquer, qu'elles soient conscientes ou non.
Mais celui qui va faire la critique de ton tableau, de ta sculpture ou de ton film, s'il ignore ton passé, comment pourra-t-il faire une critique exacte? Il se sera fondé sur des schémas généraux et considérés comme applicables à tout un chancun, alors que nous avons tous une manière de faire, voire, dire ou penser différente, un passé, un présent différents, des inconscients/subconscients différents.

Après, peut être que l'auteur de la critique tombera juste, je ne sais. Mais ce que je n'aime pas, c'est qu'on dit: "Rimbaud à écrit ça pour dire ça", alors que ce que le gars en question vivait ou avait vécu, on ne le sait pas forcément. Ou pas tout, en tous cas.
De plus, certains auteurs sont tout à fait conscients de ce qu'ils véhiculent entre les lignes pour savoir quoi dire, ou quoi faire pour modifier notre propre perception des choses et nous faire croire et comprendre ce que'ils veulent que nous comprenions!


Cyann, papillon doré aux ailes nacrées.


   
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malko10
(@malko10)
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Début du sujet  

Cyann a écrit
Bien entendu, et personne ne réfute cela. Cependant, là où je tombe d'accord avec Hall, Gobol et les autres, c'est que nous parlons de critiques faites justement sans connaître ce contexte.

alors d'accord
car moi je parle d 'analyse tenant compte du factuel et de l'historique QUE VIENT COROBORRER une analyse psychologique
le bouquin de Serges Tisseron par ex ( qui à oublié d etre bete) et qui n ecrit pas pour se faire mousser ( parce que je l'ai entendu cet argument là : à ce moment là tt le monde ecrit pour se faire mousser...)
donne un eclairage fabuleux sur les enjeux qui nouaient Hergé ds sa chair sur ces pb familliaux et les drames cachés qui agitaient ses parents

on peut les taire, les cacher et refuser d'en parler : rien à faire, ils transpirent de l'oeuvre d'Hergé et sont comme un pied de nez de l'auteur envers une certaine verité trop difficile à evoquer autrement que par Tintin

( l'analyse psy n'est pas votre ennemie, elle n'est qu un outil supplementaire pour appuyer les fait [ce n est que mon avis]: va t on s'entendre , non de non...)

smiley smiley smiley

-Edité le: Samedi 16 septembre 2006 à 23:39 par malko10-


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Lucterios
(@lucterios)
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Tu penses que l'oeuvre d'Hergé n'est qu'une sublimation de ses problèmes personnels éventuels, c'est cela ?


Fortuna audaces juvat !


   
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