Je suis un peu comme toi.
SInon, je parlais de cette règle pour les titres francais. une très grandes partie des ouvrages ont un titre de ce type, même si ce n'est pas le cas de la VO. par exemple Stas Wars fait "La guerre des étoiles" !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Ce que je préfère en bibliothèque, c'est justement le classement vertical ! On appelle ça du "désherbage" (si, si), et ça constitue à retirer des rayons les ouvrages trop anciens, obsolètes... et ils finissent à la poubelle. L'avantage, c'est que ça libère de la place dans les rayonnages. Sinon, il faudrait tout le temps racheter des rayonnages, et comme les murs ne sont pas extensibles...
Ce qui est drôle, c'est que je me reconnais tout à fait dans ta description du classement, pnumekin, mais à la maison ! Comme quoi...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Et pour que le lecteur ne soit pas perturbé parceque les titres des albums de Tintin ne respectent pas cette règle, l'éditeur a pris soin d'écrire au dessus de chaque titre:
Les aventures de Tintin





La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Dans le style, il y a aussi:
La patrouille des castors

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Tintin est d'ailleurs une bonne preuve que cette forme des titres n'est pas systématique.
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Il y a quand même quelques albums de Tintin qui suivent ce principe, mais ça revient moins obstinément:
Les cigares du pharaon
Le sceptre d'Ottokar
Le secret de la Licorne
Le trésor de Rackham Le Rouge
Les 7 boules de cristal
Le temple du soleil
Les bijoux de la Castaphiore
soit donc 7 albums sur les 24 (en comptant "les Soviets" et "l'Alph'art")
A noter qu'il y a également 7 albums dont le titre commence par "Tintin..."
(woaw, c'est mon 1000ème post)
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
En fait, les "héros et bidule" sont aussi un moyen de faire des titres.
Remarquez que les Haripotères combinent les deux "Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban" !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Une autre facon de concevoire des titres: heros contre bidules (ou mechants).
Krammer contre Krammer, par exemple.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

ou bien:
L'empire contre attaque.

La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Faux. T'as oublie un petite chose: contre-attaque, ca change le sens du titre.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

C'était une blaaaaaaaaaaaaaaaaaague... 
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
On avait compris.
les "contre", c'est quand même moins fréquent.. il me semble que les "machin chose de truc muche" et les untel et "titre" fonc la majorité. mais il y a d'autres règles, comme les "machin et truc" (La proie et l'Ombre".)
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
"Bidule contre Machin", cela fait match de boxe sur un ring.
X)
"Bidule et le sujet", cela fait déclinaison d'un personnage en autant d'aventures.
"le bidule du Machin" : le système du possessif s'apparente à un titre de roman, à quelque chose d'inattendu, insolite voire de spectaculaire. Cette construction permet de frapper les esprits, de marteler sur un thème, un sujet, un lieu fabuleux etc...
D'ailleurs, le lecteur néophyte se demande la signification de presque tous les albums : qu'est-ce que le Trio de l'Etrange? Un lieu dit ou une équipe de choc? Qui est Wotan? Qui est Kra? Qu'est-ce que l'Or du Rhin? Où peut-on le trouver? Dans la spirale du Temps?
"L'Orgue du Diable" et "La Forge de Vulcain" sont des titres presque bibliques sinon horrifiques.
Fred Belmont
Nous venons de votre futur!
Mythologique me semble plus approprie que biblique, mais dans l'ensemble, ta critique est juste.
C'est vrai qu'un titre "chose" de (ou du) "machin" est plus frappeur et attirant pour la majorite des lecteurs que les "contre" ou "et", qui font serie pondu au kilometres.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Bidule contre machin est également un style de titre très courant dans le domaine béni du navet. Du film de monstres japonais ou du film de catcheurs mexicains en particulier.
Personnellement, wagnérite et trains oblige, Wotan et l'Or du Rhin, ça ne m'a jamais laissé perplexe...
je remarque qu'une formule très courante dans les titres, que Leloup n'a presque pas pratiquée, c'est la phrase complète. Quelques exemples sous forme de titres de films (je n'ai que ça en tête à l'instant): "Le jour se lève" "les bourreaux meurent aussi" "les assassins sont parmi nous" "l'Empire contre-attaque" "FP1 ne répond plus" "la vie est belle"
Ni une proposition circonstancielle ("quand passent les cigognes").
Ni un nom commun ("Intolérance" "Soupçons") ou propre ("Alexandre nevski" "Octobre") utilisé seul.
Il n'utilise qu'une seule subordonnée relative (l'araignée qui volait).
La plupart de ses titres sont moyennement énigmatiques, aucun ne donne vraiment le contenu de l'histoire contrairement à des titres comme "le voyage dans la lune", "le Golem, comment il vint au monde".
Je pense qu'il serait possible de comparer plus sérieusement à des titres littéraires, je n'avais que des films en tête, désolé...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler