Oui, c'est bien Fiat. J'ai écrit Triumph en pensant à la X1/9, l'erreur est de moi.
Au temps pour moi.
Sopid, encore en vie!
tiens ça tombe bien
je n ai jamais su si il fallait ecrire
"au temps pour moi"
ou "autant pour moi"
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Ouh la !! je vois que j'ai loupé pas mal de chose en un dimanche de fiesta au village !il est vrai que je suis un peu fainéante et que je résume, à l'écrit, ce que je pense. J'essaye d'inculquer à mes enfants de rester simple, si ce n'est pas moi qui le fait , personne ne le fera pour moi ! Je ne me fait pas de souci pour les marques de leurs habits, ils ont une tante prof de sport qui suit la mode de près. 1 sur 2 mes parents ont presque réussis ! à savoir qu'ils nous ont élevées de la même manière à 5 ans d'intervalles (je suis l'aînée). Bref, je n'ai eu aucun souci pour les marques de mes habits, mes amis se faisaient assez remarquer comme ça. Sans pour autant m'habiller comme eux, mes meilleurs amis écoutaient Guns'n'roses, Iron Maiden, Metallica et des trucs encore plus trash, question bizzareries (piercings peu communs à l'époque, tatouages, pantalons de cuir, bandanas de tous les côtés, cheveux plus longs que moi...), j'étais servie. ils m'ont appris que l'habit ne faisait pas le moine et que les plus sympas n'étaient pas ceux qui étaient les mieux habillés.
Il est évident que je n'engueulerai pas ma fille si elle veut des marques mais je lui expliquerai que l'on doit ce contenter de ce qu'on a dans la vie sans chercher à singer le voisin. Si je l'ai compris toute jeune, j'ai confiance en ma fille, elle le comprendra aussi. Rien ne m'empêchera, à certaine occasion de lui faire plaisir mais si je l'élève bien, elle aura la force de faire face aux abrutis et pourra se choisir ses (vrais amis). De plus, nous sommes dans un petit village où les gamins ne cherchent pas à avoir de marques (pour l'instant) car leurs rêves sont aussi simple que de faire du vélo, conduire le tracteur de papa, ou retaper leur bécannes. C'est peut-être aussi pour ça que nous sommes parti de la ville, pour retrouver la simplicité de la vie où, entre autre, les marques ne régissent pas le quotidien.
Y'en a qui vont regretter mes résumés mais au moins, je pense avoir été assez claire, sans passer pour le bourreau d'enfant de service 
bisous
cris
Eh bien... un grand bravo, Criscros. Je crois que tu as bien raison...
Je te souhaite de tout coeur d'y parvenir... et... c'est ça l'avantage des petits villages, aussi. Certaines choses y sont plus faciles.
Moi aussi je vis dans un coin perdu... et j'en suis très heureux. C'est tellement perdu que pour y parvenir, il faut posséder une carte faite par l'un d'entre nous... hi hi ! c'est comme le village des schtroumpfs.
à part ça... Je crois que, à l'opposé d'être un bourreau d'enfant. C'est un véritable cadeau que de ne pas avoir à se préoccuper de ce qu'on porte, étant enfant. Que de soucis en moins, de complications évitées ! C'est du moins comme ça que je l'ai ressenti quand j'ai compris que les autres enfants attachaient de l'importance aux marques...
Bon, amitiés à tous. Et à bientot.
-Edité le: Lundi 17 octobre 2005 à 15:00 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je suis assez d'accord, et à l'inverse, on peut légitimement douter de la fiabilité et de la sincérité d'une amitié, si ledit ami vous prend auprès de lui parce que vous portez une marque de vêtements qui dénote de votre pouvoir d'achat (ou de celui de vos parents). On peut légitimement se préoccuper, en revanche, de ce que l'on porte, si l'on a envie d'avoir des vêtements qui soient beaux, tout simplement, à son propre goût. Mais il est bien évident qu'il s'agit plus d'un regard sur soi-même que d'un regard d'autrui, et les problèmes de marques n'ont rien à voir là dedans. Ce n'est pas un problème spécifiquement lié à l'enfance, le fait qu'il y a toujours des personnes qui ne savent pas dire ce qu'ils trouvent beau par eux-mêmes, qui n'ont une appréciation qu'en fonction de ce que le reste du corps social leur dit.
Sur les marques apparaissant dans les albums... Qu'on l'apprécie ou non, le déferlement publicitaire, pas seulement celui des affiches, mais aussi celui des logos, des sigles, des noms qui sont toujours bien en évidence sur tous les objets de la vie quotidienne ("Cassegrain" est écrit plus gros que "petits pois extra-fins" sur la boîte!), est rendu par la bande dessinée réaliste comme par tous les arts qui reproduisent une réalité donnée - et encore n'est-ce pas nouveau, l'omniprésence de l'affichage publicitaire, par exemple, est une donnée du paysage urbain anglais depuis l'époque victorienne, et en Europe continentale au moins depuis la fin du XIXe siècle... Personnellement, autant l'excès peut m'irriter (notamment la taille excessive des panneaux "4x3"), et la banalité m'indifférer, autant, finalement, je trouve un certain prix à la transcription de cette réalité dans les arts de l'image. La réclame témoigne, aux XIXe, XXe et XXIe siècles, des évolutions historiques - et pas seulement celles de l'esthétique publicitaire et graphique, mais aussi des produits et de la façon de les vendre. Si l'on admet que la consommation est un élément du mode de vie européen (d'ailleurs déconnecté du débat capitalisme/socialisme puisque présent dans les deux), que l'on soit pour ou contre, il me semble évident que c'est une réalité majeure pour comprendre la période contemporaine. Au travers des arts, nous en avons "une certaine vision".
À l'inverse, marques et réclame sont un moyen graphique immédiatement parlant pour situer chronologiquement et géographiquement une action. S'y ajoutent, de façon flagrante, les styles des devantures des magasins, les styles graphiques des enseignes. Au fond, la pub et les marques participent à leur façon à la construction d'un contexte, aux côtés des vêtements, des véhicules et des pratiques sociales décrites par une oeuvre.
Enfin, puisque "c'était mieux avant" est un réflèxe commun, pourquoi est-il si facile de s'attendrir sur une vieille réclame, devenue un bout de culture populaire et de mémoire collective (alors que dans le même temps, la réclame actuelle nous indifère, nous agace, nous abrutit)? Hé bien, gageons qu'avec le recul, voir des chaussures avec un logo, ou encore la publicité Philips dans le port de Hong-Kong ("Dragon"), sera le signe d'une attendrissante nostalgie...
Je précise que, n'étant ni un libéral notoire enthousiasmé par la société de sur-consommation, ni un passionné de communication graphique, je me souviens fort bien que mes dessins d'enfant, quand j'ai su écrire, s'agrémentaient souvent de la transcription de cette réalité publicitaire. En l'occurence, gamin, je dessinais souvent des trains et des villes (ça vous étonne?), et les wagons de marchandise s'agrémentaient des inscriptions que je voyais dessus, et une grande enseigne lumineuse qui me plaisait ("Achetez Philips - c'est plus sûr") revenait souvent... j'avais aussi vu des photos anciennes et j'en reproduisais les affiches, à la grande surprise de mes instits, intrigués que je connaisse des produits disparus depuis longtemps... Un de mes dessins dont je me souviens s'agrémentait de l'affiche: "Graf Zeppelin - l'Amérique du Sud en trois jours!" 

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Il m'arrive souvent d'acheter des marques. En effet, elles garantissent la plupart du temps une cetaine fiabilité dans les produits informatiques, les produits d'électro-ménagers, de voiture (ou de moto), ... quoique cette fiabilité tende à disparaître à cause des marques, sous-marques, sous-sous-marques qui sont aussi valables que les marques dont elles sont issues grâce à la consommation de masse et le "garanti 5 ans mais surtout pas plus" car cela plomberait le chiffre d'affaire et sa progression.
bref tout ça pour en venir au fait que je ne cautionne pas le "je m'identifie grâce à mes lunettes Ray-Ban et mon blouson je-n'sais-plus-quoi-mais-je-me-la-
pète-et-je-suis-dégréable-avec-quiconque-n'est-pas-mon-clone". Je comprends que certaines personnes peuvent et veulent s'acheter des marques parcequ'elles se plaisent dedans mais elles n'ont pas besoin de dénigrer et de regarder de travers celles qui n'en portent pas, hugh j'ai dit ! (y'a pas de smiley indien dans votre bidule ?!)
Je dévie momentanèment la conversation car j'ai vu en lisant en diagonale qu'on parlais de la moto de Yoko dans l'album 3.^^
Un Honda 70. 
Modèle reproduit très fidèlement dans la bd.^^
Je la connais bien cette petite bécane car c'est la petite moto familiale qu'on a depuis au moins 20 ans.
Je peux "me la péter grave" (Comme qui dirais.^^) car j'ai la même moto que Yoko.
Je déconne mais ça m'a fait drôle la première fois que je l'ai vu. (J'étais petit à l'époque.) "Eh papa papa. C'est la même moto qu'on a comme dans la bd."
Voila. Fin de la parenthèse.
malko10 a écrit tiens ça tombe bien
je n ai jamais su si il fallait ecrire
"au temps pour moi"
ou "autant pour moi"
On peut écrire les deux. Cela veut dire la même chose, et se prononce exactement pareil.
"Au temps pour moi" est d'origine militaire. Lorsque l'on perdait le tempo, on disait "au temps pour moi", cela veut dire que l'on se remet dans le rythme (de la marche ou de la fanfare, je n'en sais rien).
"Autant pour moi" signifie "c'est autant pour moi". je ne sais pas trop ce que c'est censé vouloir dire. Cela évoque sans doute "c'est autant ma faute que la tienne".
Je vérifierai dans le Grévisse (la référence absolue en matière de langue française) pour être sûr.
Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.
C'est "Au temps pour moi" la bonne et seule bonne orthographe 
C'est en tout cas ce que dit l'académie francaise...
Au temps pour moi
Il est impossible de savoir précisément quand et comment est apparue l’expression familière au temps pour moi, issue du langage militaire, où au temps ! se dit pour commander la reprise d’un mouvement depuis le début (au temps pour les crosses, etc.). De ce sens de C’est à reprendre, on a pu glisser à l’emploi figuré. On dit Au temps pour moi pour admettre son erreur — et concéder que l’on va reprendre ou reconsidérer les choses depuis leur début.
L’origine de cette expression n’étant plus comprise, la graphie Autant pour moi est courante aujourd’hui, mais rien ne la justifie.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
oh! taon pour moi



cette expression est arrivée à mes oreilles vers 98, pas avant,
et elle est devenue courante de nos jours
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
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Mais c'est qu'il joue à la "Kaldodétection" sans le savoir 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Malko joue a la peche au Kaldo. Desole Malko, c'est une expression que Hal a invente pour faire reagire Kaldo quand il s'absente de la discution. Le fait de mal orthographier "Aux temps pour moi" le fait en general revenir en 4e vitesse!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Ouais, hôte an pour moi.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
O.T.A.N. pour moi... ( mon général...) 

pffff...
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avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


