Moi je veux savoir comment ils renouent contact à la surface, ils ne peuvent pas dire " bonjour, nous revoilà !!".
Je pense plutôt qu'ils parleraient de leur expérience pour en faire profiter le monde. Et suite à cela ils seront enfin reconnu pour avoir raliser ce projet tytanesque.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut
Bon, ça fait donc trois quatres visions, et trois ou quatres fins, toutes dans des optiques différentes.
Mais si on devait voter, la version de Gobol aurait donc au moins 2 voix !
Toutes ces visions ont leur interêt. Ce n'est pas la peine de choisir tant que nous ne réalisons pas L'Album !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pourquoi 2 voix ? Tu es d'accord avec moi ?

-Edité le: Jeudi 1er avril 2004 à 09:26 par Gobol-
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Ben oui, on était tous les deux d'accord pour que personne ne meure, et pour que la base ne soit pas détruite, non ?
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
La dessus, oui, je crois, mais si j'ai bien lu, tu avais d'autres idées, non ? te serais-tu rangé aux miennes ?
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Quelle autres idées... oui au début je voulais faire mourrir du monde, mais je me suis vite rangé aux tiennes, non ? (au sujet de la mort des personnages)
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je n'avais pas pris la peine de relire ce que tu avais écrit plus haut. 
Donc, comme fin, les hommes ne meurent pas, mais certains décident de rester sous l'eau, pour continuer l'expérience ? Et que devient la menace de départ, puisque l'expérience est maintenant connue de tous, donc le problème est maintenant de garder le système de production d'oxygène secret, jusqu'à ce qu'il soit amélioré de façon à éliminer tout risque. Est-ce possible ?
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Mon projet tragique
J’entends bien vos raisons, si mon sujet tragique
Ne cesse d’essuyer le feu de la critique.
Puisque ma tragédie n’a pour vous point d’attrait,
Me permettriez-vous d’en donner un extrait?
En ce premier Avril, vous ne verrez je pense
Aucune objection à cette brève audience. (1)
Vous allez voir Yoko dans cette fin tragique
Parler à Viatcheslav, le chef des scientifiques. (2)
Pour vous y retrouver dans ce charmant ouvrage,
N’oubliez pas de voir les notes de bas de page !
(Si ceci d'aventure devait vous décevoir,
Il irait pour vous plaire bien vite au Défouloir.)
(l’éditeur spécialisé dans le suspense)
YOKO TSUNO,
Tragédie de Monsieur Roger Le Loup(3)
et représentée devant la Cour
Par le Sieur Hallberg Entrepreneur des Spectacles à Paris.
Gravée par J.C.Ballard seul imprimeur du Roy pour le Théâtre
Avec Privilège du Roy
A.D. MMIV
ACTE CINQUIÈME
Scène VI.
Yoko, Viatcheslav (4)
YOKO
(Entrant en grande hâte)
Je parois en ces lieux où j’ai suivy vos pas;
Je veulx vous y soustraire à un cruel trépas.
VIATCHESLAV
Une vaine pitié excite vos alarmes.
Sachez que les Enfers ont pour moy plus de charmes
Que n’en sauroient avoir le séjour des Humains.
YOKO
Dois-je pour vous forcer prendre le fer en main?
VIATCHESLAV
Alors ne tardez point, tranchez mon existence!
De vos premiers desseins faites vous repentence?
Car vous m’alliez tuer; mais combattant le sort,
Vous voulez maintenant m’arracher à la mort.
Je veulx des Oceans subir les loix sevères.
Ne me conduisez point aux rivages austères
Que j’ai fuys jadis.
YOKO
Je ne puis vous laisser!
Scène VII
Vic, les mesmes.
VIC
Il faut quitter ces lieux!
VIATCHESLAV
Je m’y veulx immoler!
VIC
D’une funeste ardeur jusqu’aux sombres abîmes
Les flots sont agités, réclamant des victimes!
Neptune en grand courroux menace ce séjour!
Ne tardez point si vous voulez revoir le jour!
Et ne demeurez point dans ces sombres abîmes
Où le Dieu des Eaux pour raison de vos crimes
Réclame votre vie...
VIATCHESLAV
Comme prix du passage?
Pour que nos compagnons regagnent le rivage?
S’il faut donner ma vie pour vous pouvoir aider,
À la fureur du Dieu il faut m’abandonner.
Je luy voudrois verser tout le sang qui me reste
Pour vous pouvoir soustraire à ce destin funeste!
VIC
Bientôt dans ces lieux les flots vont s’engouffrer.
Hâtons, pressons nos pas, il faut leur échapper.
YOKO
Et laisser l’inconscient courir au sacrifice?
VIC
Les Dieux, le Destin, remplissent leur office!
Vous avez tout tenté pour lui porter secours.
Partons, suivez-moi, n’exposez pas vos jours!
(Yoko et Vic sortent)
Scène Dernière.
Viatcheslav seul.
VIATCHESLAV
Neptune, puissant Roy des forces abyssales
Pluton, maître absolu des ombres infernales
C’est moi qui vous appelle, moi damné comme vous.
Vos supplices affreux seront encore plus doulx
Que la vie des Humains dont l’existence vaine
A cent fois mérité mon mépris et ma haine.
Elle me fait horreur; j’ai voulu la fuir.
Même dessous les Eaux, il la fallait subir.
De ce triste esclavage, Pluton, brise les fers!
Je m’avance en riant vers toy Dieu des Enfers!
Si tu ne veulx m’aider à trouver ma vengeance,
Avance mon trépas, achève ma souffrance!
Que Neptune sur moy précipite les flots!
Que le nocher Charon me conduise au repos!
Je vois de ma pensée les souhaits accomplis,
J’échappe au genre humain que j’execre et maudis!
Les rivages du Styx ne m’épouvantent pas!
Je vois venir enfin le plaisir du trépas!
(Le plafond s’effondre sur luy.
Rideau.)
(1) les spécialistes de la versification verront facilement d’eux mêmes où il faut faire la diphtongue et où il n’en faut point faire en lisant ce vers.
(2) il semble que l’entrepreneur de spectacles Hallberg ait pourtant émis des doutes quant à l’intérêt de donner un chef au groupe, l’acceptant cependant pour des raisons de versification.
(3) l’orthographe légèrement obsolète du manuscrit laisse penser qu’un individu amnésique, se prenant occasionnellement pour Molière, aurait pu inspirer cette pièce dont le manuscrit est conservé à la bibliothèque de Gobol sous la cote res.Df.8134, matricule également attribué à un agent de l’Inquisition.
(4) dans la scène précédente, malheureusement perdue, Yoko préparant l’évacuation du laboratoire sous-marin se rendait compte de l’absence de Viatcheslav préférant, par haine du genre humain, périr avec son installation.
-Edité le: Vendredi 2 avril 2004 à 00:30 par Hallberg-

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bravo, Hallberg, j'ai bien ri !
Décidément je vois que Molière-deleted à beaucoup d'influence sur ton comportement !
Tu peux faire la musique et les cheurs, maintenant ! 
-Edité le: Vendredi 2 avril 2004 à 10:19 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pour la musique j'ai déjà des modèles.
Gounod:
Encore un jour, encore un jour qui luit...
Ô Mort, quand viendras-tu m'abriter sous ton aile?
Eh bien, puisque la mort me fuit,
Pourquoi n'irai-je pas vers elle?
Salûûûûûûûût, ô mon dernier matin!
Offenbach:
La mort m'apparaît souriante
Qui vient me frapper près de toi,
Elle m'attire, elle me tente,
Mort, je t'implore, emporte-moi!
Mort, ton ivresse me pénètre,
Ton froid ne me fait pas souffrir;
Il semble que je vais renaître,
Oui renaître au lieu de mouhouhouhouhouhooooooouuuuurir!
Gluck:
Divinités du Styyyyyyyyx,
Divinités du Styyyyyyyyx,
Je n'implorerai pas votre pitié cruèèèèèèèèèèèèèèlleuh!
Etc.
Je te laisse deviner les trois titres.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Faust, Orphée aux enfers, et... Alceste, mais là je suis moins sur... je dis ça seulement parcequ'il y a une aria "Divinités du Styx". Je connais mal GLuck.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
C'est exact!
Sachant que j'ai oublié le vers allant entre les deux:
"Divinités du Styx, / Ministres de la mort ,/ Je n'implorerai point votre pitié cruelle".
Cet air a une variante, "Ombres, Larves, / Ministres de la mort"
aussi on ne pourrai en vouloir à personne pour une erreur...
D'ailleurs de puis quelques jours,
"Le vieil hiver a fait place au printemps,
La nature s'est rajeunie.
Des cieux la coupole infinie
Laisse pleuvoir mille feux éclatants."
C'est une façon berliozienne de parler de la pluie et du beau temps.
Comme je suis lamentablement coupable de ce hors sujet, je relance donc la question d'origine: où en étions-nous de notre scénario?


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je crois qu'on en était à la fin, la base est sauvée, les scientifiques aussi... Reste la question du devenir du projet : va-t-il continuer ? sous quelle forme ? Le secret sur le système de production d'air va-t-il perdurer ? qu'advient-il s'il devait être connu ?
(Félicitations, Hallberg, pour cette brillante démonstration de style, j'ai bien ri aussi !
)
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
À ton idée, Gobol, désormais je m'accorde,
Tous ces morts, pour Leloup, n'étaient pas dans ses cordes.
De nul mortel pourtant le système ingénieux
Ne doit être connu, car il est dangereux
Qu'en de mauvaises mains cet astucieux machin
Soit employé plus tard au péril des humains.
Les savants assemblés dans leur base discrète
Devraient continuer à conserver secrète
Là, tout au fond des eaux, la belle invention.
Mais sur leur caractère attirant l'attention,
Je veux vous signaler qu'abandonnant la haine
Et reconsidérant la société humaine,
Ils pourraient décider qu'un jour (mais pas demain...)
Il serait temps enfin de mettre entre leurs mains
Le fruit de leurs efforts. Supposant, chose heureuse,
Les nations quittant leur humeur belliqueuse,
Tous ces savants pourraient sortir de l'océan
Et partager enfin leur savoir étonnant.
Il faut les décider, j'avoue c'est là le hic,
(Mais c'est bien le boulot de Yoko et de Vic)
Que tous les citoyens de l'Europe et d'ailleurs
Ne sont pas tous méchants, bêtes et battailleurs.
Vous me pardonnerez, mes compagnons, si j'ose
À l'avenir, plutôt, faire mes posts en prose.
C'est assez fatigant de respecter le mètre
Et c'est pas ça qui fait grimper le postomètre.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Tagada tsoin tsoin
Je devient folle, c'est la fin











Quelqu'un peu résumer?
Aner vetù vahor,
Ib aùndas ev ib elsha nogenanse...