Je ne sais pas si en Wallonie on a un accent (en tout cas pas très prononcé...)
et si on se place en belgique, se sont les Français qui ont accent!!!!
En tout cas les seul à vraiment sortir du lot en wallonie se sont le Liégeois on dirait qu'ils aspirent le i!!!!!
mais ça n'a rien a voir avec le néerlandais du nord , à les entendre, on dirait qu'ils ont "une patate chaude" dans la bouche!!!
Tout a fait d'accord avec toi. Malgre mon heritage neerlandais, j'ai parfois du mal a les comprendre moi aussi.
-Edité le: Mercredi 2 juin 2004 à 20:35 par Le Grand migrateur-

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Forcément chaque région pense qu'elle n'a pas d'accent et que les autres en ont un...
La première fois que je suis allé à Marseille, venant de Bretagne, je me souviens avoir demandé à ma mère "en quelle langue parlait le monsieur à qui tu as demandé ton chemin"...
Et encore, j'étais tout petit. Mais quand j'ai travaillé à Bordeaux, c'est là qu'on m'a dit que j'avais un accent breton... Grande découverte, puisque pour moi les bordealais avaient un accent, et pas les bretons. Maintenant j'ai compris le système...
Grosso-modo, au sein d'un pays, chaque région à son accent, plus ou moins prononcé, et généralement, on peut savoir de quelle région vient un individu à sa façon de parler. On est également capable de dire facilement de quel pays il vient (Belgique, Suisse, Québec), mais pas la région de ce pays. Alors que pour toi qui est belge, tu serais capable de le dire.
J'ai rencontré exactement la même chose dans les pays arabes. L'arabe classique, personne ne le parle, on ne l'entend qu'à l'école et dans certains journaux télévisés destinés à l'ensemble du monde arabe, mais tous ceux qui sont allés à l'école le comprennent. A côté de ça, chaque grande région a son dialecte, comme par exemple le moyen-orient, puis chaque pays a sa prononciation, et enfin chaque ville a son accent.
Lors de mon dernier voyage en Syrie, un ami m'a expliqué tout cela. En entendant quelqu'un parler, il pouvait tout de suite dire, s'il s'agissait d'un syrien, qu'il venait par exemple de Damas, d'Alep, de Homs... Ou si c'était un étranger, il pouvait savoir que c'était un irakien, un jordanien, un égyptien, etc.
Il m'a expliqué que plus les pays étaient éloignés, moins les gens se comprenaient. Par exemple un syrien et un marocain étaient incapables de se parler autrement qu'en arabe classique, qui n'est pas naturel (comme si un québecois et un suisse devaient se parler en latin).
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
c'est effreyant!!!!!!
Quoi donc ? 
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Que des personnes supposes parler la meme langue a l'origine ne soient plus capable de se comprendre.
Mais en fait c'est tres logique. Chaque langue evolue en fonction de la geographie, et donc des contacts qu'un peuple peut avoir avec ses voisins. Le francais metropolitain a beaucoups change au contacte des autre pays europeens, alors que le quebequois, qui a l'origine etait le francais parle au 17-18e siecle a evolue d'une tout autre facon.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

le + effrayant que la même langue a cause de la prononciation devienne casi incompréhessible!!!!!
Imagine ce que sera le francais dans 500 ans.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Déjà, je ne sais pas si vous avez remarqué, on est parfois obligé de sous-titrer ce que disent des africains francophones ou des français des Antilles tellement l'accent est fort. J'ai une voisine réunionaise qui parle en patois avec sa famille, c'est encore moins évident!
Pour les changements intervenus historiquement dans la prononciation, effectivement ça peut aller assez vite, et c'est souvent mesurable à de menus détails. Déjà, avec les enregistrements ou les films des années 1930 à 60, on peut déjà mesurer de menus changements dans la façon dont on déclame le français "officiel".

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Et le parle des banlieux? Chaque clan a sa propre dialectique, souvant incomprehensible pour qui est etranger a ce clan.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

A ce sujet, il est amusant de constater que chaque nouvelle génération de "djeunz" pense avoir inventé le verlan, et reste persuadé qu'il permet de s'exprimer de façon incompréhensible des adultes. J'étais déjà dans ce cas il y a 20 ans...
Jusqu'au jour où j'ai appris que mon grand-père le parlait déjà. 
En fait, le verlan a été inventé par les résistants pendant la guerre de 39-45, ça leur permettait de se parler dans les lieux publics sans être compris des soldats allemands qui comprenaient le français.
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
C'est pas que le verlan, chaque clan a des expressions, de diminutifs ou des raccourcis propres.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Il est vrai que parfois ils font des efforts surhumains pour parler de la façon la plus incompréhensible possible. C'en est souvent risible. Quand on les entend parler dans le métro, ça frise le ridicule. Tout est mis en oeuvre pour être le plus différent possible. Mais ça ne leur rend pas service (à mon avis). Comment espérer réussir plus tard un entretien d'embauche si le recruteur ne comprend pas un traitre mot de ce que déblatère son interlocuteur...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Tout a a fait d'accord. ais entre nous, et sans offences, les chances pour ces jeunes la de se retrouver en face d'un recruteur sont plutot minces.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Personnellement, je les trouve victimes de leur propre pessimisme...
J'entends souvent le raisonnement "à quoi ça sert de travailler à l'école puisqu'on finira au chômage".
C'est le serpent qui se mord la queue... C'est justement chez ceux qui n'ont aucune qualification qu'on a le plus grand nombre de chômeurs. Si seulement ils pouvaient (voulaient ?) comprendre... 
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.