moi j'ai lu le tome 6 des chroniques des temps obscures, les chevaliers d'émeraude tome 2, et je suis en train de lire la rue qui descend vers la mer.
Les formes, qui différencient les êtres, importent peu, si leurs pensées s'unissent pour bâtir un univers.
Parole de yoko dans "les titans".
Je lis deux choses en même temps:
"Brain Damage", de Julia Tommas
"T-Rex" de Douglas Preston.
Je vous recommande aussi: "Un Hiver à Madrid", de C.J. Sansom
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
Moi j'ai lu il n'y a pas longtemps : le sacrifice de l'épouvanteur, les chevaliers d'émeraude tome 3, les gardiens de Ga'hool tome 1.
Et en ce moment je lis les gardiens de Ga'hool tome 2.
Les formes, qui différencient les êtres, importent peu, si leurs pensées s'unissent pour bâtir un univers.
Parole de yoko dans "les titans".
J'ai terminé "Le Vent t'emportera", deuxième roman (thriller) de Jean-Marc Souvira, très bien fichu.
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
Personnelement, j'ai des goûts très variés concernat mes lectures...
Je viens de terminer "fahrenheit 451" de Ray Bradbury (excellent!), et le premier tome de la saga Twilight de Stephenie Meyer (je suis en train de lire le tome 2)

"il est sage de verser sur le rouage de l'amitié l'huile de la politesse délicate"
J'aime beaucoup les classiques.
Je viens de commencer la série des Rougon-Macquart de Emile Zola. J'en ai déjà lu 6 ou 7 dans le désordre.
Et là, c'est décidé, je les lis dans l'ordre afin de comprendre au mieux le lien généalogique de tous les personnages et de leur dégénérescence mental (car c'est une étude de l'ascension sociale d'une famille sous le 2nd Empire et une étude biologique)..
Mais comme je l'ai dis dans ma présentation, j'adore cette période.
Mon roman préféré (et qui appartient à cette série) est "Au Bonheur des Dames", le second étant "La Curée" (toujours de la même série et du même auteur)
Ah oui, "Au bonheur des dames", c'était bien comme livre, j'ai trouvé. Un peu moins lourd que d'autres de la même série. Je suis bien contente de tomber sur quelqu'un qui veuille lire tous les Rougon-Macquart. J'ai lu les 20 personnellement. Mais pas dans l'ordre, j'avoue... Il demeure que j'ai terminé par le dernier et ça, je te conseille vivement de faire de même, car le dernier fait souvent des rappels aux autres romans.
Après avoir lu les 20 Rougon-Macquart, je me suis donné comme objectif de lire tous les romans et nouvelles de Zola. Malheureusement, j'ai été freinée dans ma lancée parce que des livres n'étaient plus édités. À l'époque, ils devaient être réédités. Peut-être le sont-ils maintenant. Mais c'est alors des versions de collection, car ces livres sont moins connus souvent. J'ai bien aimé les trois villes de Zola, écrites après la série des Rougon-Macquart. Lourdes, Rome et Paris. Si je peux trouver ses évangiles maintenant, ses derniers romans, le dernier étant inachevé...
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Les trois villes seront pour après...
Je suis en train de finir La Fortune des Rougon.. J'ai appris dans la préface que le volume 20, Le Docteur Pascal bouclait toute la série, il sera donc pour la fin, mais bon, je vais les lire dans l'ordre. Je ne l'ai jamais lu.
Je ne sais pas si tu savais mais Le Docteur Pascal est très fortement inspiré des propres rapports qu'avait Emile Zola avec sa maîtresse Jeanne, avec qui il a eu 2 enfants...
Oui, je savais... Au fait, il existe une belle biographie sur Mme Zola, soit "Madame Zola" par Evelyne Bloch Dano. On y apprend évidemment beaucoup sur Zola lui-même, mais Mme Zola était quelqu'un je trouve et n'a pas eu la vie facile à tous les égards.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Moi j'ai lu une biographie romancée de la maîtresse de Zola, fait à partir de la correspondance de Zola, Jeanne (je ne sais plus son nom de famille) et Mme Zola.
Elle va de l'enfance de Jeanne jusqu'à la mort de Zola, avec un épilogue sur ce qui se passe après.
Ca s'appelle : "Le roman de Jeanne", d'Isabelle Delamotte.
Je l'ai trouvée par mal du tout et ai appris beaucoup de choses.
Merci pour la référence, je vais essayer de le trouver et de le lire !
C'est Jeanne Roserot son nom.
Bonne lecture, tu me diras tes impressions sur ces livres. C'est rare que j'ai l'occasion de discuter avec quelqu'un qui a lu plus d'un ou deux livres de la série des Rougon-Macquart.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Merci pour le nom, je ne le retrouvais plus.
Je viens de finir le premier "La Fortune des Rougon", que je n'avais jamais lu, et je trouve que ça éclair beaucoup plus le reste de la série sur cette soif de pouvoir et d'argent, ce besoin de conquête que l'on retrouve ponctuellement et la dégénérescence...
Je viens tout de suite d'enchaîner sur "La Curée" que j'ai déjà lu, et je ne vois pas les choses de ma même manière, notamment la personnalité de Saccard avec ce qu'on sait de sa personnalité et de sa famille...
En ces jours j'ai lu deux livres de Daniel Pennac.
MESSIEURS LES ENFANTS (titre en italien: Signori bambini )
et ANCIEN MALADE DES HOPITAUX DE PARIS (titre en italien:
La lunga notte del dottor Galvan ).
Et maintenant j'ai commencé:
MONSIEUR MALAUSSENE AU THEATRE DES CHRETIENS ET DES MAURES
(titre en italien: Ultime notizie dalla famiglia)
L'homme qui a perdu la joie de rêver, a perdu la joie de vivre!
Les titres varient parfois beaucoup entre la version italienne et la version française. Quelle version est l'originale?
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Si je peux me permettre... J'ai lu quelques romans de Daniel Pennac. Le titre "Messieurs les enfants" est le titre original ! Par contre il s'agit de "Monsieur Malaussène" et "Monsieur Malaussène au théâtre". (c'est une suite...) Le reste je ne connais pas.
Il a écrit aussi le dernier scénario (en collaboration avec Benacquista) de Lucky Luke (contre Pinkerton) !!
Edité samedi 16 octobre 2010 : 08:32 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)