Aaaaargh!!!
Figurez vous que c'te nouvelle bête, elle est bien arrivée à destination, mais bon...
Le clavier marche pas.
Le vétérinaire n'étant pas joignable en ce moment... Un peu de patience!
Rebecca va bien, mais comme j'ai appelé au moment du repas, je n'en saurai pas plus d'ici à ce qu'on me rappelle (dans la semaine, quoi).

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
J'ai comme l'impression que la bestiole se moque de nous.. crois-tu qu'un PC ait suffisemment d'intelligence pour entendre nos prières et se moquer de nous?
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
Y a des fois on peut se poser la question. Si cette bestiole n'obtempère pas elle va avoir une bande de Yokotsuniens sur le dos
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde
Non, non faut la ménager... elle a l'air d'être fragile...
***
Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
***
Prochaine étape, la dissuasion douce (cf Lucky-Luke: "le magot des Dalton"). On prend un vieil ordinateur hors d'usage et on le démolit à grands coups de hache. Comme ça l'ordinateur comprend que si il nous embête, il lui arrivera la même chose.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bonne idée ça.. ata je le fais, j'ai un vieux PC sous la main et j'ai envie de claquer quelque chose là
J'attends ton feu de départ 
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
T'as qu'à dessiner le portrait de quelqu'un que tu n'aimes pas dessus.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
pas la hache... la poelle à frire je vous dis...
comme ça le plaisir dure plus longtemps
***
Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
***
Je peux, dis, je peux
Chouette! Merci Hallberg!
Je vais me mettre au vaudou!
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
Morte de rire, là !!!
Bon, puisque vous avez demandé des nouvelles, en voivi en voilà !
(je commence par qui ? c'te nouvelle bête ou BBK ?)
Donc, le 27 décembre, c'te nouvelle bête est revenue en son foyer et je me suis empressée de la remettre sous tension histoire de vous narrer les dernières nouvelles. Et puis, pas de bol, donc, en branchant le clavier, c'te nouvelle bête ne comprend pas. Manquait-il un neurone pour que la communication puisse se faire ?
Problème supplémentaire : on était en pleine période de fêtes. ce qui veut dire réunions familiales, et en l'occurence, ici, préparation du baptême de Rébecca, prévu le 31 (jour de la Sainte famille !). Donc, j'ai mandaté mon très cher papa pour tenter de trouver une solution au neurone communicant défaillant de c'te nouvelle bête, mais la réponse a été : "Faut nous amener le clavier et l'ordinateur, pour voir lequel des deux a décidé de faire grève (ben les lutins, pardi !). Sauf qu'après, j'ai pas eu le temps d'y aller. Donc, j'ai voulu y aller le lendemain, mais le 28j'ai fait les magasins (récit de cette épopée dans le sujet ad-hoc dès que j'en aurai le temps, vous vous souvenez, ma métamorphose ?), et j'ai appris le même jour qu'un de mes grands-oncles alsaciens avait fini par rejoindre son épouse auprès du Père, et que l'enterrement était le lendemain, le 29. Donc, le 29, nous avons passé la journée à Mulhouse, et pas le temps pour l'ordinateur. Le 30, donc, préparatifs actifs du baptême du 31, et le 31, un dimanche, le baptême lui-même (et entre nous, j'avais un peu oublié cette histoire de clavier gréviste). Le 1er, jour férié, pas moyen de trouver un technicien compétent, et ensuite, j'ai eu à gérer une bronchite doublée d'une otite chez Gobolovitch et l'ablation d'un naevus pour moi, chez notre médecin de famille. Courses à la pharmacie, courses tout court (faut bien se sustenter, surtout quand on allaite une petite goinfre comme Rébecca), et tout le toutim, bref, j'ai (enfin !) eu le temps d'aller au magasin de dépannage d'ordinateurs capricieux... hier après-midi ! J'ai amené uniquement le clavier (de toute façon, l'ordinateur sortait de chez le véto, donc je le savais en pleine forme), et si c'était le clavier, soit le réparateur pouvait faire quelque chose, soit je devais changer le clavier. En fait, c'était bien rien du tout, à savoir la prise du clavier qui avait les broches tordues. Quand je vous disais que c'était une question de neurone transmetteur !
Bref, me voici de retour depuis hier soir, et bien heureuse de revenir parmi vous ! J'ai pris connaissance d'une partie des messages ce soir, et j'ai été très touchée de tout ce que vous avez dit (merci, Hall, pour les transmissions, et pour tout ce que tu as dit, ça m'a particulièrement touchée !).
Des nouvelles de notre petite dernière, maintenant :
Je vous parlais de BBK, c'est en fait le surnom que nous lui avons donné, à cause de Gobolovitch qui ne savait pas dire "Rébecca" quand elle est née. Il l'a d'emblée appelée "Bébéca", et j'ai trouvé ça tellement adorable que je l'appelle comme ça maintenant (pas tout le temps quand même, faut pas abuser des surnoms !).
Rébecca est donc née à 15h55 exactement, et c'était un beau bébé de 3780 grammes (le poids d'un bébé à terme, donc), malgré deux semaines d'avance sur l'horaire ! Comme dit le médecin : "Vous ne savez pas faire des petits bébés, vous !" Certes non, et c'est pour cette raison qu'on avait programmé deux semaines avant le terme, histoire d'éviter les "plus de 4 kg" et tous les problèmes qui peuvent s'ajouter à un tel poids à l'arrivée. Bref, 3,780 kg pour 49.5 cm, c'est un beau bébé, comme ils disent ! Au troisième jour, Rébecca a fait un petit tour en pédiatrie, à cause d'une jaunisse. Les tests ont montré qu'elle avait besoin de faire une petite cure d'UV (ah, ces filles ! Si jeunes, et déjà coquettes et attentives à leur bronzage ! C'est pas moi qui lui ai appris ça, pourtant !), et en fait, il lui en a fallu deux séances. Mais comme ils étaient trois à se relayer sous la lampe, ça a commencé le jeudi après-midi, et ça s'est terminé le vendredi, vers 13 heures. Sauf que pour savoir si ça suffisait, il a fallu quand même refaire une prise de sang, au bout de trois heures (à 16 heures, donc). Bref, on m'avait dit que je pourrais sortir le vendredi, et là, c'était loupé. Oh rage, ô désespoir ! Ma voisine de chambre était absolument le contraire de moi, et la cohabitation, commencée le jeudi après-midi, devenait déjà calamiteuse le vendredi matin ! Songez que cette charmante jeune femme commençait la journée en allumant la télé (la première chose qu'elle a demandé après son arrivée le jeudi, ça a été si la télécommande était pour moi ou pour elle, c'est dire !), sur notre "chère" première chaîne nationale (vous voyez ce que ça peut donner, un 8 décmebre ? Star'ac, Attention à la marche, Beverly Hills, Les Feux de l'Amour, le téléfilm neuneu du jour, 7 à la Maison, tout y est passé ! J'ai fait en une journée ma culture TF1 !)
De plus, ma charmante voisine de chambre avait une floppée de visiteurs, tous plus fumeurs les uns que les autres ! En gros, j'ai passé le vendredi dans le couloir, bien contente d'avoir tous ces allers-retours à faire en pédiatrie, et ces visites à la sage-femme, le contrôle pour la sortie, le rendez-vous de contrôle à prendre au rez-de-chaussée, etc., parce qu'en fait, ça sentait la cigarette jusque dans le couloir, même porte fermée ! Une horreur !
Bref, quand on m'a dit que je devrais rester jusqu'au samedi, j'étais mortifiée ! Et finalement, à 17heures, le médecin de pédiatrie est venu nous voir, et m'a dit que comme nous habitons en ville, malgré l'heure tardive, il nous autorisait à rentrer (d'habitude, il l'interdit, surtout en hiver). J'ai failli lui sauter au cou tellement j'étais contente. On a donc attendu les résultats, qui devaient arriver un peu après 17 heures, et là, la sage-femme est venue nous dire qu'au labo, ils s'étaient trompés et qu'on devait refaire une prise de sang à ma petite puce. Elle a donc ramené Rébecca en pédiatrie, et est revenue en me disant que je pouvais rentrer, qu'ils auraient les résultats vers 19 heures, et que s'il y avait un problème, ils me feraient revenir pour une séance UV supplémentaire. Seulement, entre temps, le parrain de BBK a téléphoné pour savoir s'il pouvait venir voir sa filleule. On a fait ni une ni deux, et on lui a dit de venir le soir même à l'hôpital. Il a débarqué avec femme et enfants à 18 heures (heure du repas à l'hosto), et finalement, on a fini les bagages ensembles, et tout le monde est parti à 19 heures, non sans avoir vu la sage-femme qui revenait triomphante nous dire que tout était ok et qu'on pouvait rentrer !
Bref, après une fin de séjour mouvementée, j'étais bien contente de rentrer à la maison, même si je savais qu'il me serait plus difficile de m'y reposer qu'à l'hôpital. Les jours suivants se sont bien passé (j'ai un mari formidable qui s'est occupé des deux "grands" pendant que je prenais mes marques avec la plus petite), et nous avons même pu assister en famille au spectacle de Noël de Gobolovna. Puis, il y a eu les fêtes, Noël en famille, l'arrivée de mes parents, l'anniversaire de Gobolovitch (le 10, je sais, c'est pas dans l'ordre !), les visites des amis, oncles, tantes, et autres cousins, les deux événements (naissance de BBK et 2 ans de Gobolovitch se superposant), séances photos, etc.
Finalement, nous avons donc célébré le baptême de la petite le 31 décembre, au caveau de dégustation de l'entreprise viticole familiale, et c'était quand même un vrai exploit que d'y réunir 30 personnes, dont 19 adultes, et 11 enfants, dont 2 bébés. Finalement, le temps aidant, nous avons même pu prendre l'apéritif à l'extérieur, ce qui a singulièrement simplifié les choses au niveau de l'organisation de la raclette géante qui était au menu du jour. Le gâteau, commandé chez un des meilleurs patissiers de notre petite ville, a fait sensation, et il était tellement gros qu'il en est resté pour le soir, et le lendemain, même après en avoir donné aux parrain et marraine, ainsi qu'aux grands-parents... Bref, on a bouffé, bouffé et encore bouffé, puisque bien évidemment, à l'issu du repas de "midi", nous avons enchaîné sur le réveillon... et recommencé le lendemain chez la soeur de ma petite "môman"... avec un autre gâteau du même patissier ! De la folie, j'vous l'dis, moi !
Sur ce, je vais vous laisser, demain est un grand jour : Gobolvna retourne à l'école ! C'est la rentrée, et je vais avoir la paix avec seulement les deux derniers ! La contrepartie, c'est que je dois me lever tôt pour la conduire à l'école (il faut du même coup préparer les deux autres qui ne peuvent pas rester seuls à la maison... On gère, quoi !).
Merci encore à tous et à toutes pour votre soutien, vos messages, et surtout votre amitié. Je les ai lus à mon cher mari, et il a lui aussi été très touché par vos marques d'amitié. Merci encore.
Edité Dimanche 7 janvier 2007 :22:58 par Gobol
Edité Dimanche 7 janvier 2007 :23:09 par Gobol
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Quelle histoire!!!
Merci beaucoup pour ce compte redu 
Je pense que je ne suis pas la seule à qui ça fait plaisir d'avoir des nouvelles de toi!
Mais ya un truc qui m'a fait HALLuciner.
C'est le truc sur la cigarette!
l'autre femme à coté etait aussi une future ou nouvelle maman non?
Comment les amis peuvent-ils venir avec cette odeur de cigarette!
Surtout si ça se sentait comme tu le dis, comment se fait-il que les infirmières ne disaient rien!!
Enfin bon, maintenant c'ets passé!
J'espère vraiement que tout va bien continuer, et que les petits vont bien se porter!!!
Bisous à la famille!
Le truc, c'est qu'apparemment, toute la smala était tellement fumeuse que ça ne les dérangeait pas le moins du monde. Et puis, objectivement, à part l'odeur, on ne pouvait vraiment rien leur reprocher : aucun d'entre eux n'est entré à l'hôpital avec une cigarette allumée. Et on ne peut pas empêcher les gens de fumer dehors, ou mieux encore, chez eux ! Donc, pas moyen de faire le moindre commentaire. Ceci dit, j'en ai parlé à mon mari, qui quand il est rentré dans la chambre le vendredi en fin d'après-midi, m'a dit qu'il était étonné de l'odeur. Je lui ai parlé de ce problème de cigarette, et selon lui (il a un odorat très fin, ce qui est d'une grande aide pour le vin, mais peut se révéler être une véritable gêne dans ce genre de situations), ce n'était pas qu'une odeur de cigarette. D'après lui, il y avait également un problème d'odeurs corporelles assez fortes, qui conjuguées à celle de la cigarette, faisait que l'atmosphère était assez difficilement supportable. Bref, comme tu le disais, c'est maintenant terminé, tout ça !
Suite de la saga familiale : Le 26 décembre, veille du retour de "c'te nouvelle bête" (surnommée comme ça parce que Docteur Kaldo l'a reconfigurée comme seul un informaticien sait le faire, et que j'ai dû faire face à une phase d'adaptation assez importante entre elle et moi, et comme c'te bête (l'ancienne d'Hall) est morte, et a été remplacée par C't'aut' bête, je ne pouvais plus l'appeler comme ça. C'est donc c'te nouvelle bête, même si au niveau corporel, presque rien n'a changé chez elle). Bref, la veille de son retour, les enfants étaient bien excités à l'idée de revoir leurs grands-parents (papapa et mamama, arrivés l'après-midi même et repartis pour la soirée, retour prévu tard dans la nuit), et tellement, qu'au moment où mon mari préparait le lit pendant que je faisais la vaisselle du dîner, ils se couraient après, et Gobolovitch a glissé sur le parquet, et Gobolovna qui lui courait après a trébuché sur lui, et est tombée tellement lourdement que sa tête a cogné celle de son petit frère. Bilan de la chute : Gobolovitch a perdu une de ses dents !
Affolement de Gobolovna, réaction immédiate du papa : "Amélie ! Nathanaël est tombé, il saigne !" avant de se rendre compte qu'il lui manquait une dent, ce qui expliquait la quantité impressionnante de sang qui coulait de la bouche. Bref, on a commencé par rassurer le petit, par éponger aussi tout ce qui coulait, et ensuite, j'ai foncé sur le téléphone pour appeler le samu, parce que je ne savais pas quoi faire pour le soulager. J'explique mon problème, et là, réponse de la personne : "Nous, on ne peut rien faire, appelez ce numéro à Strasbourg" (je rappelle qu'en Alsace, le 26 décembre est férié, d'où certaines complications pour trouver un médecin par exemple). J'appelle le numéro en question, et tombe sur un répondeur, qui dit "En cas d'urgence, appelez tel numéro". Je fais le second numéro, et là, je tombe sur une dame, à qui j'explique mon problème, et qui me répond qu'elle ne peut rien faire, parce que c'est un service de pédopsychiatrie infantile, qu'ils n'ont pas de dentiste, donc (forcément, me direz-vous), et que le mieux que je puisse faire est d'appeler l'hôpital ou le Samu. Bref, en gros, retour à la case départ.
Un peu interloquée, quand même, je finis par téléphoner à ma petite soeur, médecin généraliste, qui vient d'arriver chez mon oncle et ma tante, au fin fond de la vallée de Munster, pour lui demander conseil. Réponse de soeurette : "Pour moi, y'a rien à faire parce que c'est une dent de lait, mais pourquoi es-tu si inquiète ? C'est pas grave, elle va repousser". Le problème, c'est que je sais à quoi ressemble un incisive "de lait", à savoir que ce sont des dents qui n'ont pas de racine, vous êtes sans doute d'accord avec moi. Or, celle-ci en avait une impressionnante (un peu plus longue que la dent elle-même, et que je ne savais donc pas de quoi exactement il s'agissait. Bref, elle finit par me dire de mettre la dent en question dans du liquide physiologique, et d'appeler l'hôpital, parce que si on peut réimplanter une dent, il faut le faire dans les quatre heures (pour une dent définitive, elle n'a jamais vu le cas pour une dent de lait, forcément). J'appelle donc l'hôpital, les urgences, et là, réponse du médecin : "mettez la dent dans du lait, et appelez le chirurgien maxillo-facial à Strasbourg, il vous dira quoi faire. Mais ce n'est pas la peine de venir ici, la seule chose qu'on pourrait faire, c'est vous dire qu'on ne peut rien faire et vous renvoyer chez vous avec un antalgique". Or, ça, je l'avais déjà fait bien sûr : Gobolovitch s'était d'ailleurs finalement endormi dans mes bras au bout de 10 minutes.
Bref, je téléphone à l'interne de chirurgie maxillo-faciale de Strasbourg, qui me dit (pas de surprise) : "On ne peut rien faire, gardez la dent, et allez voir un dentiste le plus tôt possible demain matin".
Bref, je finis par m'endormir trois heures plus tard, assez angoissée quand même, et le lendemain, à 8 heures, j'appelle le service d'urgence pour connaître le nom du dentiste de garde (comme le disait le répondeur de notre propre dentiste, en vacances). Et là, on me répond : "y'a pas de dentiste de garde, prenez le bottin et appelez-les tous, vous verrez bien si l'un d'entre eux peut vous prendre". je prends l'annuaire, et j'appelle un cabinet dentaire, en me disant que sur les 4, y'en aura bien un d'astreinte entre Noël et le jour de l'An. Réponse de la secrétaire : "14 heures depuis que la dent est tombée ? Mais madame, il fallait venir tout de suite ! On aurait peut-être pu la réimplanter ! Là, c'est beaucoup trop tard, il fallait venir dans les deux heures !"
Alors là, j'ai un tantinet explosé de rage, et je lui ai demandé si elle me prenait pour une imbécile. Je lui ai demandé aussi si elle savait à quoi j'avais occupé ma soirée au lieu de regarder les exploits de James Bond à la télé, et que zut, si ils sont pas foutus d'avoir un dentiste de garde un 26 décembre à 20h, j'y suis pour rien, moi. elle m'a engueulée en me disant que c'était pas de sa faute, qu'ils travaillent 10 heures par jour, et qu'ils n'ont pas le droit de faire des gardes, sauf le dimanche de 10 heures à 12 heures ! Un comble !
Cela veut dire concrètement qu'en France, si on se casse une dent un jour férié, il vaut mieux le faire entre 10 heures et midi, parce que si c'est à midi et demi, on n'a aucune chance de pouvoir se la faire réimplanter !
Elle m'a finalement trouvé un "trou" dans l'emploi du temps du dentiste à 12h45 (mais vous devrez être patiente, y'a beaucoup d'urgences, il y aura de l'attente !).
Je raccroche, et après un coup de fil à mon mari pour lui expliquer la situation (et notamment le fait qu'on pouvait réimplanter la dent, mais que maintenant c'est trop tard), je rappelle un autre cabinet dentaire, dans l'espoir de trouver un rendez-vous plus tôt dans la matinée.
Même son de clochez chez le deuxième, sauf qu'en plus, la secrétaire me dit : "Mais pourquoi n'êtes-vous pas allée à Strasbourg, ils ont un service dentaire spécialisé pour les enfants, ouvert toute l'année, en continu ! Ils auraient pu réimplanter la dent, là, maintenant, c'est trop tard !"
Je lui explique patiemment qu'à part le service pédopsychiatrique, le samu n'a pas été foutu de me donner un numéro de téléphone, et que même l'interne de chirurgie maxillo-faciale n'avait pas l'air au courant de l'existence de ce service. Et que d'autre part, j'ai trois enfants, dont un bébé de 3 semaines, et que je ne me voyais pas prendre la voiture pour aller au hasard à Strasbourg, avec les trois gamins à moitié endormis...
Bref, elle finit par me dire qu'il n'y a rien à faire (ah bon ???), mais que je peux venir si je veux, que le dentiste me prendra dès qu'il aura fini avec son patient.
Je prends BBK et Gobolovitch, je me fais conduire par mon papa chez le dentiste (mon mari avait bien entendu pris la voiture...), et là, le dentiste nous reçoit, et me dit qu'il est bien d'accord avec moi, et que lui-même a osé soulever le lièvre lors d'une réunion professionnelle dont il s'est fait jeter, parce qu'il a osé dire que "c'est quand même très fort, Renault a un service d'assistance et de réparation 24h/24, mais les dentistes ne sont de garde que le dimanche, entre 10h et midi !".
Bilan de l'histoire : mon petit garçon de deux ans va passer les 5 prochaines années avec une dent en moins. Ce ne serait finalement pas trop grave, si l'enfant en question n'avait pas déjà des dents de lait un tant soit peut mal alignées, et si je ne savais pas, de mon côté, qu'un trou (une dent qui manque) est vite bouché par les autres qui prennent la place vacante. En gros, la question qui se pose, c'est : les dents définitives vont-elles pouvoir pousser correctement ? Et à quel âge va-t-il se retrouver avec un traitement orthodontique assez lourd ? (le dentiste lui-même ne m'a pas caché qu'il y avait de fortes chances qu'il en ait besoin...).
Tout ça parce qu'il n'y en a pas un qui a été capable de nous donner le bon numéro au bon moment...
La morale de l'histoire : ben faut surtout pas tomber et se faire écraser par sa soeur un 26 décembre au soir en Alsace ! C'est dangereux, et puis on en prend pour 5 ans !
Le plus drôle, c'est quand même que quelques jours plus tard, le même Gobolovitch, pas traumatisé du tout par sa première expérience, était en train d'enquiquiner sa grande soeur, et qu'il est tombé de sa chaise et s'est fait un magnifique cocard au-dessus de l'oeil droit. En le regardant 3 minutes après, malgré l'arnica, j'ai vu une énorme bosse (taille oeuf de caille en gros), pousser, et j'ai cru voir Elephant Man (vous savez, celui du film !), les cheveux en plus !
Du coup, ça nous a tellement fait rire qu'on a fait des photos histoire d'immortaliser ce portrait somme toute fugitif...
Dans quelques temps, la suite de la saga du Gobolistan.
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Et bien dis donc... ils ne sont pas reposants tes petits ^^
Si ça peut te rassurer, j'ai une canine de lait qui n'a jamais poussé. Du coup, la définitive est arrivée très tôt... moins drôle, le dentiste m'a arraché les 3 autres de lait, pour équilibrer ma machoire. Par la suite, j'ai encore beaucoup eu de dents arrachées. On m'en a d'ailleurs arraché un peu trop, vu que maintenant, j'ai un gros trou entre la canine et l'incisive.
J'ai aussi eu droit à 3-4 bonnes années d'appareil dentaire... et j'y ai survécue.
C'est sur que ce n'est pas agréable, mais après le résultat est pas mal (mis à part le trou). Il me semble que tant que les enfants sont jeunes, ces soins sont pris en compte par la sécu.
Parcontre, pour les urgences, c'est vraiment abusé... c'est dingue tout de même !
Je te souhaite bon courage, nous ça nous distrait tes histoires 
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Ah ça, j'ignorais ces développements-ci, et du reste, ils me confirment que les exploits de James Bond ne sont somme toute qu'une histoire gentillette à côté de la lutte pour l'édification (généalogique) du gobolisme, tel qu'il est présenté dans ce récit! La suite, la suite, la suite!

Pour ce qui est des histoires de dents, j'ai un plombage (que l'on savait fort mal fait par l'ancienne dentiste dont le temps finit par révéler l'incompétence: toutes ses interventions finissent par mal tourner sur le long terme) qui a fini par tomber le 30 décembre, laissant un gros trou dans une dent. Le même jour, à la fin du diner, j'ai fait un faux mouvement, je me suis cogné et... j'ai cassé un bout de ce qui restait de la dent (fragilisée, pensez-vous). Evidemment, comme c'est juste un peu de dent en moins, que ça ne se voit pas, que ça ne fait pas mal, que ça ne gène pas pour manger, etc, un (autre) dentiste (réputé très bon, pour sa part) appelé dès le 2 Janvier n'a pas estimé utile de considérer ça comme une urgence, et je l'aurais compris aisément, si quelques jours plus tard, je ne m'étais pas mordu la langue avec cette dent dont une partie est cassée et qui a donc des arrêtes saillantes et coupantes. Là, ça fait mal et c'est un peu pénible. Bon, le mal est soigné ou presque, je n'ai plus qu'à faire gaffe, mais le fait est... que je vais encore attendre une semaine et demie pour avoir enfin le dentiste entre quatre z'yeux.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
A propos des dents, je suis née avec de bonnes dents et une bouche étroite. La galère!!Le pire c'est que mais dents définitives étaient encore plus grosses (normal!). A mes 7 ans ma mère s'est rendue vraiment compte que je ne pouvais plus mangée avec les dents de devant tellement elles étaient avancées. RDV chez l'orthodontisite et verdict irrévocable : un appareil dentaire pour les remettre en place. Finalement pas un mais trois appareils plus tard me voila avec des dents toutes belles!! Enfin bon quand même 7 ans d'appareil dentaire c'est long
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde




