Bien, le mieux qu'on puisse faire, c'est se servir de son jugement. Un coup qu'on a pris une décision, il faut s'en tenir. À moins évidemment qu'on se rende compte qu'elle était une erreur, alors là faut être capable de l'admettre et on montrera du même coup de beaux comportements à adopter. Je juge que ce que demande un enfant dépasse les bornes? C'est non, parce que telle chose, et c'est tout. Après, faut aussi leur laisser la chance d'apprendre à bien argumenter. L'enfant essaie de trouver une excuse ou une bonne raison? Si je juge qu'à la lumière de cet argument ça vaut la peine de faire un compromis, d'accord, sinon, c'est non et c'est tout. Voilà, c'est certain que je n'ai pas encore d'enfants, mais je travaille avec des enfants depuis déjà plusieurs années et je ne m'en suis jamais fait avec ça. En tout cas, mon système fonctionne quand c'est moi qui l'applique. Quelqu'un d'autre en aura un autre qui fonctionnera tout autant mais qui sera totalement différent. Qu'importe. La clef c'est encore d'avoir confiance en soi, en son jugement, du moins c'est mon opinion du moment.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Je pense que vous avez "raison" Cherrydean et Gobol. On doit se fixer des bornes et des règles. Ta fille est en âge de faire les caprices, je crois qu'on en a tous fait, mais si tu lui expliques, c'est beaucoup mieux je trouve. Quand on prive un enfant de quelque chose, il se sent frustré, voire très frustré. Mais si on lui explique calmement la raison, il reste un peu de frustration, mais il se sent aussi rassuré. La communication est souvent importante..
Par contre, le pire c'est de dire non une fois et céder quand l'enfant répète sa demande.. comme l'explique si bien Cherrydean il faut se tenir à à sa décision (sauf si erreur, bien entendu). Après il y a des enfants doués pour faire craquer leur parent.. mais si on reste ferme l'enfant sait que quand vous dites non, c'est non!
4ans, ça fait encore un peu jeune pour le maquillage.. Il y a des boites pour enfant, pas trop trop chère mais c'est souvent pour "8ans-10ans". Bon c'est pas du super maquillage, c'est plus pour s'amuser. Je m'en souviens que ma petite cousine avait ça mais la boite est vide.
Je pense, Luctérios, que j'aurai préféré un prof qui installe une relation de confiance avec l'enfant, qu'une dictature. Malheureusement au collège, ce fut dictature sur dictature. Au lycée, un peu moins. En prépa, ça dépendait des profs
Le cas qui marchait le mieux dans mon collège, c'était commencer par la dictature, en mettant bien les règles en place. Après ça dépend souvent de la classe.
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
Désolée pour la "giraffe", je l'avais écrit avec un "f", puis j'ai corrigé, j'en ai mis deux, et finalement, y'en a qu'un !
Bon, pour ce qui est de l'autorité, en fait, je crois qu'on fait tous ce qu'on peut, et qu'en ce moment, j'ai un peu tendance à lui laisser plus de liberté, à lui céder plus de choses : j'ai été tèrs dure par le passé avec elle, et depuis que son petit frère est en âge de faire des bêtises (et il en fait bien plus qu'elle, finalement !), je me rends compte que j'ai peut-être été trop dure. Il y a même des fois où c'est elle qui rappelle les règles à son frère ! Le problème, c'est qu'il n'en fait qu'à sa tête, se fout royalement des fessées, n'obéit jamais, et de toutes façons, est tellement désarmant qu'on n'arrive pas du tout à garder notre sérieux avec lui. Alors l'aînée en profite, et je dois avouer que je ferais pareil à sa place. La chance qu'on a, c'est que l'école a repris, et qu'on va pouvoir "visser" un peu plus Gobolovitch maintenant qu'il est seul dans la journée, et séparé de sa soeur, surtout (l'un entraîne toujours l'autre quand ils sont ensemble...). Et il y a des fois où j'interdis d'abord quelque chose, et je me rends compte que mes justifications ne sont que des questions de confort pour moi (pas pour tout, bien sûr, mais sur certaines choses...), donc, je revois ma position la fois suivante, parce que ce n'est pas honnête, je trouve, de brimer une enfant pour rien, ou juste parce qu'on n'a pas envie de se lever à un moment donné (ok, je suis enceinte, mais pas malade ! ça n'excuse pas tout non plus !).
Pour ce qui est de la frustration, par contre, là, on ne lâche pas. Parce qu'à mon avis, tout céder à un enfant sous prétexte de ne pas le frustrer, c'est une erreur, parce que justement, on aura des frustrations toute sa vie, et grandir avec l'illusion qu'on peut tout dominer, tout obtenir, c'est un grave problème, je trouve. Donc, là, tant pis, on les frustre, même si ça fait mal au coeur (ce n'est pas pour le plaisir, ni les frustrer pour les frustrer, mais quand ça se présente, faut pas hésiter une seule seconde à continuer dans le même sens...).
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
De toutes façons, je crois qu'au delà de la "quantité" d'autorité, c'est principalement sa qualité qui compte. Je ne sais pas si je suis un bon exemple, mais étant un enfant très calme, je n'ai jamais ressenti l'autorité parentale comme une pesanteur et je crois avoir compris très tôt le bien-fondé de l'autorité. J'avais des petits camarades dans des situations différentes et quand j'y pense maintenant, je me dis que les plus enviables ne sont pas ceux qu'on croit.
Ainsi, je connaissais des enfants puis des adolescents de mon âge, dont les parents étaient très très permissifs... Mais quand il y avait de l'interdit, c'était brutal et ça semblait arbitraire. Naturellement: comme il n'y avait pas grand-chose qui génait les parents pour des raisons réelles, quand ils refusaient quelque-chose, c'était principalement parce qu'eux ça les embêtait. Ben je me souviens très nettement la gamine disant en rongeant son frein, parce qu'on lui avait interdit un truc, sortir des trucs du genre "vivement qu'on soit grands, on fera tout ce qu'on voudra et on commandera, à notre tour". Alors qu'à côté, il y avait des enfants dont les parents étaient plus sévères que les miens et d'une façon toujours logique et expliquée, et les enfants comprenaient le rapport hiérarchique sans en ressentir de rancoeur, de sentiment d'injustice et de besoin de revanche. Inutile de vous dire aussi que les enfants des parents les plus permissifs étaient aussi ceux qui ne faisaient pas la vie la plus facile aux enseignants et à leurs camarades... En somme, il me semble que beaucoup de contraintes justifiées valent mieux qu'un peu de contraintes arbitraires...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Mes parents étaient assez sévères aussi, et comme j'étais fille unique, personne ne pouvait m'entraîner
J'étais très calme étant enfant, je m'amusais dans mon coin, même sans jouet, juste avec mes doigts.
Mais j'ai commencé mon adolescence assez jeune, vers 9ans et demi.. ce qui est génant quand tous vos amies ne sont pas dans cette phase-là. Outre le fait que je me sentais incomprise, on ne m'avais pas encore appris le fonctionnement du corps féminin donc je me sentais aussi un peu perdue. (je l'ai appris à l'école 2ans plus tard).
J'ai commencé à être un peu rebelle, sans toutefois, ne jamais renier l'autorité. D'une parce que ça servait à rien, de deux parce l'autorité ne me génait pas. Ma rebellion s'est plutôt faite au niveau des amis et au niveau des parents. Tous les parents de mes amis étaient permissifs.. là encore je ne comprenais pas tout..
Maintenant que ma crise d'ado est bien finie (enfin ca date un peu), je me dis que j'ai plutôt eu de la chance vu que je n'aurai pas de problème dans ma vie avec l'autorité.. contrairement à certains! J'aurai seulement aimé (d'ailleurs c'est le cas toujours) que mes parents soient un peu plus permissifs, sans tomber dans l'excès.
Pour une petite anecdote, en prépa j'avais une fille dans ma classe, "révolutionnaire communiste" (son papa est cadre du parti de ce cher facteur), qui refusait toute forme d'autorité... Mon dieu..
La fois où je n'ai pas pu me retenir c'était pour les horaires.. Elle arrivait sans cesse en retard avec quelques amis à elle.. et elle nous garde en "réunion"
pour parler des problèmes de la classe. Elle nous sort "bon pour les retards on fait quoi? parce que ça m'énerve qu'on nous accepte pas en cours quand on est en retard".. ma réponse fut claire et nette "Achète toi un réveil avec des piles neuves, réveille toi assez tôt pour arriver à l'heure et tu verras que ton problème se sera résolu tout seule". On m'a rétorqué que j'étais soumise à un système et blabla mais je lui ai fait remarqué que lorsqu'elle faisait une réunion inutile, elle supportait pas qu'on arrive en retard.. donc qu'elle était contradictoire avec ses propres idées! Ca s'est fini là pour cette réunion mais je la plains.. si elle rejette toute forme d'autorité (parce qu'elle a été élevé comme ça), elle va connaitre beaucoup de désillusions 
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
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(Emilia)
Ben ça, c'est sûr ! Elle va faire comment quand elle aura un patron qui va lui demander des comptes ? Faut qu'elle se mette à son compte vite fait, sinon, elle va souffrir toute sa vie !!!
Pour l'autorité, je ne sais pas si c'est dû à mon statut d'aînée, mais j'ai toujours beaucoup respecté ce que mes parents me disaient. En fait, je n'ai même jamais souffert de cette autorité, je pense, je me définis un peu comme une petite fille soumise, acceptant toujours les contraintes imposées par mes parents, persuadée que c'était pour mon bien, et uniquement pour cela. En revanche je me souviens m'être essayée à l'autorité sur mes petites soeurs (nous devions avoir 5, 4 et 3 ans si je me souviens bien), et ça n'était pas triste. Et pourtant, ce n'était pas moi qui entraînait le plus souvent les autres ! J'étais plus du style à me laisser entraîner, sans jamais aller trop loin de peur de faire des bêtises et d'avoir une correction après, quand les parents s'en rendraient compte...
Contrairement à toi, Pearl, ma crise d'adolescence a été très tardive, en fait, j'ai même du mal à me souvenir de quand ça a commencé. Je suis restée "petite fille sage", bien après mon entrée en fac, en réalité. Je n'ai pas connu à proprement parler de phase d'opposition ou de révolte excessive à l'adolescence. Je crois que je l'ai vécue différemment, c'est tout. Quand je me souviens de cette période, c'est avec beaucoup de rancoeur, pourtant. Je n'étais pas heureuse, à l'époque, me cherchant toujours, me sentant en permanence incomprise, ayant un besoin vital de m'enfuir, sans jamais oser le faire (toujours cette tendance maladive à l'obéissance !), et ne trouvant refuge que dans les livres... Ma phase d'opposition marquée, ça c'est sans doute fait très vite, pendant la petite année qui s'est écoulée entre le moment où j'ai annoncé à mes parents que j'aimais celui qui allait devenir mon mari, et le jour de mon mariage (ou un peu après). C'est là que je me suis affirmée, je crois, pour la première fois, et que j'ai arrêté de demander à ma mère comment faire pour telle ou telle chose. A ce moment-là, j'ai tout fait toute seule, comme une "grande" (il était temps, à 25 ans !), et j'ai pris mes cliques et mes claques... symboliquement parlant, puisque je vivais seule depuis plus de trois ans déjà...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
C'est amusant, je suis revenue sur ce sujet en pensant à notre discussion avant que je parte. Et ça a bien évolué !
Tout d'abord, ce que je voulais dire, c'est que je jeans taille basse en France ne sont rien à côté de ce qu'on peut voir en Bulgarie.
Les filles ont le bas du pantalon à la limite de la raie des fesses sans avoir à se pencher. C'est dingue comme on voit les os des hanches. Et biensûr le string est visible, mais par devant !
Côté string, j'ai bien lu ton étonement Eli et j'ai beaucoup aimé la réponse de Gobol qui va bien dans mon sens.
A la base, je ne suis pas portée string. Mais ça plait à mon ami et moi j'aime lui faire plaisir. Alors je fais un effort. Au début, ça a été dur, mais petit à petit, je m'y fait. Et comme quelqu'un l'a dit, les culottes rentrent souvent dans les fesses. Avec les strings, ça fait moins de choses à entrer 
Je pense que dans un couple, il faut savoir écouter l'autre et répondre à ses désirs. Il y a biensur des choses qui bloquent, mais en parlant, on peut y arriver !
Pour l'éducation, c'est tout un sujet... bien riche et compliqué.
Moi j'ai été un peu comme Gobol, ainée, qui n'aimait pas contredire ses parents... c'est peut être lié au prénom ! Ce qui m'a fait plaisir, c'est hier soir ma mère qui m'a dit qu'avec mon autre frère on avait été beaucoup souples et qu'on écoutait beaucoup plus que le petit dernier (petit qui fait déjà 2 têtes de plus que moi
)
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Oui, c'est peut-être le prénom !!!
Faire plaisir à l'autre dans un couple, c'est aussi se sentir libre de le faire.
Je m'explique.
Je sais depuis avant notre mariage que mon mari est sensible à certaines choses. Or, il a eu la délicatesse, sachant que pour moi, ce n'était pas du tout, mais pas du tout important, de ne rien m'imposer. Et ce n'est que parce que c'est devenu important pour moi aussi de changer, que je peux faire ce pas-là. Je crois qu'il faut être prêt dans sa tête pour faire des choses pour l'autre qu'on ne ferait pas si on était seul.
Faire plaisir à l'autre, oui, bien sûr, à condition de ne pas en souffrir, et de savoir pourquoi on le fait. Si je sais pertinemment que je le fais pour l'autre, parce que je l'aime, que je veux lui montrer mon amour et les sacrifices que je veux faire pour lui, je suis libre de le faire.
Si je ne fais que répondre bêtement à des sollicitations de sa part, sans que ce soit un choix délibéré de ma part, il y a aliénation, et ce n'est plus mon amour qui s'exprime, mais sa domination sur moi...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Bien, il faut savoir faire les choses pour soi, mais on fait quelque chose pour soi si on fait plaisir à l'autre parce qu'on aime lui faire plaisir.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Ben Cherrydean, tu dis les choses plus simplement que moi... 
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Heu...
je dirais que Cherrydean a résumé d'un façon concise ce que tu as dis avec clarté... vous vous complétez en somme 
d'ailleurs un petit cadeau pour la maman de la gobolovskaia, avec des enfants ça peut toujours servir ...

-Edité le: Dimanche 24 septembre 2006 à 16:45 par Eli-
***
Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
***
comment un vinéen sait il s'il s'est fait un bleu?
arf arf arf ...
hum...désolé...
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Bon ça y est, plus de 10 jours après, j'ai réussi à m'en débarasser, de ce sparadrap ! Merci Eli, et effectivement, ça fait partie des incontournables de la pharmacie familiale (LGM et Hall peuvent en témoigner, d'ailleurs...).
Pour en revenir plus ou moins au sujet initial (certes moins passionnant peut-être que les questions d'autorité parentale, mais bon, on ne se refait pas, et pour une fois que c'est moi qui remets un sujet sur les rails, je ne vais pas me priver !!!
), je vous annonce que ça y est, ma "métamorphose" est commencée.
Première leçon : diagnostic de peau en pharmacie (c'est tout nouveau pour moi, je ne m'étais finalement jamais posé la question avant, c'est dire...). Les filles du forum vont être horrifiées par mon incompétence et mon ignorance en la matière, attention les yeux, vous allez voir l'étendue des dégâts.
Donc, je vais ce jour en pharmacie, dans l'espoir d'avoir un avis professionnel sur quel type de maquillage je peux bien mettre sur ma peau sensible et anciennement très sujette à un eczéma atopique sévère, qui m'a gentiment accompagnée les trois premières années de ma vie, et m'a oté toute envie de mettre quoi que ce soit qui ressemble de près ou de loin à de la crème sur ma jolie petite peau bien sèche, etc.
Et là, ô surprise, que découvris-je ??? Je vous le donne en mille : une dame fort sympatique qui me dit : "On va commencer par voir quel est votre type de peau". Et moi : "ah bon, y'a plusieurs types de peau ? Ben allons-y !". Et là, première constatation de la gentille dame : "Ben y'a du boulot : va falloir réhydrater en profondeur et faire un bon gommage régulièrement !"
Euh... J'étais venue pour apprendre à me maquiller, moi, mais bon, dites toujours, on verra bien...
Une demi-heure comme ça, à me parler de choses que je ne connaissais absolument pas, et dont pour certaines j'ignorais jusqu'à l'existence (enfin pas pour tout, mais bon...) : Et donc, il vous faut un lait pour nettoyer votre peau. Et aussi un sérum pour la réhydrater en profondeur, puis une crème apaisante. Ca, c'est pour le visage, matin et soir. Et il vous faut aussi, mais là, une fois par semaine, ça suffit, un gel exfoliant, et un masque. Et au fait, vous utilisez quoi comme contour des yeux ???
Alors, là, j'ai carrément demandé : "Euh... C'est quoi, un contour des yeux ?" (je vous avais dit que je n'y connaissais rien !). Réponse de l'experte : "c'est à peu près la même chose que la crème pour le visage, sauf que la peau autour des yeux est plus fine, plus fragile, et donc le contour des yeux est moins fort que la crème pour le visage." Deuxième question de l'ignare que je suis : "Eh ben, pourquoi on peut pas mettre la crème des yeux sur le visage, pour simplifier les choses ? Parce que vous savez, j'ai déjà du mal avec les crèmes, alors s'il faut en mettre deux, je ne vais pas m'en sortir". Re réponse : "c'est effectivement une bonne idée, mais comme la peau du visage est différente, l'effet du contour des yeux risquerait d'être insuffisant sur la peau du visage, puisque la crème pour les yeux est plus douce que l'autre". CQFD. Et comment faire acheter à la cliente qui n'y connaît rien deux crèmes pour le prix de... deux crèmes, en fait (et chères, les crèmes, hein, sinon, ça n'a pas d'intérêt pour le labo qui les fabrique !).
Question subsidiaire de l'experte : "Et vous voulez travailler avec un soin anti-âge ?" Alors l'ignare, qui tombe des nues : "Euh... Vous pensez que c'est nécessaire ? Je n'ai que trente ans..." Réponse : "J'ai commencé à 25 ans...". Ah bon, ben là, bien sûr, on n'est plus dans le même registre, hein...
Bref, après, elle me parle de carte de fidélité, etc. Et moi, je lui demande : "Et s'il vous plaît, si je prends tout ce que vous me conseillez, là, je m'en tire pour combien, parce que vous les vendez, vos produits, vous ne les donnez pas, j'imagine !". Et là, elle me met les prix à côté de chacun des produits qu'elle m'a mentionné : minimum 33€ la crème, le plus cher étant à 55€ environ (et il y en avait quand même environ 7 produits différents : vous imaginez le budget ????).
Donc, j'ai discuté, et je suis repartie avec le minimum "vital" selon elle, à savoir un sérum et une crème. "Mais vous savez, vous pouvez aussi acheter ce petit coffret, avec le lait nettoyant, et le tonic pour le rincer, mais visiblement, vous préférez l'eau, alors vous ne vous en servirez peut-être pas... Ah oui, avec ces deux-là, il y a cette crème de nuit qui est offerte !"
Chouette ! En plus, on peut aussi en mettre la nuit !
Qu'est-ce que j'étais bien quand je prenais simplement ma douche au gel douche gommant douceur, sans savon, que j'utilisais aussi pour le visage, sans me poser plus de questions que ça...
Après un rapide test sur la main, j'ai quand même senti une sacrée différence de texture de peau, ce qui me fait penser qu'elle n'a pas forcément tort. Mais si je suis d'accord pour une métamorphose, moi qui pars de rien, tout d'un coup, sauf ce que je suis venue chercher (à savoir des conseils de maquillage), ça fait un peu beaucoup... Bref, je vais tester ce sérum et cette crème de ce pas, et je reviendrai vous en parler un peu plus tard (pas ce soir, mais un autre jour...).
Allez, vos réactions maintenant : dites moi que je ne suis pas la seule ignare sur cette terre (ou au moins sur ce forum) qui ne sait pas du tout ce qu'est un contour des yeux ou un masque, ni comment ça s'utilise !!! Au secours !!!
Challenge suivant : Vais-je réussir ma métamorphose après un si brillant premier épisode ? Que deviendra mon envie de maquillage ? Résistera-t-elle à ces problèmes de peau ? Trouverai-je du maquillage assez discret pour ne pas avoir trop l'air peinturlurée, et en même temps qui ne me demande pas trois heures le matin pour le mettre, et 4 le soir pour l'enlever ?
La suite dans le prochain épisode de notre grande saga de l'automne : La Métamorphose (non, pas celle de Kafka ! Celle de Gobol, hein, on est bien d'accord, je n'ai pas du tout envie de ressembler à un cancrelat : j'ai horreur de ces bestioles !!!).


-Edité le: Vendredi 6 octobre 2006 à 22:44 par Gobol-
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Bon courage 
Ca me fait plaisir par cequ ej'ai eut un peu le meme problème que toi, mais plus jeune...
effectivement, J'ai vécu une epoque (au lycée) ou je mettait rien et mes copines me disait horrifiée: QUOI MAIS TU METS PAS DE CREMES!!! et blablabla et blablabla..
Jusque là je mettais que les trucs que mon dermato me donnait à cause de mes problèmes de peaux...
Et un jour, une de mes amies, fana de crèmes et de maquillages m'appelle et me donne le nom d'une dame qui viens faire des soins à domicile...
Donc, on lui donne rendez vous (ma copine m'a appellée quand elle etait chez elle donc, on a dit oui, c'etait un truc gratuit pour les soins du visage...)
Donc la dame est venue.. et elle parlait et elle parlait... bon, elle nous expliquait les cremes et tout et tout et à un moment elle en est venue à nous racconter des trucs abérants genre les points noirs sont des vers (genre un truc vivant que t'as sous la peau) alors que bon, c'est juste du sebum..
Ensuite elle a commencé à dire que le truc que m'avait donné le dermato (acheté en parapharmacie) n'etait pas fait pour moi blablabla.. bref mon dernamto n'y connaissait rien elle il fallait absolument que j'achete ses produits evidements!
Bref, ma mère qui me voyait être de plus en plus choquée, a hallucinée quand je l'ai faite partir sans rien lui achetée et en lui disant bien de ne plus revenir avec des idées pareilles!!
(en gros je l'ai gentillement foutue dehors).
Bref, j'ai encore attendu 4 ans pour utiliser une creme non prescrite sur ordonnance et une creme netoyante...
Meme si je m'y suis mise tard selon mes amies je pense pas être non plus trop en retard!
donc bon, j'ai mis du temps à connaître les crèmes et autre et je sais pas encore tout, mais je pense qu'à mon âge, c'est pas vital!
Je ne pense pas non plus que ce soit dramatique ! Et il vaut mieux dans le cas que tu cites effectivement ne rien acheter ! Elle était folle, ou quoi ???
Bon, la nuit portant conseil, j'ai un peu réfléchi (ça m'arrive de temps en temps, hein, faut pas croire !), et je me suis dit que malgré tout, si ma peau avait vraiment besoin de tous les produits en question, j'avais sûrement moyen de trouver moins cher ailleurs, maintenant que je sais à peu près quel type de peau j'ai. Donc, pas de panique à bord, je vais juste essayer d'abord d'hydrater (et je l'ai fait hier soir, et ce matin, et j'ai déjà vu la différence, faut dire aussi que je pars de rien du tout, alors forcément, ça doit avoir un effet quelconque, sinon, ça ne sert vraiment à rien, et tout cela est de la foutaise !). Mais bon, on verra avec un peu de recul !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.



