Les Méchants Terriens
Cette catégorie référence et donne toutes les informations sur les méchants terriens que Yoko Tsuno va malheureusement croiser dans ses aventures.
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Luidgi
Dans L’araignée qui volait des Aventures électroniques, Luidgi est le complice de l’entrepreneur corrompu à l’origine de plusieurs vols commis dans des bijouteries. Ces vols sont commis à l’aide d’une araignée téléguidée. Luidgi est celui qui prend les commandes de ce petit bijou de technologie lors de leurs méfaits. L’araignée, en quelques sortes, se vengera de lui… (commentaire par Cherrydean)
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Jean Lemoine
Jean Lemoine apparait dans La belle et la bête des Aventures électroniques. Il dissimule un multiplicateur de force sous un déguisement de pithécanthrope et se permet ainsi d’agresser des policiers ainsi que notre chère Yoko qui voulu leur prêter main forte. Le commissaire Lebrun le décrit en quelques mots : “un type médiocre, bourré de complexes” (commentaire par Cherrydean).
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Père Maximus
Le Père Maximus n’apparaît qu’un court instant dans L’astrologue de Bruges alors qu’il accompagne le moine gris qui a enlevé Mieke. Difficile de se faire une idée de sa personnalité en si peu de temps. N’est-il qu’un homme d’église tels qu’ils étaient en ce temps? Car, tout de même, au nom de Dieu, il cautionne l’enlèvement de la jeune Mieke.
Dans la brève scène où il est impliqué, on le voit s’insurger contre les textes interdits imprimés par l’oncle de Mieke, qui les lui a fait distribuer dans la ville, car selon lui, « ils dénaturent le visage de Dieu ». Il se fait rapidement une idée de Yoko, « l’impie », qui ose lui présenter sa vision moderne de la science et des actions posées par les hommes de Dieu (commentaire par Cherrydean).
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Dédé
Dans Hold-up en Hi-Fi des Aventures électroniques, un gang cambriole une banque. Par malheur pour ces malfaiteurs, Yoko y était et est intervenue. Dédé est le méchant qui saura la maitriser à la banque en lui collant une mitraillette dans le dos. Yoko prendra toutefois sa revanche en découvrant le fin mot de l’affaire. Là où le gang aurait pu filer, Dédé fera tout échouer en tenant à régler son compte à notre héroïne bien trop futée pour lui (commentaire par Cherrydean).
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Franz Thaler
Lorsque Yoko rencontre Franz Thaler au château d’Eltz, Ingrid le présente comme un étudiant en architecture (Le feu de Wotan). Toutefois, en lieu et place du jeune étudiant, on découvre au fil de la lecture que Franz joue un double jeu et qu’il est là en réalité dans le but de récupérer les objets qu’Ingrid a trouvés par hasard dans la collection Richter. Il semble comprendre très vite qu’il est inutile de s’incruster amicalement au sein du duo formé par les deux jeunes femmes. Il passe donc rapidement à une tactique bien plus sournoise et radicale : la filature, et va même jusqu’à utiliser la force pour obtenir ce qu’il veut.
Sa détermination ne fait aucun doute : il frappe d’ailleurs Yoko pour parvenir à s’enfuir, et n’hésite pas à forcer le passage qui mène à la sortie du château, quitte à se mettre lui-même en danger. C’est d’ailleurs cette témérité qui sera la cause de sa mort : à la suite du choc, le ” capteur de foudre ” qu’il a dérobé se referme en glissant sur le sol de la voiture, et libère d’un coup toute l’énergie qui y est accumulée, provoquant l’incendie de la voiture.
On en apprend en réalité plus sur Franz après sa mort que de son vivant, grâce au Professeur Zimmer, avec qui Yoko entre en contact alors qu’elle fouille la chambre du défunt. Leur rencontre dans le métro suspendu de Wuppertal permet à Yoko de mieux comprendre : Franz est en réalité l’ancien assistant du Professeur Zimmer. Franz n’agissait pas seul, et avait vendu l’invention de Richter, permettant ainsi la mise au point une arme diabolique.
Graphiquement, Franz Thaler est un personnage au visage sévère, il est plutôt froid et peu loquace, et inspire peu confiance. Ce sont en réalité son attitude et ses actes qui mènent directement Yoko et Ingrid sur la piste du ” Feu de Wotan ” (commentaire par Gobol).
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Karensky
Karensky, présent dans Du miel pour Yoko des Aventures électroniques, travaille comme chercheur au centre atomique de Clévy. Faisant figure de véritable playboy au sein de l’équipe, ce séducteur né a besoin d’argent pour collectionner ses conquêtes. Pour ce faire, il vend les résultats d’expériences ultra-secrètes et très couteuses à des puissances étrangères. Son procédé est plutôt original : il capture des abeilles qu’il munie d’un mini-container renfermant les précieux microfilms. Mais c’était compter sans Yoko, qui le neutralise au terme d’une course-poursuite, et qu’il assimile d’ailleurs au “péril jaune” ! (commentaire par Pol)
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Karl
Karl fait partie des méchants dans les aventures de Yoko. Il tentera de se débarrasser d’elle à plusieurs reprises, et par tous les moyens, dans L’orgue du diable. Il vit avec son oncle Otto Meyer, dans le château du Katz. Un profil très obscur, criminel, vénal, très antipathique et raciste, il n’hésitera pas à droguer son oncle et à le rendre fou avec l’orgue… uniquement dans le but de toucher son héritage.
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Le Marquis de Torcello
Le Marquis de Torcello s’est substitué à l’astrologue Zacharius au XVI° siècle en se faisant passer pour lui aux yeux du monde après sa mort, quitte à délaisser son déguisement lorsqu’il estimera que cette identité attire trop l’attention de l’Inquisition de Bruges (L’astrologue de Bruges). Comme ce dernier, il maintient Balthazar confiné dans ses caves, assurant sa fortune par la vente de bijoux et d’esclaves, en échange de fioles vertes contenant le bacille de la peste noire. Mais Torcello est fatigué de ce marché, et va se passer de lui en tentant de l’assassiner par deux fois (la deuxième fois sera la bonne), afin de pouvoir directement accéder à la formule permettant la préparation de la peste.
Dans cette histoire paradoxale un peu complexe, il prolonge sa vie grâce à un élixir pour rencontrer Yoko au XX° siècle avant que celle-ci ne se soit rendue à Bruges en 1545. Avec l’aide du peintre Jan Van Laet, il l’attire chez ce dernier afin de l’inciter à se rendre à Bruges dans le passé, espérant ainsi mettre la main sur la formule tant convoitée de la peste.
Monya, qui ne voulait que l’étourdir lorsqu’elle est contrainte de l’emporter dans son translateur, entraîne sa mort en raison de la panique du marquis qui se débasrassera de sa ceinture biologique.Les cendres de sa désintégration parsèment désormais le jardin de monsieur Jos. Si le manque total de scrupules du Marquis de Torcello se manifeste à plusieurs reprises, ce qui motive sa volonté de revenir au XVI° siècle avec une arme aussi dangereuse que la peste noire n’est pas explicité. Tout ce que l’on retiendra de lui, c’est qu’il fut “un homme plus damné que le diable” aux dires même de Monsieur Jos.
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Sir William
Sir William est le frère de Sir Brian, ancien détenteur de Loch Castle (La proie et l’ombre). À la mort de ce dernier, il épouse sa veuve, Lady Mary, et appelle Cécilia “sa fille”. À la disparition de la mère (on apprendra ultérieurement que Sir William l’a supprimée sous le couvert d’un accident), cette “fille” est le dernier obstacle qui l’empêche de devenir le propriétaire des biens de la famille. Aussi fomente-t-il un complot visant à rendre Cécilia folle avant de provoquer sa mort de manière aussi discrète que celle de sa mère. À l’aide de bandes holographiques, il “crée” un fantôme de Lady Mary et s’assure la complicité d’un médecin aussi véreux que lui et de la jeune Margaret, sosie de Cécilia.
Sir William, véritable personnage de roman policier, semble être un modèle d’esprit criminel particulièrement sournois, fait de patience et de minutie, ayant compris que le plus difficile dans un meurtre est d’en dissimuler la signature. Il semble avoir tout prévu, même un compte à l’étranger en cas de fuite… tout, sauf la perspicacité de Yoko et l’intervention de Mac Nab (Commentaire par Pol).
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Sakamoto
Dans Le canon de Kra, Sakamoto est établi au Kampong, un État miniature imaginaire entre la Thaïlande et la Malaisie. Sa demeure, une grande maison de style japonais, est sise à Katao, la capitale de l’État. Il est reconnu comme étant le plus grand trafiquant d’armes de l’Asie et s’est enrichi grâce à la vente de stocks dont il avait la gestion durant la deuxième guerre mondiale, une activité qu’il défend devant une Yoko improvisée en journaliste par des aphorismes exploitant les traumatismes d’un Japon vaincu. Lui-même, ancien pilote d’élite de cette guerre, visite encore ses dépôts dans des îles à bord d’une version “flotteurs” du célèbre avion de chasse “Zéro“, comme pour se rappeler à l’époque où il a réellement servi son pays.
Derrière le nostalgique d’une cause perdue se profile un aventurier ambitieux désirant mettre main basse sur le Kampong (riche en pétrole) grâce à la menace d’un canon géant installé dans l’isthme de Kra, et qu’il rend particulièrement dangereux en chargeant ses obus de déchets radioactifs provenant d’une centrale nucléaire du Kampong que Sakamoto se fait livrer en même temps que les fameux obus. S’il sait manier un Zéro ou un sabre d’officier de l’ancienne Armée Impériale et s’habille à la manière traditionnelle des nippons, c’est Yoko qui incarne le meilleur coté du Japon en faisant échouer le projet criminel d’un renégat qui déshonore son pays.

























