La Forge de Vulcain

Cette catégorie rassemble tous les éléments de l'album "La Forge de Vulcain", soit les personnages, les engins, les décors et les cartes. Le site classe les articles par date de parution.

  • Sous-marin Vinéen
    La Forge de Vulcain,  Les engins vinéens

    Sous-marin Vinéen

    Ce sous-marin vinéen apparaît uniquement dans La Forge de Vulcain. Il s’agit d’un engin monoplace dont la particularité réside dans l’absence de gouvernail, limitant ainsi les perturbations dans l’eau. Le contrôle du lacet semble assuré en modulant la puissance de ses deux moteurs, tandis que le tangage et le roulis pourraient être gérés par un système de ballasts.

    Le rôle de ce sous-marin vinéen semble limité à la surveillance et à la supervision des opérations, car il ne dispose d’aucun bras ou outil externe pour effectuer des tâches plus complexes. Bien que la cabine soit pressurisée, le pilote porte, par sécurité, une combinaison similaire aux combinaisons spatiales vinéennes. Mais il est aussi armé!

    C’est l’un de ces sous-marins qui s’est « empêtré » au pied d’un des pylônes de la plateforme pétrolière Triton 3. C’est sans doute suite à un accident que ce dernier s’est échoué car le pauvre pilote sauvé par Yoko avait la cage thoracique “défoncée”, d’après Madison.

  • Boeing 747 Airfrance
    La Forge de Vulcain,  Les avions

    Boeing 747 d’Air France

    C’est à bord d’un Boeing 747 d’Air France que le trio s’est rendu à Fort-de-France, depuis Paris-Orly dans La Forge de Vulcain. Yoko, Pol et Vic atterriront sur l’aéroport dit Le Lamantin du nom de la commune où il est situé, renommé en 2007 Martinique Aimé Césaire.

    Ce Boeing 747 aussi appelé Jumbo Jet ou “Reine des cieux”, Immatriculé F-BPVA, a fait parti des quatre premiers mis en service par Air France en 1970. C’est, un 747-100 ou pour être plus précis, un 128A, une version spécifique à Air France. Vous remarquerez qu’au premier étage cette version n’avait que trois hublots de chaque coté. En fait cet espace était occupé par le salon de repos et le bar de la première classe.  Cette version avait donc 3 classes pour un total de 350 passagers. Le trio voyageait en classe économique, bien que moins confortable que la première, Pol a, semble-il, bien roupillé pendant le voyage.

    En 1976 Air France Changera l’habillage de ses avions pour le style dit “Eurowhite” toujours utilisé aujourd’hui. Et donc ce Boeing a été repeint aux nouvelles couleurs.

    Cet avion sera revendu à la compagnie Nigeria Airways en 1981 et démantelé en 1993.

    Merci à techno-science.net pour les informations techniques.

  • La Forge de Vulcain,  Les voitures

    Peugeot 504 (Taxi)

    Le taxi Peugeot en question est une 504 immatriculée 80 JV 972. Voiture haut-de-gamme en France dans les années 70, elle a été effectivement beaucoup utilisée par les taxis.

    La 504 dessinée page 7 de “La Forge de Vulcain” ne possède pas d’ouïes d’aération sur les panneaux de custode, il s’agit donc d’un modèle construit avant 1972 (ce qui paraît cohérent puisque l’album est sorti en 1973). Comme elle ne possède pas de projecteurs supplémentaires à l’avant, il s’agirait d’un modèle à carburateur.

    Par ailleurs, on distingue nettement à la page 7 que ni Vic ni le chauffeur ne porte de ceinture de sécurité, ce modèle aurait donc été construit avant 1970 (mise en série des ceintures à l’avant).

    En résumé, il s’agirait donc d’une Peugeot 504 essence à carburateur construite entre 1968 et 1972 (vraisemblablement même entre 1968 et 1970) (commentaire par Rom)

  • Bell 206 Forex
    La Forge de Vulcain,  Les hélicoptères

    Bell 206 JetRanger – Forex

    Ce Bell 206 JetRanger – Forex est le deuxième hélicoptère de ce modèle à apparaître dans la série Yoko Tsuno, en ordre chronologique. Le premier apparaît dans CAP 351 des Aventures électroniques. Dans La Forge de Vulcain, ce Bell 206 se distingue par son équipement de flotteurs, un atout crucial pour les opérations autour des plateformes pétrolières en mer. Yoko utilise même l’un de ces flotteurs comme siège escamotable. Cet hélicoptère, piloté par Madison, appartient donc à la société Forex, une filiale de Shell.

    Le Bell 206 a été initialement développé par Bell Helicopter pour répondre à un appel d’offres de l’armée américaine pour la guerre du Vietnam. Extrêmement populaire, il a été produit à plus de 7 000 exemplaires dans diverses versions, de 1966 à 2017. Il reste toujours d’actualité et en service dans le monde entier. Sa fiabilité est remarquable, avec des modèles de plus de 50 ans toujours en parfait état de vol. Sa maniabilité et ses faibles coûts de maintenance ont largement contribué à son succès commercial.

    Mais revenons à notre Bell 206 JetRanger – Forex dans la série. Il s’agit plus précisément d’un modèle 206A, soit la première génération. Ce modèle est reconnaissable à ses petites grilles d’aération de turbine. Il est immatriculé F-TBK, ce qui indiquerait une immatriculation en France, dans le département de la Martinique. Cependant, il lui manque une lettre, car les immatriculations françaises sont passées au format à 4 lettres après le tiret depuis les années 1950.

    À ce stade, on compte donc trois Bell 206 dans les aventures de Yoko Tsuno.

  • plates-formes pétrolière
    Divers,  La Forge de Vulcain

    Plateforme pétrolière Triton3

    La plateforme pétrolière Triton 3 s’inspire de la plateforme réelle Neptune 7. Cette dernière a été assemblée sous le nom de Penta 81 par un chantier naval flottant au Havre. Les éléments métalliques ont été fournis par la Compagnie Française d’Entreprise Métallique (CFEM) de Rouen. Achevée en 1969, elle a été mise en service en 1971 en mer du Nord pour le compte de Shell. C’est la première plateforme construite en France.

    Il s’agit d’une plateforme pétrolière  semi-submersible, reposant sur cinq colonnes cylindriques de 8,5 mètres de diamètre et de 35 mètres de long. Ces dernières forment un pentagone de 81 mètres de diamètre (d’où le nom Penta 81). Elle fonctionnent comme des ballasts, pouvant être remplies ou vidées pour ajuster la hauteur de la plateforme et celle du derrick, qui s’élève à 49 mètres. La plateforme peut accueillir entre 50 et 70 personnes.

    Yoko sauvera, au  pied du pilonne N°2, un pilote de sous-marin vinéen dans La Forge de Vulcain. Signalons qu’en fait, on ne sait pas trop comment le pilote se porte depuis.

    Vous pouvez voir les photos de cette plateforme utilisées par Roger Leloup dans l’intégrale I,  de la Terre à Vinéa. Et pour plus d’information, nous vous invitons à visionner ce reportage réalisé à la fin de la construction, sur le site de l’INA.

  • Le Patrouilleur
    La Forge de Vulcain,  Les engins vinéens

    Patrouilleur

    Le  patrouilleur apparaît uniquement dans La forge de vulcain, dont il en est aussi l’image d’introduction. Ce patrouilleur est en fait celui de Lhāna et Sylka que Yoko et Khāny empruntent pour longer les tubes de laves jusqu’à la cheminée du volcan en passant par le tube fondu.

    Cet engin est basé sur le même principe de fonctionnement que les magnétoporteurs. Il est guidé par 3 rails magnétiques et circule sur un réseau comparable à un réseau ferré, avec des aiguillages, des arrêts et des terminaux. Il sert, à priori, à la maintenance et la surveillance des tubes. C’est un engin biplace, il n’a, sans doute, pas de moteur à proprement parlé mais avance sur le même principe que les trains à sustentation magnétique.

  • Démanteleur
    La Forge de Vulcain,  Les engins vinéens

    Démanteleur

    Le démanteleur est une machine de chantier. Il permet aux vinéens de creuser des galeries dans la roche la plus dure qui soit. Le démanteleur est alimenté par câble, mais il possède des batteries qui lui permettent une certaine autonomie. Sa coupole sphérique et transparente offre une vision panoramique exceptionnelle à 360°, rappelant la sphère à bras articulés. À l’intérieur, on trouve deux postes de pilotage, un pour manipuler le bras articulé de la coupole ainsi que le canon, et l’autre pour les déplacements au sol sur un coussin magnétique.

    D’après Yoko, son utilisation est très facile, «Un enfant s‘en servirait». C’est à bord de cette machine dans La forge de Vulcain que Yoko criera son seul et unique «Banzaï!» de la série, en tirant sur la magnétoporteur de Karpan.

  • Traîneaux de sauvetage
    La Forge de Vulcain,  Les engins vinéens

    Traîneaux de sauvetage

    Ces traîneaux de sauvetage, sont stockés par deux dans un compartiment, situé sous les magnétomoteurs et permettent d’évacuer rapidement le tunnel en cas de panne. Ils sont très légers et  rapides. Dans La forge de Vulcain, Yoko, et Khāny les utiliseront pour fuir Karpan après avoir immobilisé son magnétoporteur “privé”.

    Ces traineaux utilisent, comme pour les magnétoporteurs, un système magnétique pour se mouvoir. Pour cela ils doivent être posé sur les lignes magnétiques des tubes qui alimentent les magnétoporteurs. Dans les tubes, il y en a 12, une tous les 30 degrés. Vous n’aviez sans doute pas remarqué ce détail technique ! Yoko utilise la ligne du bas, tandis que Khāny emprunte celle située à sa gauche.

    On remarquera qu’en plus de pouvoir ce déplacer dans les tubes, il existe un circuit de rails spécialement aménagé pour ces traineaux de sauvetage.

  • Magnétoporteur
    La Forge de Vulcain,  Le Trio de l'Étrange,  Les engins vinéens

    Magnétoporteur (version court courrier)

    Là je ne me mouille pas, la description selon Yoko : ce véhicule est d’une technique très avancée et utilise les propriétés des champs magnétiques pour se déplacer… le principe est simple… les barres aimantées fixées aux extrémités des ailettes guident l’engin sur les rails magnétiques émis par les supports en forme de croissant… c’est un puissant champ magnétique, issu du compartiment moteur qui doit assurer la propulsion -fin de citation- La taille de l’engin est très approximativement de 15m de long pour 6m de diamètre, 5 places assise dont 2 pour l’équipage. Celui-ci peut aussi remorquer des “wagons”.

    Né de l’imagination de Leloup, le magnétoporteur correspond cependant à un concept de transport réellement étudié, celui du train à sustentation magnétique qui, débarrassé des frottements induits par le contact entre les roues et le rail, doit permettre des vitesses supérieures ainsi que des économies d’énergie. Dans le Nord de l’Allemagne, un tel système est actuellement en essais (système “Transrapid”) et devrait connaître une application commerciale en Chine, après l’abandon d’un audacieux projet de ligne Berlin-Hambourg. Soutenu et propulsé par des champs magnétiques, le magnétoporteur vinéen possède une autre caractéristique : il circule sur une partie de son trajet dans un tube sous vide encadré par des sas. Voici un principe qui, bien loin d’appartenir à la pure fantasmagorie, a été réellement étudié et dont la mise en œuvre a été envisagée. Jugez plutôt:
    À partir de 1974, l’ingénieur helvétique Rodolphe Nieth a étudié la possibilité de desservir le territoire suisse à l’aide d’un réseau ultra-rapide dénommé Swissmetro. Son idée consistait à percer des tunnels de forme tubulaire, de petit diamètre (4,5m), et à y faire circuler des véhicules flottant au dessus de rails magnétiques et propulsés à vive allure par la même énergie. Des pompes devaient faire le vide dans les tubes, permettant aux convois de progresser sans rencontrer de résistance. En l’absence de frottements liés aux roues et à l’air, la possibilité d’accélération est théoriquement infinie, avec une dépense d’énergie réduite. Avouez que le principe ressemble à s’y méprendre à celui du magnétoporteur, dématérialisation des “rails” exceptée, car, dans la réalité, il faut encore un support matériel conducteur de courant pour générer un champ magnétique capable de porter un véhicule. La réalité rejoint la fiction mais reste moins poétique.
    En pratique, notre magnétoporteur alpin, donc, aurait dû relier Genève à Zurich en une heure, filant dans son tube à 400 ou 500 km/h tout en dépensant proportionnellement trois fois moins d’énergie qu’un train classique. Et sans toucher au paysage mythique du pays de la Vache Milka, s’il-vous-plait… Au début des années 1990, industriels et pouvoirs publics étudient très sérieusement le dossier : l’audacieux engin de science fiction semble techniquement réalisable ; seul le prix a un effet dissuasif, et il faut croire que les difficultés apparues en Suisse (feu le paradis des transports publics) autour du vaste plan d’action “rail 2000” ont déjà renvoyé Swissmetro au purgatoire des bonnes intentions. Reste une maquette exposée à l’école Polytechnique de Lausanne, et un fait rare dans l’histoire : le seul moyen de transport ayant (inconsciemment) inspiré un artiste avant même d’avoir existé…
    Amis lecteurs, nous sommes à la recherche de tout renseignement sur l’état d’avancement actuel du projet Swissmetro…
    Commentaire: Hallberg.
    A voir aussi l’article Le Magnétoporteur existe… du journal Spirou.

  • Magnétoporteur
    La Forge de Vulcain,  Le Trio de l'Étrange,  Les engins vinéens

    Magnétoporteur (version long courrier)

    Le Magnétoporteur (version long courrier), c’est le gros modèle, avec 7 places assises, constitué de trois parties pour une longueur approximative de 55 m et 9 m de diamètre. Ce système de transport est comparable au train, dans le sens où il est composé d’une locomotive et de wagons. Mais les wagons sont extrêmement difficiles à détacher.

    Le principe de fonctionnement est probablement similaire à celui  de la petite version qui peut être comparé au train à sustentation magnétique. Vous pouvez découvrir cet engin pour la première fois dans Le Trio de l’étrange, où il occupe une grande partie de l’aventure. On comprend également dans ce premier épisode que ce système de transport existait sur Vinéa. C’est d’ailleurs un magnétoporteur de ce type qui a été transporté en pièces détachées depuis Vinéa. Il permit, par la suite, le transfert des vinéens, du matériel et du vaisseau intersidéral en pièces détachées depuis la surface de la terre jusqu’à la grande caverne.

    Ensuite dans La forge de Vulcain on peut voir le magnétoporteur (version long courrier) “privé” de Karpan. Il présente deux différences : il est rouge et a une entrée d’air sous le cockpit. Yoko et Khāny extrairons de ses entrailles les traîneaux de sauvetage pour s’échapper.