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Locomotive E03.0
LOCOMOTIVE E03.0 (103.0).
Locomotive électrique pour trains rapides de la Deutsche Bundesbahn (1965).
L’Allemagne avait acquis dans les années 1930 une expérience prééminente en matière de grande vitesse, en faisant circuler des trains à des vitesses allant de 150 à 175 km/h. En 1936, la locomotive a vapeur 05 002 donna d’ailleurs à la Deutsche Reichsbahn un record mondial en roulant à 200,4 km/h au cours d’une campagne d’essais. Après la seconde guerre mondiale, il fut longtemps impossible de répeter ces performances, principalement en raison du mauvais état du réseau. Vers la fin des années 1950 cependant, la remise en état des voies permit d’envisager de nouveau de faire circuler des trains très rapides.
Comme les locomotives développées avant la guerre apparaissaient comme techniquement dépassées, la Deutsche Bundesbahn (réseau de l’ancienne Allemagne de l’Ouest) fit le choix d’entreprendre l’étude d’une toute nouvelle machine. Le cahier des charges, ambitieux, prévoyait une puissance nominale de 5000 kW et la traction de trains de voyageurs légers (moins de 300 t) à 200 km/h.
La commande fut passée en 1962 à un consortium formé des firmes Siemens (partie électrique) et Henschel (partie mécanique). Des essais entrepris au moyen de machines de la série E10 permirent d’acquérir l’expérience nécessaire à la conception de la nouvelle série E03.0. De février à juin 1965 furent enfin livrées les quatre locomotives E03 001 à 004. De Juin à octobre, elles devinrent la principale attraction de l’exposition internationale des transports (Internationale Verkehrsausstellung) de Munich, en effectuant quotidiennement des parcours de démonstration à 200 km/h entre Munich et Augsbourg. Elles subirent ensuite une série d’essais permettant de lever les dernières difficultés et purent entrer en service commercial au service d’été 1966.Elles se firent immédiatement remarquer en faisant du Trans-Europ-Express (TEE) “Blauer Enzian” entre Munich et Hambourg le train le plus rapide d’Europe. Affectées à Munich, les quatre machines étaient alors engagées exclusivement en tête des TEE et des rapides prestigieux au départ de la capitale bavaroise.
En 1967, la vitesse des rapides et express lourds fut portée de 140 à 160 km/h ; les machines des années 1930 ou 1950 en charge de ces trains devenant de ce fait insuffisantes, la DB commanda une série plus puissante dérivée des E 03.0 (future série 103.1). Les E03.0 restèrent donc au nombre de quatre, et le surcoût lié à l’entretien d’une si petite série les marginalisa encore plus ; elles sont considérées comme une série de prototypes ayant donné naissance à la version définitive 103.1. Fin 1968, la série fut réimatriculée 103.0 à ma faveur de l’introduction de la numérotation UIC permettant la gestion informatisée du parc.
À partir de 1971, les 103.0 furent de plus en plus régulièrement utilisées par le centre de recherches de Minden pour tester équipements et véhicules remorqués à grande vitesse. En 1974, elles quittèrent leur dépot bavarois et furent affectées à Hambourg, où elles abandonnèrent progressivement les services de prestige au profit d’express régionaux. Revenues en Bavière au début des années 1980, elles furent définitivement affectées aux essais, participant entre autres aux tests à grande vitesse dans le cadre de la conception du train à grande vitesse ICE (Intercity-Express).
- La 103.002 fut réformée la première en 1986, la 103 001 se maintenant jusqu’en 1997.
- La 103.003 a été ferraillée à l’issue de sa radiation ; au contraire, les trois autres machines ont été préservées.
- La 103.001 fait partie du parc “historique” de la DB, et circule en tête de trains historiques ainsi qu’exceptionnellement en service commercial.
- La 103.003, propriété du musée de la DB à Nuremberg, attend sa restauration au musée ferroviaire de Neuenmarkt-Wirsberg.
- La 103.004 est entretenue bénévolement par les cheminots et les passionnés au dépot de Lichtenfels.
La locomotive dessinée par Leloup dans L’Orgue du Diable (p.19) est équipée de pantographes (organes de captage du courant) de type DBS 65 en lieu et place des pantographes “Wanisch-Wippe” d’origine (en forme de losange). Reste à savoir laquelle des machines avait déjà subi cette modification en 1973 pour identifier l’exemplaire.
Commentaire et infos Hallberg.
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Stearman Kaydet
le Kaydet ou Boeing Stearman PT-17 était à la base un avion dédié à la formation des pilotes américains pendant les années 30. Construit par Boeing à plus de 9700 exemplaires , il servira après la seconde guerre mondiale pour des travaux agricoles et l’aéronautique de loisir.
C’est d’ailleurs pour de l’épandage qu’Emilia utilise son Stearman Kaydet dans Le septième code. Acheté par le père d’Emilia, Brian Mc Kinley, il l’a fait transformer en version hydravion (voir l’Intégrale 8), pour son utilisation en pleine forêt amazonienne. Il est logiquement immatriculé au Brésil PP-SMF.
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Sonde météorologique
La Sonde météorologique est surnommée “Surveillant Volant” par les habitants de la ville d’Arania. Cet appareil est en fait piloté par un “boitier mémoire”, qui était à l’origine un cerveau humain. Ce n’est pas, à proprement parler, une intelligence artificielle. En l’occurrence Khāny et Yoko ont suivi la sonde pilotée par Sādar. On peut en déduire que la fonction météorologique de cet engin est secondaire, il s’agit là plutôt d’un redoutable engin d’espionnage.
Toutes ses sondes font partie du réseau de surveillance de la tour du “Guide Suprême“. Les sondes entrent et sortent par 2 portes situées à mi-hauteur de la tour ou à l’intérieur, elles sont maintenues, rechargées et surtout équipée de leur “boitier mémoire”. Une chaine de robot automatisée assure toutes ces manœuvres.
Equipée de trois moteurs conventionnels vinéens cette sonde météorologique peut aussi atterrir et décoller à la verticale grâce à des tuyères situé en bout d’aile et un moteur ventral. Ses ailes sont repliable pour limiter l’encombrement dans la tour. Elle est armée d’un canon relativement puissant situé sous son nez.
D’un point de vu technique rappelons que cette technologie est âgée de 2 millions d’année. Khāny connaissait ce type de sonde avant de quitter Vinéa.
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Seawind 3000
Le Seawind 3000 qu’utilise Yoko et Emilia pour rejoindre Cécilia est un hydravion de la marque d’origine canadienne Seawind. Il peut être acheté tout monté ou en kit, On vous recommande la version en kit (beaucoup moins chère), mais il vous faudra tout de même 2000 heures pour le monter. On retrouvera cet avion dans Anges et Faucons où il tiendra un plus grand rôle.
Cet hydravion est l’œuvre de deux frères canadiens, Roger et Léonard Crealman. Ils cèderont les droits de leur invention à la société américaine Seawind. Cette société a vendu 135 kits entre 1992 et 2003. 71 seraient en état de vol, 58 aux USA et 13 au Canada. La société Seawind concentre actuellement tous ses efforts pour faire certifier son nouveau Seawind 300c qui est casi identique au Seawind 3000 mais livré monté. L’avion de Yoko et Emilia est immatriculé G-LOCA, le préfixe G est utilisé pour le territoire britannique.
(Photo Aviation & Pilote N°271)
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Aigle Rouge
L’Aigle Rouge ainsi appelé dans le Maléfice de Améthyste est sans doute inspiré par le Kalinin K-7. Cet avion soviétique des années 30 ne restera qu’au stade de prototype, malgré toutes les innovations techniques utilisé pour sa construction. La conception commença en 1928 et les premiers essais en soufflerie se feront en 1929. “Tout est dans l’aile” telle était la philosophie de son concepteur, Konstantin Alekseevich Kalinin, pour cet avion. Les mécaniciens de bords pouvaient marcher jusqu’aux moteurs et intervenir dessus en plein vol. On montait à bord, par le train d’atterrissage gauche, où il y avait une porte et un escalier qui permettait d’accéder directement à l’intérieur de l’aile.Cet avion devait être polyvalent, civil ou militaire, dans ça version civile il aurait put transporter 128 passager à 5000km . Pour la motorisation, six moteur BMW “Hornet” étaient prévus au départ, mais ils furent finalement remplacés par des Mikouline M-34, moins puissants, il fallu donc ajouter un septième moteur situé, au milieu de l’aile, sur le bord de fuite. Cela a eu pour conséquence d’augmenter les vibrations et les turbulences. La construction de l’appareil était prévue au Kharkov Aviation Factory situé au sud de Kiev en Ukraine. Il n’existait, à l’époque, aucun hangar suffisamment grand pour son assemblage, il fallu donc en construire un. Le prototype fut construit en 9 mois et le premier vol réel eu lieu le 21 août 1932. Son concepteur Kalinin faisait partie de l’équipage.Le 30 novembre 1933, lors de son onzième vol d’essai, suite à un problème technique le K-7 plongea brusquement d’une altitude d’environ 300m, s’écrasa et pris feu. 15 personnes périront sur les 20 membres d’équipage.
Malgré ce tragique accident 2 appareils furent commandés pour une livraison prévu en 1935. La fabrication fut stoppée par un changement d’orientation de l’aviation soviétique qui abandonna, un temps, ce type d’avion lourd.Roger Leloup à pris quelques libertés pour l’Aigle rouge. D’abord le septième moteur est situé sous le nez de l’avion, ce qui réduit fortement les vibrations et turbulences, l’emplacement du moteur arrière est remplacé par une cabine. Ensuite l’aigle rouge est un hydravion ce que n’est pas le K-7 bien que ses énormes trains d’atterrissage ressemblent à des flotteurs. Notez que les photos du K-7 qui existent sur internet sont plutôt rares et de très mauvaise qualité. -
Taxi Datsun 220c Diesel 430
C’est le taxi qui amena Rosée et Yoko, dans le Dragon de Hong-Kong, de la Banque à Stanley chez monsieur Tung. Cette Datsun était courante comme Taxi dans les rues de Hong-Kong et de Singapour dans les années 70-80 et si vous êtes fan du cinéma de Hong-Kong, vous connaissez parfaitement ce modèle. Le 430, correspond à la 5ième génération soit les voitures construites entre 1979 et 1983, elle suit la 330. Datsun c’est aujourd’hui Nissan, en fait les deux noms ont coexisté pendant des années car le nom de Nissan est apparu en1934. D’ailleurs ce modèle fait partie de la gamme Nissan Cedric. Nissan a récemment réactivé la marque Datsun pour laquelle, elle a de nouveaux projets.
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Navette Technique I
Cette navette apparaît pour la première fois dans les Exilés de Kifa. On la nomme Navette Technique I, car une autre navette semblable apparait dans les albums suivants. Elle est adaptée pour le vol en atmosphère et dans l’espace. Cette navette viendra récupérer Yoko, Poky, Myna, Pol, Vic et Rosée sur la plateforme d’accès à la cité des archanges pour rejoindre le vaisseau d’Akhar dont elle fait partie. Elle s’accroche sous l’avant de ce dernier et on y accède par un tube pressurisé qui se connecte à l’arrière de la cabine.
Une navette identique apparaît dans la Porte des âmes, sortant des entrailles du Ryu, par le dessus. On suppose que c’est la même que celle des Exilés de Kifa. Elle aura un rôle plus important dans la Porte des âmes. On remarquera notamment qu’elle est équipée d’un treuil situé à l’arrière de la cabine, ainsi que d’un puissant canon situé sous le nez de l’appareil.
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Mercedes-Benz 220 – 1970
Cette Mercedes-Benz 220 (w114/w115) est la voitures des malfrats de Cap 351 dans les Aventures Electroniques. C’est un modèle emblématique de la marque, construit entre 1968 et 1976, connu pour sa fiabilité. Mais c’est aussi une voiture de luxe qui à l’époque pouvait déjà proposer des options comme les vitres électriques ou la climatisation. Des équipements qui était rares sur des voitures de série. Elle a été dessinée par le célèbre designer français Paul Bracq.
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Transporteur Vinéen
Le commentaire à venir.