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Mercury Cougar XR-7 HardTop 1970
Cette Cougar XR-7, qui nous a posé bien des soucis, une “Américaine”, de la marque Mercury, fondée en 1938, une sous marque de Ford. Dans nos aventures c’est la voiture du patron dans Le trio de l’étrange. Sur la photo ci-dessous vous ne voyez pas les phares car ils sont escamotables, c’est une particularité des modèles de la fin des années 60. Le terme “HardTop”, toit dur en anglais c’est pour différencier ce modèle de la version décapotable. Ce modèle, Cougar XR-7, a été fabriqué à quelques 18500 exemplaires, ce qui est peu pour une voiture de série, mais suffisant pour passé sous l’œil et le crayon de Roger Leloup. Notre auteur préféré a aussi bien veillé à ne pas dessiner le Cougar à l’avant du capot.
Merci à Francois Roussel qui a trouvé le modèle. Et si vous êtes passionnés de Cougar un site en français le Trombinoscar.
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Canon automoteur Type 1 HO-NI I
Non, il ne s’agit pas d’un char, un canon automoteur est un canon mobile et n’est pas équipé de mitrailleuse donc est très vulnérable aux attaques d’infanterie. Ce modèle développé par l’armée impériale japonaise a participé aux batailles de Birmanie et des Philippines. Il a existé en plus ou moins 4 différentes versions, toutes basées sur un châssis de Chi-ha (un char japonais de l’époque). On ne sait pas s’il était présent en Indonésie. Signalons néanmoins que Roger Leloup a légèrement surdimensionné l’engin dans La spirale du Temps.
Ce modèle a été construit à partir de 1942, en un peu plus de 100 exemplaires. Toutes versions confondues, la production des canons automoteurs n’excéda pas 200 pièces.
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Rame automotrice du métro de Wuppertal
Rame automotrice électrique de type GTW du chemin de fer suspendu de Wuppertal (Wuppertaler Schwebebahn)
Le Feu de Wotan comporte une importante séquence ayant pour décor le métro aérien de Wuppertal, un chemin de fer monorail suspendu dont l’origine remonte aux dernières années du XIXe siècle. La majeure partie de cette ligne emprunte le cours de la rivière Wupper, ce choix curieux étant conditionné par le manque de place dans une agglomération occupant le fond de la vallée. Nous donnons ici la description du type de train emprunté par Yoko ; l’histoire de l’ensemble de la ligne fait l’objet d’un article disponible dans la rubrique du même nom.
Le train immortalisé par Roger Leloup appartient à la dernière génération de rames automotrices, livrée en 1972-73. Il se compose, comme les générations précédentes, de deux voitures, mais celles-ci sont reliées entre elles par deux soufflets d’intercirculation et un anneau flottant permettant de passer d’une voiture à l’autre ; de ce fait, les deux voitures sont accouplées en permanence et ne peuvent être séparées qu’en atelier. Leloup a représenté la livrée d’origine jaune et bleue, mais certaines rames ont depuis reçu des inscriptions publicitaires ; d’autres revêtent des livrées publicitaires intégrales (couvrant toute la surface de la caisse) au résultat esthétique inégal mais indiscutablement original.
Ces rames peuvent être exploitées avec un unique agent à bord, contrairement aux générations antérieures qui nécessitent trois agents. En vertu de ce principe, elles ont évincé le matériel de 1900-1912 (dont il ne reste qu’un exemplaire en service) et celui de 1950 (totalement disparu). L’équipement de sécurité fait appel à un système de fermeture et de verrouillage automatique des portes et à un circuit de surveillance vidéo.
Contrairement aux anciennes rames utilisant des systèmes de commande électromécaniques dérivés des tramways, le matériel actuel fait appel à l’électronique de puissance (thyristors). L’alimentation électrique fait appel à du courant continu à faible tension, atypique en Allemagne, permettant de conserver des véhicules légers et simples techniquement (pas de transformateur ni de redresseurs).Yoko monte dans une rame automotrice du métro en compagnie du professeur Zimmer de la station Ohlings-Mühle pour descendre à la station Oberbarmen après 10 arrêts, Oberbarmen étant le terminus. -
Vaisseau Intersidéral Vinéen
C’est ce type de vaisseau intersidéral vinéen qui a permis à un certain nombre de Vinéen d’évacuer leur planète. Cet engin peut voyager à une vitesse proche de la vitesse de la lumière (299 792,458 m/s dans le vide). Il a été construit en 11 exemplaires avec difficulté, une centaine était prévue à la base. On ne connaît le sort que de 2 d’entre eux, un dans Le trio de l’étrange et l’autre que l’on retrouvera dans La porte des Ames.
Pendant ce long voyage, les Vinéens ont été placés en léthargie dans des tubes spécialement conçus à cet effet. Ce n’est pas mentionné, mais on peut estimer la capacité de stockage de cet engin à environ 50 000 personnes. La couronne du vaisseau est divisée en 24 sections. Chaque section comporte 9 lignes et chaque ligne contient 12 rangées de tiroirs. Et chaque tiroir contient 10 tubes. Le total doit être multiplié par 2 car il y en a autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de la couronne.
Donc, si une centaine de vaisseaux étaient prévus, les Vinéens comptaient évacuer un peu plus de 5 000 000 de personnes de Vinéa.
Le vaisseau intersidéral vinéen transportait également 24 navettes de type 1, ainsi que de nombreuses pièces détachées d’engins de forage.
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Les hydroptères du professeur Seiki Tsuno
La Fille du vent est l’album de la collection qui met en scène le plus grand nombre de navires. Le Yamato a déjà été évoqué, il constitue le seul bâtiment qui a existé réellement.
Pour les autres, Roger Leloup s’est inspiré de bateaux existants, en les modifiant selon le besoin.
Les hydroptères (ou hydrofoil en anglais) sont des navires à ailes portantes, c’est-à-dire qu’ils peuvent déjauger complètement (avoir la coque hors de l’eau). La résistance de l’eau est ainsi diminuée, ce qui leur permet d’atteindre des vitesses de pointe avoisinant les 50 nœuds (soit près de 100 km/h). Ce sont, avec les aéroglisseurs, les navires les plus rapides que l’on trouve dans une marine militaire. Ils ont une propulsion mixte, à hélice en croisière, et à hydrojet pour les grandes vitesses. Ceux qu’utilise le père de Yoko sont inspirés d’un hydroptère construit par la marine italienne en 1974, le Sparviero. Ce navire fut développé dans les années 60 et le prototype fut mis en service 1974.
Le Sparviero a été désarmé en 1991. Il ne reste des 5 unités de la série que le Grifone et le Condor, placés en réserve. Il semble que la marine italienne ne soit plus intéressée par ce type de bateau car ils sont remplacés par des navires « classiques ». Par contre, il a intéressé la marine japonaise (!) qui en a construit trois sur le modèle du Sparviero, au début des années 90, actuellement en service.
Roger Leloup les a modifiés ainsi :
- Ils sont plus longs que le modèle original (entre 28 et 30 mètres), ce qui a permis de rajouter deux lance-missiles à l’arrière du navire.
- L’équipement électronique a été modifié : le radôme qui est en haut de la mâture est copié sur une conduite de tir de fabrication néerlandaise. Par contre, la parabole située devant ce radôme est d’origine, c’est la conduite de tir du canon, un Oto-Melara de 76 mm.
- Les caissons où sont contenus les missiles sont des copies de ceux des missiles français Exocet (modèle Mer-Mer 38).
- Les missiles que lancent les navires (page 34) sont des missiles antinavires américains Harpoon. Roger Leloup a pris soin de distinguer le booster, en bleu (moteur fusée d’appoint au propergol solide) du missile en lui-même, propulsé par turbo réacteur. Celui-ci (dans sa version tirée par bâtiments de surface) mesure 4,58 m de long pour un poids de 620 kilos. Il a une portée de 111 km. Développés par les constructeurs MacDonnell-Douglas et Boeing dans les années 70, il est toujours utilisé par la Marine américaine et a été exporté dans de nombreux pays.
Merci à Lucas
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Aéronef d’entretien
Cet aéronef d’entretien sert à la maintenance de la barrière climatique de Vinéa. C’est d’ailleurs dans le hangar d’une “porte” de la barrière que Yoko et Khāny empreinte cet aéronef. Il est surpuissant, à en juger par ses caractéristiques et est adapté pour des vols stationnaires en atmosphère. Il permet d’emporter de lourdes charges grâce à son treuil double.
La cabine de pilotage presque entièrement transparente et pivotante, a été conçue pour que le pilote puisse manœuvrer ses charges avec aisance. Dans cette cabine, on trouve aussi une capsule transparente qui peut descendre ou monter une personne en toute sécurité. Quand cet aéronef est posé sur le sol la cabine est en position haute, ce qui permet de monter à bord facilement et sans échelle. Yoko utilisera cette dernière pour sauver un des titans en perdition échoué sur la crête d’une montagne vinéenne. Cet aéronef d’entretien n’est apparu que dans Les Titans.
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Magnétoporteur (version long courrier)
Le Magnétoporteur (version long courrier), c’est le gros modèle, avec 7 places assises, constitué de trois parties pour une longueur approximative de 55 m et 9 m de diamètre. Ce système de transport est comparable au train, dans le sens où il est composé d’une locomotive et de wagons. Mais les wagons sont extrêmement difficiles à détacher.
Le principe de fonctionnement est probablement similaire à celui de la petite version qui peut être comparé au train à sustentation magnétique. Vous pouvez découvrir cet engin pour la première fois dans Le Trio de l’étrange, où il occupe une grande partie de l’aventure. On comprend également dans ce premier épisode que ce système de transport existait sur Vinéa. C’est d’ailleurs un magnétoporteur de ce type qui a été transporté en pièces détachées depuis Vinéa. Il permit, par la suite, le transfert des vinéens, du matériel et du vaisseau intersidéral en pièces détachées depuis la surface de la terre jusqu’à la grande caverne.
Ensuite dans La forge de Vulcain on peut voir le magnétoporteur (version long courrier) “privé” de Karpan. Il présente deux différences : il est rouge et a une entrée d’air sous le cockpit. Yoko et Khāny extrairons de ses entrailles les traîneaux de sauvetage pour s’échapper.
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Sikorsky HH-3F
Le Sikorsky HH-3F est issu d’une modification du célèbre Sea-King. Il s’agit, comme son cousin, d’un appareil spécialisé dans le S.A.R. (Search And Rescue). Le dome que l’on voit à l’avant de l’appareil est un radar de recherches. Cet hélicoptère est capable de voler par tous les temps et peut également se poser sur l’eau. 40 exemplaires de cet engin ont été commandés en 1965 par l’US Coast Guard.
Le constructeur italien Agusta a obtenu au début des années ’70 une licence de fabrication pour construire 35 exemplaires de cet hélicoptère à l’intention de l’Aeronautica Militare Italiana.
Dans le Canon de Kra, cet Sikorsky HH-3F appartient aux forces aériennes du Kampong. Il est piloté par le Capitaine Onago qui viendra récupérer Yoko depuis le quai de la police fluviale et l’emmènera au dessus de l’épave du cargo qui transportait les traverses de bois.
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Mitsubishi A6M2N
Le Zéro (Mitsubishi A6M2N) que Sakamoto utilise dans Le canon de Kra a la particularité d’être doté de flotteurs. En effet, tout commence lorsque la marine de guerre japonaise exprima le besoin de disposer d’un hydravion de reconnaissance. On tenta alors d’élaborer un nouveau prototype, spécialement conçu à cette fin, et qui aurait été le “Rex”. Mais comme les délais étaient trop longs, la firme Nakajima reçut l’ordre de simplement modifier un chasseur déjà existant doté de roues à trains rétractables, le fameux “Zéro”.
Le “Rufe” (son nom de code) décolla pour la première fois en décembre 1941, juste à temps pour l’entrée en guerre du Japon contre les occidentaux. Son gros flotteur central servait aussi de réservoir de carburant supplémentaire, ainsi que 2 petits flotteurs supplémentaires sous les ailes. Nakajima en construisit 327 exemplaires. Le Mitsubishi A6M2N resta en service au delà de la guerre, jusqu’en 1947.
