Les avions
Cette catégorie référence et donne toutes les informations sur les avions que l'on peut trouver dans les aventures de Yoko Tsuno.
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Stearman Kaydet
le Kaydet ou Boeing Stearman PT-17 était à la base un avion dédié à la formation des pilotes américains pendant les années 30. Construit par Boeing à plus de 9700 exemplaires , il servira après la seconde guerre mondiale pour des travaux agricoles et l’aéronautique de loisir.
C’est d’ailleurs pour de l’épandage qu’Emilia utilise son Stearman Kaydet dans Le septième code. Acheté par le père d’Emilia, Brian Mc Kinley, il l’a fait transformer en version hydravion (voir l’Intégrale 8), pour son utilisation en pleine forêt amazonienne. Il est logiquement immatriculé au Brésil PP-SMF.
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Seawind 3000
Le Seawind 3000 qu’utilise Yoko et Emilia pour rejoindre Cécilia est un hydravion de la marque d’origine canadienne Seawind. Il peut être acheté tout monté ou en kit, On vous recommande la version en kit (beaucoup moins chère), mais il vous faudra tout de même 2000 heures pour le monter. On retrouvera cet avion dans Anges et Faucons où il tiendra un plus grand rôle.
Cet hydravion est l’œuvre de deux frères canadiens, Roger et Léonard Crealman. Ils cèderont les droits de leur invention à la société américaine Seawind. Cette société a vendu 135 kits entre 1992 et 2003. 71 seraient en état de vol, 58 aux USA et 13 au Canada. La société Seawind concentre actuellement tous ses efforts pour faire certifier son nouveau Seawind 300c qui est casi identique au Seawind 3000 mais livré monté. L’avion de Yoko et Emilia est immatriculé G-LOCA, le préfixe G est utilisé pour le territoire britannique.
(Photo Aviation & Pilote N°271)
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Aigle Rouge
L’Aigle Rouge ainsi appelé dans le Maléfice de Améthyste est sans doute inspiré par le Kalinin K-7. Cet avion soviétique des années 30 ne restera qu’au stade de prototype, malgré toutes les innovations techniques utilisé pour sa construction. La conception commença en 1928 et les premiers essais en soufflerie se feront en 1929. “Tout est dans l’aile” telle était la philosophie de son concepteur, Konstantin Alekseevich Kalinin, pour cet avion. Les mécaniciens de bords pouvaient marcher jusqu’aux moteurs et intervenir dessus en plein vol. On montait à bord, par le train d’atterrissage gauche, où il y avait une porte et un escalier qui permettait d’accéder directement à l’intérieur de l’aile.Cet avion devait être polyvalent, civil ou militaire, dans ça version civile il aurait put transporter 128 passager à 5000km . Pour la motorisation, six moteur BMW “Hornet” étaient prévus au départ, mais ils furent finalement remplacés par des Mikouline M-34, moins puissants, il fallu donc ajouter un septième moteur situé, au milieu de l’aile, sur le bord de fuite. Cela a eu pour conséquence d’augmenter les vibrations et les turbulences. La construction de l’appareil était prévue au Kharkov Aviation Factory situé au sud de Kiev en Ukraine. Il n’existait, à l’époque, aucun hangar suffisamment grand pour son assemblage, il fallu donc en construire un. Le prototype fut construit en 9 mois et le premier vol réel eu lieu le 21 août 1932. Son concepteur Kalinin faisait partie de l’équipage.Le 30 novembre 1933, lors de son onzième vol d’essai, suite à un problème technique le K-7 plongea brusquement d’une altitude d’environ 300m, s’écrasa et pris feu. 15 personnes périront sur les 20 membres d’équipage.
Malgré ce tragique accident 2 appareils furent commandés pour une livraison prévu en 1935. La fabrication fut stoppée par un changement d’orientation de l’aviation soviétique qui abandonna, un temps, ce type d’avion lourd.Roger Leloup à pris quelques libertés pour l’Aigle rouge. D’abord le septième moteur est situé sous le nez de l’avion, ce qui réduit fortement les vibrations et turbulences, l’emplacement du moteur arrière est remplacé par une cabine. Ensuite l’aigle rouge est un hydravion ce que n’est pas le K-7 bien que ses énormes trains d’atterrissage ressemblent à des flotteurs. Notez que les photos du K-7 qui existent sur internet sont plutôt rares et de très mauvaise qualité. -
Tiger Moth DH.82
Du fabricant britannique, De Havilland, ce Tiger Moth DH.82 apparaît pour la première fois dans Le maléfice de l’améthyste, immatriculé au Royaume-Uni G-AVMD, il appartient à Victoria. C’est un biplan destiné à l’entrainement des pilotes dont le premier vol date de 1931. On le retrouvera plus tard dans Anges et Faucons. Ce n’est pas la première fois que Roger Leloup dessine cet avion, il le connait très bien car il l’avait dessiné dans l’édition de de 1966 des aventures de Tintin, L’ile noire.
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SAL Colibri Two
SAL Colibri Two, toujours fabriqué par la célèbre Swiss Aircraft Limited, est immatriculé HB-WIP. Il est sorti en 1988, trois ans après le prototype.
Quelques modifications notables sont à souligner.
D’abord, il est devenu biplace… enfin, plutôt une place et demie. L’espace auparavant occupé par l’ordinateur de bord, sur la première version, laisse place à un siège enfant. L’ordinateur, désormais plus compact grâce à la miniaturisation électronique, a pu être déplacé ailleurs. Notons également que le cockpit a été légèrement allongé vers l’arrière.Côté aérodynamisme, des ailettes verticales ont été ajoutées en bout d’aile afin de réduire la traînée induite, et des ailerons horizontaux ont été installés sur le pod, au niveau des sorties de tuyères.
Il dispose aussi d’un coffre à bagages de contenance modeste, accessible par une trappe située sous le fuselage, au niveau du siège pilote.Yoko utilise le SAL Colibri Two pour se rendre en Indonésie, via l’aéroport de Denpasar, dans Le Matin du Monde. Pour ce voyage, des réservoirs auxiliaires ont été montés sous les ailes, augmentant ainsi sensiblement le rayon d’action de l’appareil.
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DC-10 Swissair
Ce DC-10-30 apparait uniquement dans La fille du vent où il emmènera le trio ainsi qu’un homme de main de Tchen Wou-Tcheng, en classe économique, depuis Zurich en Suisse jusqu’à Hongkong sur le fameux aéroport de Kai Tak, par le vol 312 de la Swissair.
C’est un triréacteur, construit à 386 exemplaires par McDonnell Douglas. Il succède au DC-8 et sera remplacé par le MD-11 en 1990. La carrière de cet appareil sera fortement freinée par l’accident dramatique du vol 191 d’American Airline. Swissair utilisa ce type d’appareil jusqu’en 1992, elle en possédait 10 de cette version.





















