Les avions

Cette catégorie référence et donne toutes les informations sur les avions que l'on peut trouver dans les aventures de Yoko Tsuno.

  • Mikoyan MIG-21
    Les avions,  Message pour l'Eternité

    Mikoyan MIG-21

    Le Mikoyan MIG-21, ce chasseur monoplace a connu plusieurs versions (pas moins d’une quinzaine) depuis sa 1° livraison à la Force Aérienne Soviétique en 1958, et il fut – et reste peut être encore aujourd’hui – l’intercepteur le plus répandu dans le monde. Plus de 10.000 exemplaires en furent construits, et vendus à des dizaines de pays différents du Laos à la Finlande en passant par le Burkina Fasso. Même la Norvêge, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique… et les Etats-Unis, pourtant tous membres de l’OTAN, en commandèrent pour le surnommer “Fishbed” !

    La raison de son succès tient essentiellement à ses performances de vol et de combats excellentes comparées à son coût d’achat tout à fait abordable pour de nombreux pays, même si ses successeurs, le Mig 23 et le Mig 25 l’ont depuis largement dépassé. Les derniers modèles de Mikoyan MIG-21, pourvus de l’excellent radar AI-R2L, étaient équipés de volets soufflés, ce qui réduisait la vitesse – donc la distance nécessaire – au décollage et à l’atterrissage. A l’époque où il apparaît dans Message pour l’éternité, il restait un appareil redoutable en dépit de son âge.

    70 Ans, après sa conception cet avion est toujours en activité, et dans plusieurs pays. Et  ceci sans compter sa copie chinoise le Chengdu J-7.

  • Stearman Kaydet
    Le Septième Code,  Les avions

    Stearman Kaydet

    le Kaydet ou Boeing Stearman PT-17  était à la base un avion dédié à la formation des pilotes américains pendant les années 30. Construit par Boeing à plus de 9700 exemplaires , il servira après la seconde guerre mondiale pour des travaux agricoles et l’aéronautique de loisir.

    C’est d’ailleurs pour de l’épandage qu’Emilia utilise son Stearman Kaydet dans Le septième code. Acheté par le père d’Emilia, Brian Mc Kinley, il l’a fait transformer en version hydravion (voir l’Intégrale 8), pour son utilisation en pleine forêt amazonienne. Il est logiquement immatriculé au Brésil PP-SMF.

  • Seawind 3000
    Anges et Faucons,  L’aigle des Highlands,  La Servante de Lucifer,  Les avions

    Seawind 3000

    Le Seawind 3000 qu’utilise Yoko et Emilia pour rejoindre Cécilia est un hydravion de la marque d’origine canadienne Seawind. Il peut être acheté tout monté ou en kit, On vous recommande la version en kit (beaucoup moins chère), mais il vous faudra tout de même 2000 heures pour le monter. On retrouvera cet avion dans Anges et Faucons où il tiendra un plus grand rôle.

    Cet hydravion est l’œuvre de deux frères canadiens, Roger et Léonard Crealman. Ils cèderont les droits de leur invention à la société américaine Seawind. Cette société a vendu 135 kits entre 1992 et 2003. 71 seraient en état de vol, 58 aux USA et 13 au Canada. La société Seawind concentre actuellement  tous ses efforts pour faire certifier son nouveau Seawind 300c qui est casi identique au Seawind 3000 mais livré monté. L’avion de Yoko et Emilia est immatriculé G-LOCA, le préfixe G est utilisé pour le territoire britannique.

    (Photo Aviation & Pilote N°271)

  • Aigle rouge
    Le maléfice de l'améthyste,  Les avions

    Aigle Rouge

    L’Aigle Rouge ainsi appelé dans le Maléfice de Améthyste est sans doute inspiré par le Kalinin K-7. Cet avion soviétique des années 30 ne restera qu’au stade de prototype, malgré toutes les innovations techniques utilisé pour sa construction. La conception commença en 1928 et les premiers essais en soufflerie se feront en 1929. “Tout est dans l’aile” telle était la philosophie de son concepteur, Konstantin Alekseevich Kalinin, pour cet avion. Les mécaniciens de bords pouvaient marcher jusqu’aux moteurs et intervenir dessus en plein vol. On montait à bord, par le train d’atterrissage gauche, où il y avait une porte et un escalier qui permettait d’accéder directement à l’intérieur de l’aile.
    Cet avion devait être polyvalent, civil ou militaire, dans ça version civile il aurait put transporter 128 passager à 5000km . Pour la motorisation, six moteur BMW “Hornet” étaient prévus au départ, mais ils furent finalement remplacés par des Mikouline M-34, moins puissants, il fallu donc ajouter un septième moteur situé, au milieu de l’aile, sur le bord de fuite. Cela a eu pour conséquence d’augmenter les vibrations et les turbulences. La construction de l’appareil était prévue au Kharkov Aviation Factory situé au sud de Kiev en Ukraine. Il n’existait, à l’époque, aucun hangar suffisamment grand pour son assemblage, il fallu donc en construire un. Le prototype fut construit en 9 mois et le premier vol réel eu lieu le 21 août 1932. Son concepteur Kalinin faisait partie de l’équipage.
    Le 30 novembre 1933, lors de son onzième vol d’essai, suite à un problème technique le K-7 plongea brusquement d’une altitude d’environ 300m, s’écrasa et pris feu. 15 personnes périront sur les 20 membres d’équipage.
    Malgré ce tragique accident 2 appareils furent commandés pour une livraison prévu en 1935. La fabrication fut stoppée par un changement d’orientation de l’aviation soviétique qui abandonna, un temps, ce type d’avion lourd.
    Roger Leloup à pris quelques libertés pour l’Aigle rouge. D’abord le septième moteur est situé sous le nez de l’avion, ce qui réduit fortement les vibrations et turbulences, l’emplacement du moteur arrière est remplacé par une cabine. Ensuite l’aigle rouge est un hydravion ce que n’est pas le K-7 bien que ses énormes trains d’atterrissage ressemblent à des flotteurs. Notez que les photos du K-7 qui existent sur internet sont plutôt rares et de très mauvaise qualité.
  • Les avions,  Message pour l'Eternité

    Pilatus PC-6 Turbo Porter

    Le Pilatus PC-6 est un avion monomoteur suisse fabriqué par Pilatus Aircraft aux performances remarquables. Jugez plutôt, son premier vol date de 1959, et le dernier exemplaire est sorti de l’usine en 2022. Cet avion est particulièrement reconnu pour son décollage et atterrissage court. Il a existé en 2 principales versions : La version Porter équipée d’un moteur à piston et la version Turbo-Porter équipée d’un turbopropulseur. Pour notre aventure il s’agit de la version Turbo Porter.

    Le nom de la société Pilatus provient de la proximité de l’implantation du constructeur avec la montagne suisse Pilatus.

    Dans notre aventure, immatriculé HB-FGB, avec le nom de code radio canard, c’est cet avion qui s’occupe de tracter le planeur de Yoko pour son arrimage sous l’Albatros. C’est l’avion idéal pour ce type de tâche dans cet environ.

  • Morane-Saulnier Rallye
    Les avions,  Message pour l'Eternité

    Morane-Saulnier Rallye

    Pour être très précis, il s’agit d’un Morane-Saulnier Rallye MS 894 Minerva. C’est avec cet avion que Pol et Vic viennent récupérer Yoko et son Planeur à Pleumeur-Bodou depuis Clermont-Ferrand. Cet avion de tourisme est conçu et fabriqué par Morane-Saulnier. Il existe en diverses versions, y compris une version hydravion. Toutes les versions confondues, plus de 3500 exemplaires ont été construits. On utilise cet avion est principalement pour l’entraînement, le remorquage de planeurs et le tractage de banderole publicitaire, ainsi que pour le transport de passagers.

    La version du Morane-Saulnier Rallye qui nous intéresse est donc la MS 894, immatriculée en France F-DTIK, avec un moteur de 220ch comme le souligne Vic. Le Rallye MS 894 de Pol et Vic. Pour retourner à Clermont-Ferrand, Pol et Vic devront faire une escale pour se ravitailler en carburant.

  • Tiger Moth DH.82
    Anges et Faucons,  Le maléfice de l'améthyste,  Les avions

    Tiger Moth DH.82

    Du fabricant britannique, De Havilland, ce Tiger Moth DH.82 apparaît pour la première fois dans Le maléfice de l’améthyste, immatriculé au Royaume-Uni G-AVMD, il appartient à Victoria. C’est un biplan destiné à l’entrainement des pilotes dont le premier vol date de 1931. On le retrouvera plus tard dans Anges et Faucons. Ce n’est pas la première fois que Roger Leloup dessine cet avion, il le connait très bien car il l’avait dessiné dans l’édition de de 1966 des aventures de Tintin, L’ile noire.

  • Colibri Two
    Le Matin du Monde,  Les avions

    SAL Colibri Two

    SAL Colibri Two, toujours fabriqué par la célèbre Swiss Aircraft Limited, est immatriculé HB-WIP. Il est sorti en 1988, trois ans après le prototype.

    Quelques modifications notables sont à souligner.
    D’abord, il est devenu biplace… enfin, plutôt une place et demie. L’espace auparavant occupé par l’ordinateur de bord, sur la première version, laisse place à un siège enfant. L’ordinateur, désormais plus compact grâce à la miniaturisation électronique, a pu être déplacé ailleurs. Notons également que le cockpit a été légèrement allongé vers l’arrière.

    Côté aérodynamisme, des ailettes verticales ont été ajoutées en bout d’aile afin de réduire la traînée induite, et des ailerons horizontaux ont été installés sur le pod, au niveau des sorties de tuyères.
    Il dispose aussi d’un coffre à bagages de contenance modeste, accessible par une trappe située sous le fuselage, au niveau du siège pilote.

    Yoko utilise le SAL Colibri Two pour se rendre en Indonésie, via l’aéroport de Denpasar, dans Le Matin du Monde. Pour ce voyage, des réservoirs auxiliaires ont été montés sous les ailes, augmentant ainsi sensiblement le rayon d’action de l’appareil.

  • DC-10 Swissair
    La Fille du Vent,  Les avions

    DC-10 Swissair

    Ce DC-10-30 apparait uniquement dans La fille du vent où il emmènera le trio ainsi qu’un homme de main de Tchen Wou-Tcheng, en classe économique, depuis Zurich en Suisse jusqu’à Hongkong sur le fameux aéroport de Kai Tak, par le vol 312 de la Swissair.

    C’est un triréacteur, construit à 386 exemplaires par McDonnell Douglas. Il succède au DC-8 et sera remplacé par le MD-11 en 1990. La carrière de cet appareil sera fortement freinée par l’accident dramatique du vol 191 d’American Airline. Swissair utilisa ce type d’appareil jusqu’en 1992, elle en possédait 10 de cette version.

  • Albatros
    Les avions,  Message pour l'Eternité

    Albatros

    L’Albatros est un prototype d’avion stratosphérique suisse. Comme le précise le Major Dundee, c’est un descendant direct du Lockheed U-2.

    Dans Le Message pour l’éternité, il transporte Yoko, accrochée sous la carlingue dans son prototype de planeur, à une altitude moyenne de 24 000 m, jusqu’en Afghanistan, où elle tente de retrouver le Handley Page Horus. “Albatros” est à l’origine le nom de code de la mission, un nom qui lui sera attribué en début de mission. Son code radio pour l’opération est “Mère-Poule”. Il est immatriculé HB-ZKC, le préfixe HB correspondant à tout appareil suisse.

    Bien que ses dimensions, ses ailes, et son train d’atterrissage rappellent le U-2, le reste de sa conception s’inspire de plusieurs avions. Par exemple, la perche de ravitaillement et son système d’articulation rappelle celle du SEPECAT Jaguar. On note, par exemple, l’empennage en T, un détail cher à Roger Leloup, que l’on retrouve également sur le Carreidas 160. La grande différence avec le U-2 réside dans sa motorisation : l’Albatros est un biréacteur, ce qui améliore significativement la fiabilité de l’appareil.

    Côté électronique, l’avion est équipé d’un ordinateur de bord, une technologie rare pour l’époque. Grâce à cet ordinateur, l’avion est capable de se piloter seul, et Pol et Vic n’interviennent qu’en cas de panne. La phase d’arrimage du planeur est d’ailleurs entièrement gérée par cet ordinateur, qui est assisté par un radar de poursuite.