Les engins
Cette catégorie rassemble tous les engins qui apparaissent dans les aventures de Yoko Tsuno. Ils sont ensuite classés en sous-catégories.
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Honda Amigo
Le Honda Amigo PF50 est un autre vélomoteur utilisé par Yoko dans Du Miel pour Yoko des Aventures electronique. Tout comme le PC50, l’Amigo est également équipé d’un moteur 4 temps de 49cc. Et comme pour le PC50, Yoko a pris l’accessoire “panier” bien pratique sur ce genre d’engin. On ne reverra plus se vélomoteur qui sera, sans doute, remplacé par le DAX.
La construction de ce cyclomoteur a débuté en 1969. Il remplace le Honda Novio avec lequel il partage de nombreux points communs.
Merci à Philippe L. pour la photo et les info ici.
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Locomotive électrique E94
Locomotive électrique E94 (194/254/1020) pour trains de marchandises de la Deutsche Reichsbahn (1940)
En 1933, la Deutsche Reichsbahn reçut les premières locomotives de la série E 93 destinées à une section montagneuse difficile de la ligne de Stuttgart à Ulm, la rampe de Geislingen. On envisagea rapidement de commander des locomotives similaires pour assurer les trains lourds sur la ligne de la Forêt Noire, qui présentait également des rampes sévères ; les progrès rapides de la construction ferroviaire permirent à l’industrie de proposer une version plus puissante et plus moderne. L’annexion de l’Autriche par les nazis, en 1938, fit passer la célèbre ligne du Brenner sous le contrôle de la Deutsche Reichsbahn ; celle-ci saisit l’opportunité de doter cet important col alpin de la nouvelle machine, dont l’étude fut réorientée en fonction des besoins spécifiques à la ligne autrichienne.
La nouvelle locomotive, série E 94, fut d’emblée conçue pour circuler à 90 km/h (contre 70 km/h pour la série E 93) afin d’assurer tant les trains de marchandises lourds que les trains de messageries et de voyageurs. Les deux séries avaient en commun les six essieux moteurs répartis en deux bogies ; ces bogies, attelés entre eux, portaient les capots d’extrémité et les organes de choc et de traction. Ils supportaient une caisse centrale renfermant les cabines de conduite et le transformateur principal. Le chassis central supportant la caisse ainsi que les superstructures étaient entièrement soudés. La motorisation se composait de six moteurs à courant alternatif suspendus par le nez.Les E 94 possédaient des moteurs à la puissance renforcée par rapport à la série précédente, et disposaient en outre du freinage rhéostatique, suite à la demande des cheminots autrichiens qui tenaient cet équipement pour indispensable dans les rampes du Brenner. Le cahier des charges prévoyait les performances suivantes : tracter 2000 t à 85 km/h en palier, 1600 t à 40 km/h en rampe de 10 pour mille, 600 t à 50 km/h en rampe de 25 pour mille. Ces exigences correspondaient précisément à la définition d’une bonne locomotive de montagne, mais susceptible d’assurer également le service des trains très lourds en plaine.
Dès la livraison des premiers exemplaires en 1940, ces caractéristiques furent mises à profit tant sur le Brenner qu’en Silésie, en tête des trains de charbon ; en Allemagne moyenne et en Bavière, les E 94 assuraient tant les trains de marchandises que le renfort en pousse de tous les types de convois dans les rampes de Saxe et de Thuringe. En raison de ses excellentes performances et de son adaptation aux besoins du temps, la série fut intégrée à la liste des “locomotives de guerre”, liste recensant un nombre réduit d’engins dont la production devait se poursuivre pendant le conflit, dans un but de rationnalisation de l’effort de guerre. La conception des E 94 avait été menée par AEG, mais la construction de la série fut confiée simultanément à plusieurs entreprises en Allemagne et à l’étranger : SSW (Siemens-Schuckert-Werke), Henschel, Krupp, Krauss-Maffei, Elin, Wiener Lokomotiv-Fabrik, et Brown-Boveri.
Les livraisons ne purent s’effectuer dans les délais, et en 1945, seules 148 locomotives sur les 180 commandées avaient été construites.Il subsiste de nombreuses incertitudes quant à l’évolution du parc dans les années de l’immédiat après-guerre, certaines machines étant restées en Silésie (redevenue territoire polonais), d’autres en Autriche, et celles de la zone orientale de l’Allemagne étant réquisitionnées par la Russie avec l’ensemble des équipements électriques fixes. Grâce aux éléments subsistant dans les ateliers des différents constructeurs, une dizaine de machines supplémentaires purent être assemblées et livrées aux chemins de fer autrichiens et allemands de la zone occidentale.
Après la restitution des machines emmenées en Russie et la reprise construction de locomotives neuves en 1954-56, on comptait 47 engins en Autriche, et 147 en Allemagne (23 à la Deutsche Reichsbahn de la RDA et 124 à la Deutche Bundesbahn en Allemagne de l’Ouest). Elles reprirent leur service sur leurs lignes habituelles, sauf celles de la DR est-allemande, dont le territoire s’était fortement réduit après les réquisitions russes. En 1968-70, lors de l’introduction du code UIC intégrant la gestion informatisée du parc, les E 94 reçurent des immatriculations différentes sur chacun des réseaux concernés : 254 à la DR, 194 à la DB et 1020 en Autriche(Österreichische Bundesbahn, ÖBB).
Leur champ d’action s’étendait dans les années 1960 et 1970 de la Rhénanie aux Alpes autrichiennes en passant par la Bavière et la Saxe. À partir des années 1970-80, l’arrivée massive de séries plus récentes et la baisse du trafic marchandises entrainèrent des coupes sombres dans l’effectif, mais les importants travaux d’électrification des années 1980 accordèrent un sursis aux E 94 allemandes, qui se maintinrent jusqu’en 1988 à l’Ouest et 1990 à l’Est.
Les machines rachetées par le groupe minier BKK (Braunkohlen Kombinat) de Bitterfeld circulèrent jusqu’en 1992 ; en Autriche, les 1020 ne quittèrent la scène qu’en 1996, après cinquante ans de bons et loyaux services pour certaines d’entre-elles. Ces machines avaient entre-temps fait l’objet d’une modernisation qui touchait en particulier leur apparence extérieure, avec un pare-brise neuf en deux parties et l’application de la livrée orange dite “Jaffa” caractéristique du réseau autrichien. Avec la libéralisation du marché des transports de la fin des années 1990, quelques ex-E 94 furent rachetées par des compagnies privées allemandes et reprirent ainsi du service : l’histoire est loin d’être terminée…
Les E 94 conservèrent tout au long de leur carrière une réputation d’excellentes locomotives de montagne, extrêmement robustes. Leur esthétique particulière leur valut le surnom de “Crocodile Allemand” par analogie avec les célèbres “Crocodiles” suisses et autrichiens des années 1920.
Près de 36 locomotives de cette série très prisée des passionnés de chemins de fer ont été conservées, dont une partie dans les musées. La Locomotive électrique E94 279 appartient au parc historique de la Deutsche Bahn AG. Souvent sollicitée pour les commémorations et les trains officiels, elle reste la machine historique la plus active d’Allemagne, assurant encore occasionnellement des trains commerciaux en fonction des besoins. La série E 94 compte parmi les mieux représentées parmi les locomotives anciennes encore en état de marche.
Commentaire, infos et photo Hallberg.
Cette Locomotive électrique E94, n’apparait que l’espace de quelques cases dans l’Orgue du Diable ou elle roulera sur Karl.
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Honda PC50
Ce Honda PC50 est le modeste vélomoteur de Yoko que l’on retrouve dans HOLD-UP EN HIFI, L’ANGE DE NOËL, LA BELLE ET LA BETE des Aventures electronique. Le modèle est un des modèles sortis entre 1965 et 1969 surnommé “Little Honda”. Cette machine a la particularité d’avoir un moteur 4 temps de 49cc et 4 soupapes. 4 soupapes à la demande de Soichiro Honda ingénieur et fondateur de la firme Honda qui n’aimait pas le bruit du moteur 2 soupapes utilisé avant, sur les P50 (info wikipedia). Vous remarquerez que ce modèle n’a pas de clignotant, Yoko tend le bras pour signaler son changement de direction.
Si quelqu’un a une photo plus proche du Honda PC50, nous sommes preneur(problème avec la fourche).
Merci à Pierre M. pour la photo. -
Navette III
Cette navette apparaît dans Les Trois Soleils de Vinéa. Elle est d’abord pilotée par Khāny et Vynka, qui viennent récupérer le trio pour les emmener près de Saturne. Cette Navette (Navette III) est spécialement conçue pour les longs voyages interplanétaires. Grâce à l’élément arrière, équipé d’un moteur à photons, elle peut approcher la vitesse de la lumière, permettant ainsi de rejoindre la planète aux anneaux en environ 23 heures. Pour ce voyage, la Navette III a parcouru les 1,2 milliard de kilomètres à une vitesse moyenne de 14 500 km/s (soit 52,2 millions de km/h). Il est important de noter que l’appareil a effectué ce trajet avec l’élément arrière fonctionnant bien en dessous de sa puissance et de sa vitesse maximales, en raison des temps nécessaires pour l’accélération et la décélération.
Dans cet épisode, on remarque que la partie centrale de la navette abrite une sphère à bras articulés. Bien que celle-ci ne soit pas utilisée dans l’aventure, il convient de rappeler que les parties latérales transparentes de la navette peuvent s’ouvrir entièrement, permettant un chargement ou un déchargement rapide de l’appareil.
En ce qui concerne le moteur à photons, voici une définition du photon tirée d’un bouquin qui donne mal à la tête, pour ceux qui souhaiteraient s’aventurer à comprendre son fonctionnement :
Photon :
Particule élémentaire porteuse du quantum d’énergie d’une émission de lumière et d’autres formes de rayonnement électromagnétique. Le photon présente des propriétés ondulatoires et corpusculaires : sa charge électrique et sa masse sont nulles, mais il possède une quantité de mouvement et il est porteur d’énergie. Le photon ne peut pas être divisé en particules plus petites; il est le véhicule de l’interaction électromagnétique, l’une des interactions fondamentales de la nature. Selon la théorie des quanta, l’énergie d’un photon se calcule à partir de la formule E=hv, h étant la constante de Planck et v la fréquence du rayonnement.(extrait de La physique de Joe Clark – France Loisirs). Si vous avez tout compris ne prenez pas la route.
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Navette II
Ce modèle de navette (Navette II) n’apparaît que dans La Forge de Vulcain, bien qu’il soit sensiblement identique aux modèles visibles dans d’autres aventures. Celui-ci se distingue principalement par sa configuration intérieure. En effet, la cabine du pilote pivote, tout comme les huit sièges passagers, permettant de voler en position verticale. Cette particularité est essentielle pour entrer et sortir des entrailles de la Terre via le tube sous-marin vinéen.
La Navette II est équipée de trois moteurs classiques, de deux propulseurs orientables, ainsi que de quatre tuyères à l’avant : deux pour assurer le tangage et deux pour le lacet. À noter également que cette navette est armée. Elle dispose d’un canon très discret, situé sous le nez de l’appareil, que Khāny utilisera pour enflammer la “torchère”.
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SAL Colibri
Le SAL Colibri est un avion léger de reconnaissance, à court rayon d’action, il est d’origine Suisse. D’où son appellation SAL (Swiss Aircraft Limited) Colibri et son immatriculation HB-WIN, ou HB correspond au code d’immatriculation de l’aviation civile suisse. Grâce à sa structure en fibre de carbone, le Colibri présente une signature radar réduite et sans son module moteur de type pod (séparé de la cellule), le Colibri ne pèse que 900 kg.
Ce bloc moteur est largable, le Colibri se transforme alors en planeur. N’ayant plus ses trains c’est un parachute situé à l’arrière du cockpit qui assure un atterrissage en douceur.
Une autre particularité du Colibri, c’est son système de commande électrique qui lui octroie une grande maniabilité ainsi qu’un gain de poids supplémentaire. Le tout est supervisé par 2 ordinateurs situés à l’arrière du siège.
Sa première mission officielle sera d’escorter le Kawasaki de Pol et Vic dans le Canon de Kra, sa première mission officieuse de trouver le canon.
Une deuxième version du Colibri apparaîtra dans le Matin du monde avec quelques modifications notables.Comme pour beaucoup des engins réels ou imaginaires, Roger Leloup utilise des maquettes, voici celle qu’il a réalisée pour le Colibri.
Quelques références sur cet avion :
D’abord comment fabriquer son colibri avec les célèbres Lego. Voici une page avec le montage complet.
Ensuite bien connu des modéliste l’incontournable Modelstories. C’est ici que vous verrez l’autre maquette du Colibri réalisé par Jean-Christophe Carbonel.
Le Colibri en 3D de Jurgen Steffers que l’on trouve sur l’incontournable site Le langage du coeur de Ilse Coppieters.
Toujours en 3D, sur ce site LightWave Group vous trouverez un autre modèle du Colibri à télécharger pour le logiciel LightWave -
Honda CB125 K4
La Honda CB125 K4 est première moto de Pol . Ce modèle de 125cc de 1970 ne fera qu’une seule apparition dans Honda CB125, histoire parue en octobre 1971 dans Spirou, mais c’est une apparition remarquée. Yoko fera la quatrième de couverture des Aventures électroniques pour les premières éditions, où on la voit en plein vol avec cette 125. Cette image sera reprise pour la couverture de L’interview A propos de Yoko Tsuno de Stephan Caluwaerts et André Taymans.
Le moteur de la Honda CB125 K4, est un monocylindre 4 temps avec 2 soupapes mais 2 lignes d’échappement. Ce modèle K4 se différencie, extérieurement, des modèles précédents par ses amortisseurs arrière à ressorts apparents.
(Info frico-racing-passion moto et Photo de : http://www.motocollection.com).


















